1098 articles publiés - 453 commentaires
1 837 107 Visiteurs uniques - 3 243 184 pages vues
6912 messages et 1374 membres enregistrés sur le Forum
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||
1098 articles publiés - 453 commentaires
1 837 107 Visiteurs uniques - 3 243 184 pages vues
6912 messages et 1374 membres enregistrés sur le Forum
Les périodes électorales et de renouvellement des assemblées et des exécutifs ne sont pas seulement instables pour les élus, elles le
sont aussi pour un certain nombre d'agents des collectivités et des EPCI, à savoir ceux occupant des emplois fonctionnels. Ce que l'on appelait jusqu'à peu la «décharge de fonction» reste une
épée de Damoclès qui pèse sur ces emplois. L'article joint (cliquez ici pour le
télécharger) examine les conditions dans lesquelles cette procédure peut être mise en œuvre et les garanties dont sont susceptibles de bénéficier les agents dans ce cadre (Source les cahiers
Juridiques n° 118, mars 2008).
Télécharger la circulaire relative aux fêtes religieuses 2008 en cliquant ici.
Le directeur général des collectivités locales au ministère de l'Intérieur, Edward Jossa, a diffusé le calendrier des opérations électorales de la FPT en 2008, à la
fin de la séance plénière du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT) qui se tenait le 20 février dernier. Le 6 novembre, les agents territoriaux éliront leurs représentants
au sein des instances paritaires : les commissions administratives paritaires (CAP) et comités techniques paritaires (CTP) ainsi que les comités d'hygiène et de sécurité (CHS) dans les grandes
collectivités. Le second tour se déroulera le 11 décembre, si aucune liste représentative n’est présentée au premier tour ou si la participation électorale a été inférieure à 50 %.
Le gouvernement a annoncé un projet de loi sur le volet ressources humaines de la politique de révision général des politiques publiques (RGPP), visant notamment à
faciliter les mobilités et diversifier les modalités de recrutement. Le CSFPT examinera ce texte lors d’une réunion plénière supplémentaire, le 26 mars 2008. Lors de cette séance, sera aussi
examiné un projet de décret sur la suppression de la limite à 15% d’augmentation maximum de la rémunération globale par rapport à l’emploi d’origine, en cas de détachement des fonctionnaires
territoriaux. Deux projets sont pour le moment à l’ordre du jour de la séance du 30 avril : l’un sur les conditions d’intégration des personnels transférés de l’Etat dans le cadre de la
décentralisation et l’autre sur les groupes hiérarchiques en rapport avec la prochaine réélection des commissions administratives paritaires.
Le décret n° 2008-182 du 26 février 2008 portant modification de certaines dispositions relatives à la Fonction Publique Territoriale vient
d'être publié. On y trouve notamment : l'indemnité de sujétions spéciales peut être allouée aux
agents de la filière médico-sociale, une modification du décret n° 92-849 du 28 août 1992 (agents sociaux), des corrections des coquilles qui s’étaient glissées dans des décrets
précédents (décret 2007/913 sur le reclassement des TOS notamment), un tableau mis à jour des concordances des
grades de la FPT avec les corps de la FPE (régime indemnitaire ). Cliquez ici pour accéder au décret.
Corinne Desforges a rendu le 19 février à Eric Woerth son rapport sur les concours
d'accès à la fonction publique d'Etat, dont elle dresse un bilan très peu flatteur. Ces concours sont "des machines à sélectionner des candidats sans objectif précis en termes d'emplois à
pourvoir", indique l'inspectrice générale de l'administration. Laquelle distribue au passage des bons points à la fonction publique territoriale, puisqu'elle indique que sa remarque "n'est pas
vrai[e] pour la territoriale". Corinne Desforges estime que l'Etat doit garder le concours comme moyen de recrutement. Il demeure selon elle "le meilleur système de sélection", car il est "le
plus égalitaire", "grâce à l'anonymat". Mais l'Etat doit complètement moderniser l'organisation de ses concours. Celle-ci est "compliquée" pour les administrations et "complexe" voire "illisible"
pour les candidats.
Principaux inconvénients des concours : ils valorisent trop fortement les savoirs académiques au détriment des épreuves pratiques. Résultat : les candidats les mieux informés et les plus diplômés
"évincent des concours ceux qui pourraient y être reçus". De plus, une "certaine discrimination, mal mesurée, s'est, semble-t-il, établie dans la fonction publique". En résumé, "la fonction
publique ne joue plus le rôle d'ascenseur social (comme dans les années 1960)".
Pour tenter de remédier à cette situation, le gouvernement a déjà annoncé une réforme de l'organisation et du contenu des concours de l'Etat. Il assure qu'à l'avenir, il y aura moins de concours
et que les épreuves seront plus adaptées à la recherche des compétences et prendront mieux en compte les compétences professionnelles (T.B. / Projets publics - Localtis).
La CGT Fonction publique a annoncé le 26 février qu'elle ne sera signataire d'aucun des volets de l'accord sur les salaires et le pouvoir d'achat proposé par le ministère du Budget et de la
Fonction publique, estimant les mesures proposées "insuffisantes", "voire dangereuses". Premier syndicat de la Fonction publique, la CGT était la dernière organisation syndicale à devoir se
prononcer sur ce texte. Sa délégation était sortie très déçue de la négociation, mais elle entendait consulter ses instances avant de donner sa position définitive sur le protocole d'accord.
Au final, aucun syndicat de fonctionnaires n'a signé le volet prévoyant une revalorisation du point d'indice (0,5% au 1er mars et + 0,3% au 1er octobre) qui "reste bien en dessous de l'inflation
minimum prévue (1,6%)", souligne-t-elle dans un communiqué.
Contrairement à quatre autres syndicats, la CGT Fonction publique ne signera aucun des autres volets de l'accord, jugeant "les mesures proposées insuffisantes, voire dangereuses au regard des
revendications portées par les agents, dans l'unité syndicale, et des enjeux de la Fonction publique".
Elle dénonce en particulier le fait qu'"une partie du financement du protocole d'accord soit conditionnée à une baisse des effectifs dans la Fonction publique d'Etat". "Les ministres souhaitent
étendre cette politique à la Fonction publique territoriale et à la Fonction publique hospitalière. Cela ne peut qu'induire une altération des conditions de travail des personnels et une
dégradation du service public, ce que notre organisation ne saurait accepter", explique-t-elle.
Pour la CGT, "la question du pouvoir d'achat reste une préoccupation majeure" et "la poursuite de la mobilisation s'impose" en matière de salaires. Son communiqué note toutefois "quelques
avancées" obtenues selon elle grâce à la mobilisation des fonctionnaires, comme le principe de négociations annuelles, "la valeur du point remise au centre des débats", et "la reconstruction
complète des grilles indiciaires". "Encore une fois, l'Etat employeur va appliquer un accord minoritaire, donnant un bien mauvais exemple de la démocratie et du dialogue social",
commente la CGT.
Pour en savoir plus, téléchargez l’intégralité du relevé
des propositions du gouvernement.
Le 20 février 2008, la séance plénière du CSFPT a examiné principalement les six projets de textes suivant :
1) Conditions d’intégration et de titularisation de certains agents publics de la collectivité départementale de Mayotte et des communes et des établissements publics administratifs de Mayotte.
Ce projet de décret a pour objet de préciser les modalités des épreuves du concours réservé que devront subir préalablement à leur titularisation les agents non titulaires des collectivités territoriales de Mayotte candidats à l’accès au cadre d’emplois des administrateurs territoriaux. Il complète le dispositif réglementaire visant à ouvrir le cadre d’emplois des administrateurs territoriaux aux agents contractuels de Mayotte occupant des emplois administratifs de direction, dont un premier projet de décret a été présenté devant cette même instance au mois de décembre dernier.
2) Conditions d’accès et aux modalités d’organisation des concours sur titres pour le recrutement des assistants territoriaux sociaux-éducatifs, des éducateurs territoriaux de jeunes enfants, des moniteurs-éducateurs territoriaux, des agents sociaux territoriaux, des agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles, des puéricultrices territoriales, des infirmiers territoriaux, des rééducateurs territoriaux, des auxiliaires de puériculture territoriaux, des auxiliaires de soins territoriaux et des assistants médico-technique territoriaux.
Ces cadres d’emplois sont actuellement accessibles directement en échelle 4 par un concours externe sur titres avec épreuves comportant un épreuve écrite d’admissibilité (QCM) et une épreuve orale d’admission (entretien d’une durée de quinze minutes). Dans la mesure où le titre exigé des candidats correspond à une qualification professionnelle avérée, ce projet de texte supprime l’épreuve d’admissibilité. Les candidats seraient donc sélectionnés au terme d’une épreuve d’entretien de quinze minutes portant sur leur aptitude à exercer la profession dans le cadre des missions dévolues à ces cadres d’emplois.
3) Les dispositions relatives au détachement des fonctionnaires territoriaux
Ce projet de décret s’inscrit dans la politique du Gouvernement visant à faciliter et encourager la mobilité des fonctionnaires des trois fonctions publiques. Certaines dispositions figurant dans les dispositions réglementaires régissant le détachement des fonctionnaires territoriaux découragent cette mobilité. C’est le cas de la règle prohibant le détachement des fonctionnaires territoriaux dès lors que la rémunération globale afférente à l’emploi de détachement excède de plus de quinze pour cent la rémunération globale perçue dans l'emploi d’origine. Ce projet de texte procède à l’abrogation de cette disposition figurant dans les décrets n° 86-68 du 13 janvier 1986 relatif aux positions de détachement, hors cadres, de disponibilité et de conge parental des fonctionnaires territoriaux, n° 87-1101 du 30 décembre 1987 portant dispositions statutaires particulières à certains emplois administratifs de direction des collectivités territoriales et des établissements publics locaux assimilés et le n° 90-128 du 9 février 1990 portant dispositions statutaires particulières aux emplois de directeur général et directeur des services techniques des communes et de directeur général des services techniques des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre.
4) Projet de décret instituant une indemnité forfaitaire pour travail du dimanche ou d’un jour férié à certains agents de la fonction publique territoriale
Les modalités du régime indemnitaire de la fonction publique hospitalière sont, par application du principe de parité, désormais applicables aux agents territoriaux dont les corps d’équivalence étaient ceux de l’INI. Le décret n°91-875 du 6 septembre 1991 a été modifié afin de tenir compte des nouveaux corps du ministère de la Défense, la parution du décret modificatif devant paraître prochainement. Il n’y a donc plus lieu de définir un régime spécifique mais une mesure apparaît cependant nécessaire au bénéfice des agents sociaux territoriaux. Ces agents travaillant un dimanche ou un jour férié peuvent, en outre, bénéficier d’une indemnité horaire pour travail du dimanche et jours fériés. Les agents sociaux travaillent au sein de structures qui emploient d’autres agents territoriaux - notamment les auxiliaires de soins - qui bénéficient, pour leur part, du régime indemnitaire pour travail de dimanche et jours fériés de leur corps de référence. Afin de permettre aux agents sociaux de pouvoir bénéficier d’une indemnité équivalente à celle des auxiliaires de soins en lieu et place de l’indemnité prévue par l’arrêté du 19 août 1975, ce projet de décret crée cette indemnité.
5) Projet d’arrêté fixant le montant de l’indemnité forfaitaire pour travail du dimanche ou d’un jour férié attribuée à certains agents de la fonction publique territoriale
Le montant de cette indemnité forfaitaire sera fixé à 46,30 euros et sera indexé sur la valeur annuelle du traitement afférent à l’indice 100 des fonctionnaires de l’Etat.
6) Formation des cadres territoriaux en charge de la protection de l’enfance et modifiant la partie réglementaire du code de l’action sociale et des familles
L’article 25-III de la loi n° 2007-293 du 5 mars 2007 relative à la protection de l’enfance introduit dans le code de l’action sociale et des familles un nouvel article L. 226-12-1. Cet article impose aux cadres territoriaux d’avoir suivi une formation initiale et continue en partie commune aux différentes professions et institutions, dans le domaine de la protection de l’enfance en danger. L’organisation de cette formation devait être fixée par voie réglementaire. Ce projet de décret prévoit donc dans son article 1 la durée de cette formation (240 heures dont 40 heures de stage pratique). Elle doit être initiée dans l’année qui suit la prise de fonction et se dérouler sur une amplitude maximale de 18 mois. Par ailleurs, il est prévu que la formation théorique comprenne 30 heures effectuées en commun avec les professionnels d’autres institutions, lesquels pourront être les professionnels désignés à l’article L 542-1 du code de l’éducation ( magistrats, médecins, personnels enseignants). En outre, le stage pratique est effectué dans une institution participant à la protection de l’enfance autre que celle à laquelle les cadres appartiennent. Le CNFPT pourra dispensée cette nouvelle formation. Enfin, les cadres qui exercent déjà les missions concernées depuis plus d’un an au moment de l’entrée en vigueur de ce texte peuvent suivre cette formation dans le cadre de la formation de perfectionnement à la demande de leur employeur.
Les projets de textes exposés ci-dessus ne tiennent pas compte des
amendements acceptés par le gouvernement lors de la séance du 20 février dernier (Source : CIG)
Comment organiser le recrutement et la rémunération des personnels chargés de la mise sous pli de la propagande électorale ? Un agent communal peut-il se présenter aux élections municipales de la collectivité qui l'emploie ? Doit-on octroyer une autorisation d'absence pour les candidats aux fonctions publiques électives ? Comment rémunérer le travail effectué par nos agents le jours des élections? Jusqu’à quelle date doit-on verser leurs indemnités de fonction aux élus en place ?
Pour obtenir une réponse à toutes ces questions, cliquez ici
Par une circulaire du 28 janvier 2008, le ministre de l'Intérieur expose le souhait du Gouvernement de faire un point sur la mise en œuvre, dans la fonction publique territoriale, de mesures salariales annoncées le 26 octobre 2007, concernant le pouvoir d'achat des fonctionnaires. Afin d'évaluer les conditions de mise en œuvre de ces mesures, une enquête est effectuée auprès des collectivités territoriales des départements et de leurs établissements publics.
Télécharger la circulaire
NOR/INT/B/08/00016/C du 28 janvier 2008.
FORMATIONS NAURH.COM
-sur SITE en 2012 -
Initiation à la gestion statutaire
Perfectionnement à la gestion statutaire
Avancement de grade, d'échelons, promotions internes
Protection sociale/Procédure disciplinaire
Renseignements et Dates

Sollicitez une
Le livre
L'association
Renseignements
J.O/Actualités/Outils RH
Commentaires