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Lors de son assemblée du 13 octobre 2025, le Conseil commun de la fonction publique s'est également penché sur un projet de décret simplifiant l'organisation des élections professionnelles dans la fonction publique. Les dispositions, qui s'appliqueront au scrutin de décembre 2026, portent notamment sur le délai de contrôle de l'éligibilité des candidats et le contenu des procès-verbaux d'élection.
À noter que des dispositions du projet de décret - qui n'étaient pas soumises à l'avis du CCFP - ont pour objet de compléter le code général de la fonction publique, afin de prévoir l'inéligibilité des agents occupant des emplois fonctionnels de direction aux élections des représentants du personnel au sein des comités sociaux territoriaux (CST) de la fonction publique territoriale. La modification vise à prendre en compte une décision du Conseil d'État de janvier 2021, qui avait souligné « la nature particulière » des fonctions de ces agents, qui les conduisent à « représenter la collectivité ou l'établissement employeur ».
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93,8 % des collectivités ont désormais publié leur index égalité professionnelle.
👉 Les résultats d'une récente étude montrent une avancée réelle vers plus de transparence et d’équité, mais aussi la persistance d’écarts salariaux selon les filières et les catégories hiérarchiques.
🔸 Les femmes représentent 56 % des effectifs territoriaux, mais elles restent concentrées dans les filières administratives et sociales.
🔸 L’écart moyen de rémunération brute atteint encore 2,9 % (dont 2,7 % sur les primes).
🔸 Les régions et départements sont davantage concernés, tandis que les EPCI affichent les écarts les plus réduits.
➡️ Ces chiffres rappellent que l’égalité professionnelle ne se décrète pas : elle se construit, pas à pas, dans les politiques RH locales, la formation des encadrants et la révision des systèmes indemnitaires.
📊 La transparence des données constitue un levier essentiel pour accélérer cette dynamique d’équité au sein de la fonction publique territoriale.
💬 Aviswww.naudrh.com: l'étude ci-dessous illustre bien les progrès accomplis par les collectivités en matière de transparence, mais elle confirme que la bataille de l’égalité réelle se joue désormais sur le terrain de la reconnaissance et de la valorisation des filières féminisées. Il reste à traduire ces constats statistiques en actes concrets de gestion RH.
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Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 introduit une mesure importante : la création d’un congé de naissance, permettant à chaque parent de bénéficier de deux mois supplémentaires pour rester auprès de leur enfant. Bien qu’elle soit perçue comme une avancée, cette proposition soulève plusieurs interrogations quant à sa portée réelle, sa mise en œuvre, et surtout son impact sur les familles. Cette mesure répond-elle aux attentes des parents et, au-delà, aux besoins des enfants ? Est-elle réellement suffisante ou simplement un compromis politique, et que dire de l’incertitude qui persiste concernant son indemnisation ?
Le nouveau congé de naissance répond-il aux attentes des parents ?
La naissance d’un enfant est un moment déterminant pour le développement de la famille. Les premiers mois, particulièrement sensibles pour le lien parent-enfant, nécessitent un soutien adapté, aussi bien du point de vue émotionnel que logistique. En France, les congés de maternité et de paternité sont souvent jugés insuffisants pour accompagner cette période critique. Actuellement, le congé de maternité est de 16 semaines pour une naissance simple, et le congé de paternité est de 28 jours. Ces durées sont considérées comme courtes au regard des besoins d’un jeune enfant et de ses parents, qui sont souvent confrontés à des difficultés d’adaptation, surtout pour le père, dont le congé est bien plus court.
L’introduction du congé de naissance, d'une durée de deux mois, est donc un complément bienvenu pour renforcer l’accompagnement des parents. Il offre une possibilité de prolonger le temps passé auprès de l’enfant, sans distinction entre les sexes, ce qui semble répondre à une demande croissante de parité dans l’investissement parental. Cependant, cette mesure pourrait être perçue comme une avancée incomplète, car certains plaident pour un congé parental plus long et plus flexible, qui pourrait mieux répartir les tâches parentales et répondre aux réalités modernes. Le congé de naissance pourrait en effet être une occasion manquée de repenser l’organisation du congé parental dans son ensemble pour qu’il soit davantage en phase avec les aspirations des familles aujourd’hui.
Est-ce mieux que rien ?
Le congé de naissance proposé peut être perçu comme une réponse partielle aux attentes des parents, mais il ne semble pas être la solution ultime. Bien qu’il représente un progrès par rapport à la situation actuelle, il ne répond pas à tous les enjeux soulevés par les familles et les associations de parents. Par exemple, des voix s’élèvent en faveur d’un allongement du congé parental, qui pourrait permettre une meilleure articulation entre vie professionnelle et vie familiale sur une période plus longue.
Cependant, cette mesure peut également être vue comme un compromis nécessaire. Elle trouve un équilibre entre les besoins exprimés par les parents et les contraintes budgétaires de l’État. Dans ce sens, elle représente peut-être une avancée progressive, qui pourrait préparer le terrain à de futures réformes plus ambitieuses.
Un congé supplémentaire en plus des congés existants ?
Un point fondamental de cette réforme réside dans le fait que le congé de naissance vient s’ajouter aux congés maternité et paternité existants. Cette spécificité est importante car elle permet de prolonger l’accompagnement sans remettre en cause les dispositifs en place. Les parents, qu’ils soient mères ou pères, bénéficient ainsi d’une plus grande souplesse dans l’organisation de leur retour au travail. Toutefois, ce système reste complexe : les parents devront jongler avec différents types de congés, ce qui pourrait entraîner des difficultés administratives.
La question se pose également de savoir si ce congé supplémentaire est réellement nécessaire si le congé parental existant, qui permet une suspension prolongée de l’activité professionnelle, n’est pas utilisé ou est mal adapté. Il serait pertinent d’envisager la complémentarité de ces congés dans une logique globale de soutien à la parentalité.
Indemnisation : une incertitude cruciale
Un des points les plus problématiques de cette réforme concerne l’indemnisation. À ce jour, le projet de loi ne précise pas comment seront indemnisés ces deux mois supplémentaires. En l’absence de précision sur ce point, on peut se demander si cette mesure est véritablement accessible à tous les parents, notamment ceux dont les revenus sont modestes. Actuellement, l’indemnisation des congés maternité et paternité n’est pas toujours complète, ce qui constitue un frein pour certains parents, en particulier ceux des catégories socio-économiques les plus vulnérables.
Le manque de clarté sur l’indemnisation est préoccupant, car il peut nuire à l’efficacité de cette réforme. Si l’indemnisation n’est pas à la hauteur des attentes, cela pourrait empêcher certains parents d’en bénéficier pleinement, voire décourager certains de prendre ce congé.
Un compromis entre les besoins des familles et les réalités économiques ?
Ce congé de naissance pourrait effectivement être un compromis entre les exigences sociales et les contraintes économiques. Si certains préconisent un congé parental plus long et mieux rémunéré, le gouvernement semble avoir opté pour une approche plus mesurée, qui prend en compte les impératifs budgétaires tout en répondant à une partie des attentes des parents.
Néanmoins, cette mesure risque de se heurter à des obstacles, notamment en termes de mise en œuvre et d’indemnisation. Les responsables RH dans la fonction publique territoriale devront suivre de près son évolution, notamment pour comprendre comment elle pourrait affecter l’organisation du travail des agents concernés, surtout en cas de prise de ce congé par plusieurs parents en même temps.
Conclusion
Le congé de naissance proposé dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 représente une avancée significative, mais il reste insuffisant à bien des égards. Si la mesure répond en partie aux attentes des parents, elle soulève de nombreuses interrogations, notamment concernant son indemnisation et la façon dont elle se superpose aux autres congés existants. En l’absence de précisions sur ces points, il est difficile de mesurer l’impact réel de cette réforme.
Avis www.naudrh.com: cette mesure est une première étape importante, mais elle ne répond pas complètement aux enjeux liés à la parentalité. Une réforme ambitieuse et globale, incluant un soutien financier adéquat, serait nécessaire pour que cette réforme ait l'impact souhaité et pour garantir un véritable soutien aux familles.
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La disponibilité pour convenances personnelles, position administrative emblématique de la fonction publique, s'apprête à connaître une évolution majeure. Un projet de décret, examiné le 13 octobre 2025 par le Conseil commun de la fonction publique (CCFP), prévoit plusieurs assouplissements destinés à faciliter la mobilité vers le secteur privé et à fluidifier les parcours professionnels. Si les employeurs territoriaux y voient une mesure pragmatique, les organisations syndicales se montrent plus partagées.
1. Une obligation de réintégration devenue obsolète
Depuis le décret n°2019-234 du 27 mars 2019 relatif à la disponibilité dans la fonction publique, un fonctionnaire en disponibilité pour convenances personnelles devait, au terme d’une période de cinq ans, réintégrer son administration pendant dix-huit mois consécutifs avant de pouvoir solliciter un nouveau congé du même type. L’objectif était alors de permettre à la fonction publique de bénéficier des compétences acquises dans le secteur privé.
Mais cette contrainte a rapidement montré ses limites. Dans un rapport publié en mai 2025 (les mobilités entre les secteurs public et privé), la Cour des comptes a souligné son effet contreproductif : les parcours de carrière dans le privé, souvent organisés par cycles de quatre ans, ne coïncident pas avec cette exigence. En pratique, nombre d’agents préféraient rompre définitivement leur lien avec la fonction publique plutôt que de réintégrer temporairement.
Les collectivités locales ont également dénoncé la complexité de gestion de ces retours temporaires, souvent sans véritable utilité pour le service, avant un nouveau départ. Ces difficultés ont conduit à une demande unanime d’assouplissement.
2. Suppression de la réintégration obligatoire : une réforme attendue
Le projet de décret prévoit désormais de supprimer l’obligation de réintégration de dix-huit mois avant tout renouvellement d’une disponibilité pour convenances personnelles. Cette mesure s’appliquera aux demandes en cours ou déposées à compter de l’entrée en vigueur du texte, attendue très prochainement.
Cette évolution vise à mieux adapter le statut aux réalités contemporaines du travail et à favoriser la mobilité externe. Elle permettra aux agents de poursuivre un projet professionnel dans le privé sans rupture administrative, tout en conservant la possibilité de réintégrer ultérieurement la fonction publique.
3. Conservation des droits à avancement : une procédure simplifiée
Le futur texte introduit aussi une avancée attendue concernant la conservation des droits à avancement pendant la disponibilité. Jusqu’ici, les agents devaient transmettre chaque année, avant le 31 mai, les justificatifs de leur activité professionnelle. Dorénavant, cette transmission interviendra lors de la réintégration, évitant les pertes de droits liées à un oubli administratif.
Cette simplification répond à une demande récurrente des agents et des services RH, souvent confrontés à la lourdeur du suivi annuel.
4. Des impacts concrets pour les collectivités territoriales
Pour les services RH territoriaux, la réforme aura des conséquences tangibles. La suppression de la réintégration obligatoire allège la gestion administrative, mais complexifie le maintien du lien avec les agents absents. Il deviendra essentiel de renforcer le suivi individuel des fonctionnaires en disponibilité afin d’anticiper les retours et de planifier la réintégration dans de bonnes conditions.
Les représentants des employeurs territoriaux au CCFP ont d’ailleurs demandé la réalisation d’une étude nationale sur la disponibilité pour convenances personnelles, afin de mieux mesurer ses effets sur les effectifs, la mobilité et la continuité du service public.
(Exemple concret : dans une communauté d’agglomération, un ingénieur territorial parti en disponibilité pour créer une start-up pourra prolonger son absence sans réintégration temporaire. Les RH devront alors suivre l’évolution de sa situation professionnelle et anticiper sa réintégration éventuelle pour préserver la continuité du service.)
5. Une réforme inscrite dans la modernisation du statut
Cette évolution s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation du Code général de la fonction publique (CGFP). La partie réglementaire du Livre IV, consacrée à la gestion des ressources humaines, entrera en vigueur courant 2026. L’objectif est clair : assouplir les parcours, renforcer la porosité entre les secteurs public et privé, et rendre la fonction publique plus attractive.
En conclusion
La conclusion pourrait être légèrement resserrée pour éviter les répétitions et mieux souligner les enjeux RH et managériaux : insister sur la responsabilité accrue des services RH dans la gestion des parcours, la fidélisation des talents et l'accompagnement du retour des agents.
La suppression de la réintégration obligatoire avant le renouvellement d’une disponibilité pour convenances personnelles constitue un signal fort en faveur de la mobilité et de la flexibilité professionnelle. Elle traduit la volonté de l’État de moderniser la gestion des carrières publiques, tout en répondant aux aspirations des agents. Pour les directions des ressources humaines territoriales, elle suppose néanmoins une vigilance accrue afin de maintenir le lien statutaire et d’assurer la continuité du service public.
Avis www.naudrh.com : cette réforme était non seulement souhaitable mais nécessaire. En supprimant une contrainte administrative devenue obsolète, le gouvernement favorise la mobilité et aligne la fonction publique sur les rythmes de carrière contemporains. Il conviendra toutefois de veiller à ce que cette souplesse accrue ne se transforme pas en éloignement durable entre les agents et leurs collectivités.
🔄 Fonction publique : la disponibilité pour convenances personnelles va (enfin) s'assouplir ! La réforme était attendue depuis longtemps : un projet de décret, examiné par le Conseil commun...
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Les résultats d'une étude Cap’Com sont clairs : si les collectivités territoriales semblent bien armées pour répondre aux attentes de leurs jeunes collaborateurs, elles pêchent encore sur deux points essentiels — les moyens techniques et la reconnaissance du travail accompli.
📊 D’après l’enquête (318 répondants, décembre 2024) :
-61 % des collectivités se jugent “armées” face au manque de respect,
-58 % face au manque d’écoute,
-52 % pour les perspectives de montée en compétences,
-Mais seulement 45 % pour les moyens techniques et 43 % pour la reconnaissance,
-Et à peine 22 % pour la rémunération jugée inférieure à la moyenne du secteur.
👉 En clair, les jeunes agents quittent moins leur poste par manque d’intérêt que par frustration de ne pas pouvoir bien faire leur travail ou de ne pas être reconnus à leur juste valeur.
🚨 Pour fidéliser les talents publics, il ne suffit donc plus de promettre un poste stable : il faut donner du sens, des outils, et de la considération.
💬 Avis www.naudrh.com / l'infographie ci-dessous met le doigt sur un mal profond : dans la territoriale, on compense souvent le manque de moyens par la bonne volonté des équipes. Mais à long terme, cela use les talents et éteint la motivation. La clé de la fidélisation, ce n’est pas seulement le discours, c’est la capacité à donner aux agents les outils et la reconnaissance qu’ils méritent.
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La situation financière de la CNRACL (Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales) est alarmante : un déficit prévisionnel de 10 milliards d’euros d’ici 2030, des charges qui progressent sept fois plus vite que les recettes, et une démographie défavorable aggravée par le recours accru aux contractuels.
Mais la décision gouvernementale d’augmenter de 12 points le taux de cotisation des employeurs territoriaux et hospitaliers (entre 2025 et 2028) fait l’effet d’un électrochoc : ➡️ +40 % de charges supplémentaires pour les collectivités, ➡️ +4,5 milliards d’euros d’impact global, ➡️ une asphyxie budgétaire qui menace à la fois les services publics et les investissements locaux.
France urbaine dénonce une mesure brutale et trompeuse, qui transfère le déficit de la protection sociale vers les collectivités. L’association appelle l’État à une réforme concertée et équilibrée, fondée sur les recommandations déjà formulées dans les rapports officiels : 🔹 reprise de la dette par la Cades, 🔹 révision de la compensation démographique, 🔹 alignement des cofinancements avec le régime général.
⚡ Le message est clair : sans dialogue, le redressement nécessaire ne sera pas de 12, mais de 18 points.
👉 Les collectivités demandent donc l’ouverture immédiate d’un véritable espace de discussion pour sauver la CNRACL sans sacrifier l’équilibre financier local.
💬 Aviswww.naudrh.com Cette résolution est un tournant majeur : elle met noir sur blanc la fracture croissante entre l’État et les collectivités dans la gestion des retraites publiques. En ciblant uniquement la hausse des cotisations, le Gouvernement prend le risque d’étouffer financièrement les territoires sans régler le problème structurel de la CNRACL. Un plan de redressement doit se bâtir sur la concertation et la justice financière, pas sur la contrainte unilatérale.
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La suspension annoncée de la réforme des retraites bouleverse à nouveau le calendrier prévu depuis la loi de 2023. Le tableau publié par Agirc-Arrco permet d’y voir clair : il détaille les âges légaux de départ et les trimestres à valider pour chaque génération née entre 1961 et 1973.
Ce qu’il faut retenir :
👉 Jusqu’au 1er janvier 2028, la réforme est gelée : les générations nées à partir de 1961 conservent un âge de départ à 62 ans et 9 mois au maximum (et non 64 ans comme prévu initialement).
👉 Les générations 1961 à 1964 sont directement concernées par le report progressif de l’âge légal, avec un allongement d’un à trois trimestres.
👉 À partir de 1965, les modalités pourront évoluer en fonction d’une éventuelle nouvelle réforme décidée après la présidentielle de 2027.
👉 Les générations 1968 et suivantes restent alignées sur un départ à 64 ans, sauf révision politique à venir.
En clair, le gouvernement acte un gel temporaire de la réforme, mais pas son abandon. Cette période de suspension laisse place à un débat de fond à l’horizon 2027 sur le financement et la soutenabilité du système.
💬 Aviswww.naudrh.com: Le visuel ci-dessous illustre bien l’incertitude politique actuelle : on gèle, on ajuste, mais on ne tranche pas. Derrière ces quelques trimestres, c’est tout l’équilibre entre justice générationnelle et soutenabilité financière du système qui se joue. La FPT devra anticiper ces évolutions, notamment dans la gestion des fins de carrière et des remplacements à moyen terme.
Le gouvernement a annoncé la suspension de la réforme des retraites prévue pour 2027. Un report qui change la donne pour l'ensemble de la fonction publique, et notamment pour les collectivités ...
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Le gouvernement a annoncé la suspension de la réforme des retraites prévue pour 2027. Un report qui change la donne pour l’ensemble de la fonction publique, et notamment pour les collectivités territoriales confrontées à la gestion des fins de carrière, des départs anticipés et de la pénibilité.
📽️ Dans la vidéo ci-dessous claire et synthétique,www.naudrh.comdécrypte : -ce que signifie concrètement la suspension du relèvement de l’âge légal à 64 ans, -les impacts sur la durée de cotisation et les agents nés après 1964, -les points de vigilance pour les DRH et gestionnaires RH territoriaux.
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1. Maîtrise de la masse salariale et rationalisation des emplois publics
Le texte prévoit une baisse de 3 000 équivalents temps plein (ETP) au total, en intégrant les opérateurs de l’État et les caisses de sécurité sociale. Cette réduction s’inscrit dans un objectif de pilotage resserré des dépenses de personnel et de rationalisation des coûts de fonctionnement des administrations (une réserve de précaution à 0,5 % sur les dépenses de personnel est maintenue, confirmant la volonté de stabiliser les rémunérations tout en préservant la souplesse de gestion).
2. Réforme du recrutement et de la formation dans la fonction publique
Le PLF met l’accent sur la modernisation de la gestion RH publique, notamment par :
-le développement de l’apprentissage dans la fonction publique,
-la fusion ou l’alignement de corps de fonctionnaires pour simplifier les structures statutaires,
-la promotion de la mobilité structurelle et de la formation initiale dans les IRA
3. Égalité professionnelle et conditions de travail
Le texte intègre des indicateurs liés à la réduction des inégalités femmes-hommes et à l’amélioration de la qualité de vie au travail, notamment :
-le suivi des écarts de rémunération entre femmes et hommes dans la FPE,
-la prévention des risques professionnels et la valorisation du dialogue social
4. Protection sociale complémentaire (PSC)
Le projet confirme le report de la mise en œuvre de la PSC obligatoire dans la fonction publique hospitalière à janvier 2028 (au lieu de 2026), pour permettre des négociations supplémentaires.
Aucune évolution n’est indiquée pour la fonction publique territoriale, dont le calendrier demeure fixé à janvier 2026 pour les employeurs territoriaux
5. Gestion prévisionnelle des effectifs et compétences (GPEC)
Une priorité est donnée à la gestion des compétences, à la mesure de l’efficience des projets RH et à la qualité du service rendu aux agents. Les administrations sont incitées à renforcer le pilotage territorialisé de leur politique RH
6. Congé supplémentaire de naissance.
À l’article 42 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, le gouvernement envisage de "créer un congé supplémentaire de naissance". Indemnisé par la Sécurité sociale, il s’ajouterait aux droits existants à congés maternité, paternité et d’adoption, et sa durée serait, "au choix du parent, d’un mois ou de deux mois". Chaque parent pouvant le prendre tour à tour, il permettrait quatre mois de garde parentale. En parallèle, il est envisagé de "refondre plus globalement les congés parentaux" en s’interrogeant sur le maintien de la PrePaRe.
Le PLF 2026 confirme la montée en charge de la réforme de la PSC dans la fonction publique, qui vise à : -Aligner le régime des agents publics sur celui du secteur privé, en mettant fin à cer...
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Le PLF 2026 confirme la montée en charge de la réforme de la PSC dans la fonction publique, qui vise à :
-Aligner le régime des agents publics sur celui du secteur privé, en mettant fin à certaines exonérations ou prises en charge intégrales antérieures ;
-Rééquilibrer le financement entre employeurs publics et agents, dans un contexte de réforme des cotisations sociales et de répartition de la TVA entre les branches maladie et ACOSS ;
-Intégrer la PSC dans la trajectoire de maîtrise des finances publiques, les mesures de mutualisation et de rationalisation des dépenses de santé publique contribuant à contenir la progression des dépenses sociales.
Le projet de loi précise que les réductions proportionnelles des cotisations d’assurance maladie et la création d’une réduction générale dégressive unique auront des effets redistributifs importants, qui seront neutralisés par un ajustement des transferts financiers entre l’État et la sécurité sociale.
L’article 23 prévoit explicitement de remplacer la date du 1er janvier 2026 par le 1er janvier 2028 pour la fonction publique hospitalière, au 4° du I de l’article 4 de l’ordonnance du 17 février 2021, « afin de tenir compte du délai nécessaire aux négociations avec les organisations syndicales ».
Autrement dit, la mise en œuvre de la PSC dans les hôpitaux est bien poussée de 2026 à 2028 (au moins pour cette obligation législative de base prévue par l’ordonnance).
Ni le PLF 2026, ni aucun autre texte officiel (amendement adopté, rapport parlementaire ou exposé des motifs) ne confirme par contre à ce jour un report de la date d’entrée en vigueur de la PSC pour la FPT de 2026 à 2028.
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Pour la première fois, les trois versants de la fonction publique – État, territoriale et hospitalière – sont réunis autour d’une même feuille de route : le Plan Santé au Travail 2022-2025.
Un cap clair : replacer la prévention, la qualité de vie et le dialogue social au cœur des politiques RH publiques.
🎯 Les 5 grandes priorités du Plan -Développer le dialogue social et un pilotage partagé de la santé-sécurité au travail. -Prévenir avant de guérir : faire de la prévention primaire le socle d’une véritable culture de sécurité. -Améliorer la qualité de vie au travail (QVT) et anticiper les changements technologiques et organisationnels. -Prévenir la désinsertion professionnelle et soutenir le maintien dans l’emploi, notamment pour les agents fragilisés ou en situation de handicap. Renforcer les acteurs de la prévention : médecine du travail, conseillers, inspecteurs, réseaux de prévention.
🌿 Un tournant culturel pour la fonction publique Ce plan met fin à une approche strictement réglementaire de la santé au travail. Il promeut une vision globale, humaine et participative, fondée sur : -la reconnaissance du travail réel des agents, -le développement du télétravail et du droit à la déconnexion, -la prévention des risques psychosociaux, -la création de services de médecine de prévention mutualisés.
⚙️ Enjeu majeur : l’attractivité du service public La santé au travail devient un levier d’engagement, d’attractivité et de fidélisation.
Un agent reconnu, soutenu et écouté est un agent durablement au service du public.
📌 À retenir : 👉 Le Plan Santé au Travail 2022-2025 est bien plus qu’un document d’intentions : c’est une stratégie nationale de mieux-vivre au travail au service des 5,6 millions d’agents publics.
💬 Aviswww.naudrh.com Ce plan marque une étape historique pour la fonction publique : il traduit une véritable prise de conscience collective. Mais sa réussite dépendra d’un point essentiel — la capacité des employeurs territoriaux à s’en emparer concrètement, à proximité du terrain, pour en faire un levier d’action et non un texte de plus. Les collectivités qui investiront dans la prévention gagneront en attractivité, en efficacité et en cohésion.
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Les chiffres 2023 confirment une évolution majeure dans la structure de l’emploi territorial. 👉 71 % des agents territoriaux sont des fonctionnaires, 👉 26 % sont contractuels, 👉 3 % appartiennent à d’autres statuts (collaborateurs de cabinet, médecins, apprentis…).
📈 Entre 2021 et 2023, la hausse du nombre de contractuels (+49 200) contraste avec la baisse du nombre de fonctionnaires (-17 600). Rien qu’en 2023, la progression des contractuels atteint +6,1 %, soit la plus forte depuis 2015.
Autre tendance marquante : la fonction publique territoriale concentre 62 % de tous les apprentis de la fonction publique, soit 19 700 apprentis, en hausse de 13,9 % sur un an. Une preuve concrète de l’ouverture croissante des collectivités locales à de nouveaux profils et à la formation en alternance.
📊 Côté catégories : 73 % des emplois relèvent de la catégorie C, 15 % de la catégorie B, 11 % de la catégorie A, moins de 1 % de la catégorie A+.
Ces chiffres, issus du rapport annuel DGAFP 2025 et du rapport OFGL, montrent que les collectivités territoriales s’adaptent : elles combinent désormais stabilité statutaire et flexibilité contractuelle pour faire face aux nouveaux défis du service public local.
💬 Aviswww.naudrh.com / cette évolution illustre à quel point la FPT est en pleine transformation. La montée en puissance des contractuels n’est pas qu’un indicateur statistique : elle traduit une mutation culturelle profonde du recrutement public. Les DRH territoriaux devront, dans les prochaines années, concilier la souplesse du contrat et la stabilité du statut, tout en garantissant la qualité du service rendu aux citoyens.
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Le projet de réforme des emplois fonctionnels de la fonction publique territoriale s'inscrit dans une démarche globale d'amélioration de l'attractivité des trois versants de la fonction publique. Engagée en premier en 2023, la réforme de l'encadrement administratif de l'État est une réforme et globale, dont l'objectif est de permettre une plus grande mobilité et une plus grande ouverture des fonctions liées aux emplois supérieurs.
A cette fin, elle s'est notamment concrétisée par la création du nouveau corps interministériel des administrateurs de l'État par la fusion de 16 corps, l'instauration d'une grille indiciaire unique et revalorisée, la suppression du principe de double carrière lors de l'occupation d'un emploi fonctionnel et la mise en place d'un régime indemnitaire réévalué et simplifié, destiné à mieux refléter les responsabilités exercées et faciliter l'évolution de carrière.
Pour mieux fluidifier les parcours et déroulés de carrière dans un cadre interministériel, les emplois supérieurs de l'État ont été répartis en 4 niveaux, auxquels sont associés des plafonds indemnitaires et des accélérateurs de carrière. Ainsi, les emplois supérieurs à plus hautes responsabilités, comme le secrétaire général du Gouvernement, les Préfets de région ou certains postes d'ambassadeur, sont classés en niveau 1.
Dans cette même logique, les emplois supérieurs sont classés dans les niveaux 2 à 4, le niveau 4 comprenant des emplois supérieurs ayant des responsabilités moins importantes. Cette réforme de l'encadrement supérieur de l'État a vocation à être transposée à la fonction publique territoriale selon les mêmes paramètres, selon un principe d'homologie, tout en tenant compte des spécificités qui lui sont propres.
A l'instar des emplois supérieurs de l'État, les emplois de direction des collectivités territoriales de plus de 40 000 habitants, qui ne peuvent d'ores et déjà être occupés que par des administrateurs territoriaux ou des agents relevant de cadres d'emplois de ce même niveau, seront ainsi répartis en quatre niveaux. En application des décrets n° 87-1101 et du décret n° 87-1102 du 30 décembre 1987, les emplois administratifs de direction des collectivités territoriales et des établissements publics locaux assimilés sont actuellement classés par catégorie de collectivités territoriales et strate de population. A ce classement, sont associées des grilles indiciaires et des durées d'échelon.
La répartition future en quatre niveaux des emplois administratifs de direction des collectivités territoriales nécessite donc de changer de modèle, en dissociant la grille indiciaire du niveau de l'emploi fonctionnel occupé, puisqu'il n'y aura plus qu'une unique grille indiciaire, celle des administrateurs territoriaux.
Cette dissociation facilitera les mobilités des fonctionnaires territoriaux entre différents types et tailles de collectivités territoriales. Quel que soit le niveau auquel est classé l'emploi, l'agent bénéficiera de la grille indiciaire des administrateurs territoriaux, fortement revalorisée.
Cette répartition a été préparée et concertée dans une logique de comparabilité avec les emplois supérieurs de l'État pour faciliter les mobilités inter-fonctions publiques, faciliter leur prise en compte dans le déroulé de carrières des fonctionnaires et bien sûr respecter le principe d'égalité de traitement des agents publics. Ainsi, une proposition de répartition des emplois administratifs de direction des collectivités territoriales et sa comparaison avec les emplois supérieurs de l'État a été communiquée aux membres du conseil supérieur de la fonction publique territoriale dans le cadre de l'examen des décrets portant réforme de la haute fonction publique territoriale.
Ce classement, qui fait l'objet d'un arrêté, s'appuie sur une proposition partagée une première fois en juin 2024 et amendée après une large concertation avec les associations d'élus et les associations professionnelles citées dans la question. Il a notamment été pris en compte l'objectif de différentier les fonctions et donc les responsabilités en classant les postes des directeurs généraux de service, quelles que soient leurs collectivités employeuses, a minima au niveau 3.
Question écrite n° 8330 : Spécificités territoriales de la fonction publique Question de : M. Jean-François PortarrieuHaute-Garonne (5 e circonscription) - Horizons & Indépendants M. Jean-Fra...
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En application du II de l'article 72 de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique, un bilan portant sur l'expérimentation de la rupture conventionnelle pour les fonctionnaires, qui prend fin le 31 décembre 2025, a été remis au Parlement le 14 mars 2025. Au terme de ce bilan, il ressort que l'expérimentation de la rupture conventionnelle pour les fonctionnaires a rencontré un succès limité mais réel. Cette expérimentation a permis d'éprouver le dispositif et d'identifier ses avantages, en particulier sa souplesse et son caractère amiable, en complément des autres modalités de cessation de fonctions existantes et contribue à évituer des situations contentieuses. A la différence de la démission ou de la disponibilité, il ouvre droit pour l'agent à l'allocation d'aide au retour à l'emploi et permet de l'accompagner dans son projet professionnel. Enfin, il est susceptible d'apporter une solution à des situations RH complexes qui ne trouvent pas d'issue et sont lourdes à gérer pour les employeurs publics. Aussi, compte-tenu de l'évaluation remise au Parlement, la pérennisation par voie législative de ce dispositif est à présent envisagé. La mise en oeuvre de plusieurs pistes d'améliorations, identifiées dans le rapport, par voie règlementaire ou en gestion, sera également étudiée afin d'améliorer le dispositif.
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Un rapport ministériel dresse le bilan chiffré et qualitatif du dispositif de la rupture conventionnelle, expérimenté dans la fonction publique sur la période 2020-2025.
Cliquez sur l'image pour télécharger le document. Le bilan de l'expérimentation (2020-2025) de la rupture conventionnelle pour les fonctionnaires, publié par la DGAFP en décembre 2024, dresse ...
Le budget réservé à l'action 3 du P343 en faveur de l'inclusion numérique est de 40 M€ pour l'année 2025, permettant ainsi de préserver entre 2 800 et 2 900 postes de conseillers numériques sur l'ensemble du territoire. Cette enveloppe garantit la continuité du dispositif dans un environnement budgétaire contraint, témoignant de la volonté du gouvernement de continuer d'accompagner les Français dans la montée en compétences numériques, notamment face à la dématérialisation des démarches administratives.
En 2025, le financement servira également au développement d'outils de suivi et d'animation ainsi qu'à Aidants Connect, permettant ainsi de poursuivre la politique en matière d'inclusion numérique. Il convient de noter que les résultats du dispositif des conseillers numériques, depuis 2021, est positif : 5 millions d'accompagnements ont été réalisés par les conseillers numériques depuis le déploiement du dispositif au printemps 2021 ; 97 % des personnes accompagnées par un conseiller numérique ont le sentiment d'avoir progressé et 60 % estiment être moins stressées à l'idée de manipuler des outils numériques.
Par ailleurs, l'un des objectifs du dispositif était de financer la formation de personnes afin de faciliter leur retour vers l'emploi (près de la moitié des embauchés au début du dispositif étaient sans emploi) et de servir de tremplin vers d'autres postes. Aujourd'hui, la moitié des conseillers numériques sont recrutés par des associations qui peuvent faire des CDD (contrat à durée déterminée) de 18 mois maximum, d'où les roulements de postes mentionnés.
D'autre part, près de 800 conseillers numériques sont actuellement en CDI (contrat à durée indéterminée) pour les collectivités, où les contrats initiaux sont généralement de 2 ou 3 ans. Pour rappel, la loi de finances pour 2023 a entériné la poursuite du dispositif conseiller numérique tout en favorisant une soutenabilité de ces dépenses. Aussi, de nouvelles modalités de financement des conseillers numériques ont été communiquées en décembre 2022 aux structures employeuses.
Ces nouvelles modalités de financement instaurent une dégressivité des aides de l'État, offrant en même temps une visibilité temporelle renforcée aux structures employeuses – avec un conventionnement sur 36 mois et non plus simplement sur 18 à 24 mois. Cette dégressivité permettait un amorçage par l'État dans les territoires, avant une montée en puissance progressive des collectivités locales. Dans le cadre de la relance du programme "Transformation numérique des territoires" et de France numérique ensemble (FNE), des réflexions et travaux sont lancés sur les scénarios de soutenabilité et de financement du dispositif des conseillers numériques.
Question de : M. Arnaud Saint-MartinSeine-et-Marne (1 re circonscription) - La France insoumise - Nouveau Front Populaire M. Arnaud Saint-Martin interroge Mme la ministre déléguée auprès du min...
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Dans une analyse des salaires des fonctionnaires territoriaux en 2024, il est mis en évidence que les titulaires bénéficient d'une rémunération supérieure aux contractuels. Cependant, l'écart entre les hommes et les femmes reste préoccupant, en particulier chez les titulaires.
CLIQUEZ ICI
🔍 Ce graphique révèle que les femmes restent désavantagées, même avec un statut de titulaire, face à leurs homologues masculins. La question des inégalités salariales est encore loin d’être réglée dans la fonction publique territoriale, ce qui soulève une vigilance accrue pour les gestionnaires RH.
🔑 Ce que vous devez retenir : -Une progression salariale plus lente pour les femmes. -Des disparités notables entre contractuels et titulaires. -La nécessité d’adopter une approche plus égalitaire dans les révisions salariales.
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➡️ Les besoins de recrutement augmentent… mais 17 % des postes restent non pourvus. ➡️ Les contractuels représentent désormais plus d’une nomination sur deux. ➡️ Les métiers en tension se multiplient : médecins, policiers municipaux, gestionnaires financiers, éducateurs de jeunes enfants… ➡️ L’âge moyen des agents atteint 46 ans, et les départs à la retraite s’accélèrent.
Dans ce contexte, la FPT doit se réinventer : 👉 Repenser l’attractivité des métiers, 👉 Redonner du sens aux carrières publiques, 👉 Mieux valoriser la mobilité et la formation, 👉 Soutenir les managers de proximité.
📊 Ce rapport, issu des données de 95 Centres de gestion, met en lumière une FPT à la croisée des chemins : stabilité apparente, tensions croissantes, et défis immenses à relever pour garantir la continuité du service public local.
Cliquez sur l'image pour télécharger le document.
💬 Aviswww.naudrh.com: ce panorama met en évidence une transformation profonde du modèle territorial. La progression continue du recours aux contractuels questionne la pérennité du statut de fonctionnaire. Plus que jamais, les collectivités doivent investir dans l’attractivité, la formation et la qualité managériale pour éviter une crise durable du recrutement public local.
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Le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale s’est réuni, le mercredi 08 octobre, sous la présidence de Philippe LAURENT, maire de Sceaux. Deux textes étaient inscrits à l’ordre du jour de cette séance plénière ainsi qu’une présentation d’une synthèse de l’index de l’égalité professionnelle dans la Fonction publique territoriale. Les deux textes étaient des mesures de simplification relatives à la FPT et étaient représentés car ils avaient recueilli un avis défavorable unanime des organisations syndicales lors de la plénière du 17 septembre :
-Le premier texte est le projet de décret portant allongement de la périodicité de la visite médicale d’information et de prévention pour les agents de la FPT.
Ce décret modifie la périodicité des visites médicales d’information et de prévention en s’alignant sur les délais de la fonction publique de l’Etat pour la filière administrative territoriale de catégorie A et B. Il est prévu, à titre dérogatoire, d’allonger ce délai à 5 ans pour les cadres d’emplois de la filière administrative territoriale pour les agents de catégorie A et de catégorie B, comme c’est le cas actuellement pour les agents de l’Etat. Un amendement du collège employeur a été accepté par la DGCL ayant pour objet d’aligner la périodicité des visites médicales des agents de la FPT sur celle de la FPE et du privé (5 ans), tout en maintenant une périodicité de 2 ans pour les métiers à risques et pénibles.
Ce texte a reçu un avis favorable :
Collège employeur : Unanimement favorable (14).
Collège des organisations syndicales : Unanimement défavorable (10).
-Le deuxième texte est le projet de décret portant extension des lieux de réunion des conseils de discipline de la fonction publique territoriale.
Ce décret étend la liste des lieux où peut se réunir le conseil de discipline. Les règles seront toutefois différentes selon les collectivités :
- Celles dont le conseil de discipline relève du centre de gestion (les collectivités affiliées à titre obligatoire ou volontaire) La règle reste inchangée avec des réunions organisées soit au centre de gestion (CDG), soit au tribunal administratif.
- Celles dont le conseil de discipline ne relève pas du CDG (les non affiliées).
A ces mêmes lieux de réunion sont ajoutées les sous-préfectures et les collectivités et établissements publics autres que celle ou celui de l’agent poursuivi. Le président du conseil de discipline continuera à choisir le lieu de la réunion.
Des échanges constructifs ont eu lieu entre les membres du CSFPT, représentants des agents et représentants des employeurs territoriaux et l’Adjoint à la Directrice générale des collectivités locales, sur des amendements déposés sur ce texte visant, au maximum, au respect de la neutralité du lieu du conseil de discipline qui est choisi. Cela a conduit au vote suivant :
Ce texte a reçu un avis unanimement favorable :
Collège employeur : Unanimement favorable (14).
Collège des organisations syndicales : Unanimement favorable (10).
Enfin, une présentation de la synthèse de l’index de l’égalité professionnelle dans la Fonction publique territoriale réalisée à partir des rapports sociaux uniques (RSU) 2023 des collectivités a été effectuée par le Département des études et des statistiques locales (DESL). Cet index a été mis en place à partir du 15 juillet 2024 et a été rendu obligatoire pour les collectivités de type régions, départements, CNFPT, communes ou EPCI de plus de 40 000 habitants comptant au moins 50 agents permanents en activité au 31 décembre 2023 et ayant au moins 2 des 4 indicateurs qui soient calculables : Ecarts de rémunération des fonctionnaires, écarts de rémunération des contractuels sur emplois permanents, écarts des taux de promotion de grade et écarts de répartition femmes-hommes sur les 10 plus hautes rémunérations.
La prochaine séance du CSFPT aura lieu le 12 novembre 2025.
Au CSFPT du 8 octobre 2025, la FA-FPT dénonce une attaque contre la santé au travail des agents territoriaux et obtient la neutralité des conseils de discipline.
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Depuis plus de dix ans, la valeur du point d’indice, qui sert de base au calcul des rémunérations dans la fonction publique, n’a connu que de rares augmentations : 2010 ➝ 5 556,35 € (valeur de référence pour 100 points) 2016 ➝ 5 589,69 € (+0,6 %) 2017 ➝ 5 623,23 € (+0,6 %) 2022 ➝ 5 820,04 € (+3,5 %) 2023 ➝ 5 907,34 € (+1,5 %)
👉 Oui, la dernière revalorisation confirmée de la valeur du point d’indice sur la base des textes officiels est celle du 1ᵉʳ juillet 2023 : un décret n° 2023-519 du 28 juin 2023 fixe une majoration de 1,5 %. Ce décret prévoit également, à partir du 1ᵉʳ janvier 2024, l’attribution de 5 points d’indice majoré pour tous les agents publics, ce qui n’est pas une “revalorisation du point”, mais un ajustement de la correspondance entre indices bruts / majorés.
👉 En clair, en 13 ans, la hausse cumulée n’a été que d’environ 6 %, très loin de l’évolution de l’inflation sur la même période.
📌 Cet écart illustre les difficultés de pouvoir d’achat rencontrées par les agents publics et nourrit un débat récurrent sur l’attractivité de la fonction publique territoriale et hospitalière.
🔎 Pour les responsables RH, comprendre cette évolution est essentiel afin d’adapter les politiques de rémunération, d’attractivité et de fidélisation des talents.
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Dans une lettre adressée aux partenaires sociaux le 29 septembre 2025, le Premier ministre réaffirme son attachement à un dialogue social exigeant et productif. Un cap est fixé : adopter rapidement la transposition des accords historiques sur l’emploi des seniors, les transitions professionnelles et la modernisation du dialogue social dès octobre à l’Assemblée nationale.
Cliquez sur l'image pour télécharger le document.
Dans cette lettre :
-Le gouvernement place le dialogue social au cœur de sa méthode, affirmant sa confiance dans la capacité des partenaires sociaux à apporter des solutions concrètes aux défis économiques, sociaux et sociétaux du pays.
-Priorité est donnée à l’adoption rapide du projet de loi transposant les accords nationaux interprofessionnels (ANI) sur l’emploi des seniors, l’évolution du dialogue social et les transitions professionnelles, avec une inscription à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale dès octobre 2025.
-Plusieurs mesures d’amélioration des retraites sont proposées, notamment pour les femmes, figureront dans le PLFSS 2026. Une concertation va se poursuivre sur la pénibilité et l’usure professionnelle.
-Cinq grands thèmes de négociation structurent l’agenda social :
. l’avenir de la protection sociale et son financement ;
. la réindustrialisation et l’adaptation aux mutations économiques (compétences, transition écologique…) ;
. l’amélioration de la qualité de vie au travail et de la prévention de l’absentéisme ;
. le renforcement du paritarisme et la revitalisation du syndicalisme, notamment chez les jeunes ;
.le fonctionnement du marché du travail, avec des focus sur l’accès à l’emploi des jeunes, des femmes, le développement de l’IA et la sécurité des parcours.
-Le gouvernement s’engage à respecter le rythme et l’autonomie des partenaires sociaux, à soutenir les négociations par tous moyens utiles et à transcrire les accords conclus dans la loi, sous réserve du respect des équilibres financiers publics.
-Enfin, cet agenda social, proposé comme une opportunité de « refonder le modèle social » à l’occasion des 80 ans de la Sécurité sociale, ambitionne une transformation partagée, transparente et innovante, au service de la souveraineté économique et du bien-être.
Le Premier ministre a détaillé ses propositions aux syndicats et aux organisations patronales pour le contenu de l'agenda social des prochains mois. Il se dit " à l'écoute " des propositions en...
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Depuis le 1er octobre 2025, le Livre III de la partie réglementaire du Code général de la fonction publique (CGFP) est entré en vigueur.
👉 Ce livre, consacré au recrutement des agents publics, marque une étape clé : il rassemble désormais en 581 articles des règles qui étaient jusqu’alors dispersées dans près de 70 décrets.
Au programme :
✔️ Conditions générales d’entrée dans la fonction publique
✔️ Concours et contrats
✔️ Emplois de direction
✔️ Recrutement des personnes en situation de handicap
✔️ Règles spécifiques applicables à l’outre-mer
Pour faciliter la transition, le ministère de la Transformation et de la Fonction publiques met à disposition deux outils indispensables téléchargeables ci-dessous:
🔹 Table de concordance nouvelle/ancienne numérotation
🔹 Table de concordance ancienne/nouvelle numérotation
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Depuis l’ordonnance du 17 février 2021, qui a fixé le cadre de la réforme de la protection sociale complémentaire (PSC) dans les trois versants de la fonction publique, les deux volets – santé et prévoyance – progressent de manière contrastée. L’État a respecté le calendrier pour la complémentaire santé (entrée en vigueur au 1er janvier 2024), malgré quelques retards dans le lancement des nouveaux contrats. En revanche, la situation est nettement plus confuse pour la prévoyance, en particulier dans la fonction publique hospitalière.
Un calendrier à géométrie variable
-Fonction publique de l’État (FPE) : la PSC santé est effective depuis janvier 2024, et des discussions sont engagées sur le volet prévoyance, même si elles en sont encore à leurs prémices.
-Fonction publique territoriale (FPT) : les employeurs territoriaux ont anticipé, avec des négociations déjà bien entamées dans certaines collectivités, alors que la transposition législative de l’accord collectif conclu ne doit intervenir qu’à l’automne 2025. L’échéance de mise en œuvre reste fixée à janvier 2026 pour la santé. En revanche, le volet prévoyance demeure entouré d’incertitudes, tant sur son périmètre que sur ses modalités financières.
-Fonction publique hospitalière (FPH) : le chantier est quasiment à l’arrêt. La réforme devait s’appliquer en 2026, mais le gouvernement a décidé, face à l’absence d’avancées et au contexte budgétaire, de reporter son entrée en vigueur au 1er janvier 2028. Cette disposition devrait être intégrée dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026.
Réactions des partenaires sociaux
Les positions et prises de parole des partenaires sociaux jouent un rôle central : elles conditionnent le climat du dialogue social et influencent directement la réussite ou l’échec de la réforme.
-Dans la FPT, les organisations syndicales dénoncent une situation paradoxale : les employeurs locaux sont engagés et volontaristes sur la santé, mais restent sans repères solides sur la prévoyance. Les syndicats craignent que les agents soient les grands perdants d’une réforme « à deux vitesses », avec un volet santé avancé et une couverture prévoyance reportée sine die.
-Dans la FPH, les réactions sont plus virulentes encore. Les syndicats hospitaliers, déjà en tension sur les conditions de travail et l’attractivité des métiers, considèrent que ce report est un « signal négatif » envoyé aux agents, en particulier aux soignants confrontés à des risques professionnels élevés. Ils y voient une iniquité entre les versants de la fonction publique.
-Du côté des employeurs hospitaliers, si certains reconnaissent le manque de préparation et la difficulté d’absorber simultanément la réforme de la PSC et d’autres priorités budgétaires, d’autres redoutent que ce délai supplémentaire ne fasse qu’ajouter à la confusion et à la défiance sociale.
La préparation des employeurs publics locaux
Avant d’entrer dans le détail, trois enjeux majeurs se dégagent pour les collectivités : l’absence de cadre juridique, l’incertitude budgétaire et les attentes sociales. Ces dimensions se combinent et créent un climat d’attentisme qui fragilise la préparation des employeurs locaux.
Pour les employeurs territoriaux, la clarté du calendrier sur la complémentaire santé (1er janvier 2026) leur permet d’avancer de façon structurée : appels d’offres en cours, dialogue social engagé, accompagnement des agents dans la compréhension des garanties. Mais sur la prévoyance, l’incertitude est totale :
1.Absence de cadre juridique précis : aucun texte n’est encore venu cadrer les obligations de participation de l’employeur en matière de prévoyance, contrairement au volet santé.
2.Flou budgétaire : difficile pour les collectivités d’anticiper un budget sans connaître le taux de participation imposé ni le panier de garanties obligatoires.
3.Inquiétudes sociales : face aux attentes des agents, notamment en matière de couverture des risques lourds (invalidité, décès, incapacité), les employeurs se retrouvent en position délicate pour répondre aux sollicitations.
Dans les faits, beaucoup de collectivités choisissent une position attentiste, tout en poursuivant leurs propres initiatives locales de prévoyance via des conventions de participation ou des labellisations. Mais cette dynamique reste fragmentée et risque d’accentuer les inégalités de traitement entre agents.
Conclusion
La réforme de la PSC, censée moderniser et harmoniser la protection sociale des agents publics, se heurte à des calendriers éclatés et à des retards qui fragilisent sa crédibilité. Si le volet santé progresse, la prévoyance demeure le parent pauvre, particulièrement dans la fonction publique hospitalière où le report à 2028 apparaît comme une véritable reculade. Pour les employeurs territoriaux, ce décalage crée une forme de perdition stratégique : ils avancent à pas sûrs sur la santé, mais restent sans boussole sur la prévoyance. La pression des partenaires sociaux, conjuguée aux attentes des agents, laisse présager un dialogue social tendu dans les années à venir.
Pour sortir de cette impasse, plusieurs pistes pourraient être envisagées : clarifier rapidement le cadre juridique de la prévoyance, sécuriser un financement durable pour éviter les inégalités entre collectivités, et instaurer un calendrier de négociation commun aux trois versants afin d’assurer une cohérence nationale. Enfin, un accompagnement renforcé des employeurs locaux et hospitaliers permettrait de transformer l’incertitude actuelle en opportunité de réforme concertée et équitable. de la PSC, censée moderniser et harmoniser la protection sociale des agents publics, se heurte à des calendriers éclatés et à des retards qui fragilisent sa crédibilité. Si le volet santé progresse, la prévoyance demeure le parent pauvre, particulièrement dans la fonction publique hospitalière où le report à 2028 apparaît comme une véritable reculade. Pour les employeurs territoriaux, ce décalage crée une forme de perdition stratégique : ils avancent à pas sûrs sur la santé, mais restent sans boussole sur la prévoyance. La pression des partenaires sociaux, conjuguée aux attentes des agents, laisse présager un dialogue social tendu dans les années à venir.
Avis www.naudrh.com : ce report et ces incertitudes fragilisent considérablement la confiance des agents dans la réforme. La PSC était une opportunité pour renforcer l’attractivité du service public, mais les hésitations politiques et le manque de pilotage risquent d’en faire un sujet de crispation. À mes yeux, si rien n’est clarifié rapidement, chaque versant risque de se doter de solutions trop disparates, accentuant les inégalités au lieu de les réduire.
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Le rapport sénatorial de Florence Blatrix Contat met en lumière une réalité préoccupante : les moyens humains et numériques alloués au contrôle de légalité et budgétaire des collectivités ne sont plus en phase avec les enjeux actuels
Voici l’essentiel : ✅ Des effectifs en chute libre : –15 % pour le contrôle de légalité et –26,5 % pour le contrôle budgétaire en dix ans, alors que le nombre d’actes transmis a bondi de +50 %. ✅ Un contrôle affaibli et inégal : taux de contrôle des actes prioritaires en baisse (de 89 % en 2015 à 83 % en 2024), avec de fortes disparités territoriales. ✅ Des outils obsolètes : les logiciels @ctes et @ctes budgétaires, coûteux mais peu ergonomiques, peinent à répondre aux besoins. Une refonte avec intégration de l’IA est prévue d’ici 2027. ✅ Des partenariats hétérogènes : appuis des DDT (urbanisme) et de la DGFiP (budget, fiscalité) encore trop inégaux et insuffisamment formalisés.
🚀 Les recommandations phares : 1️⃣ Consolider et mieux répartir les effectifs, avec plus d’agents de catégorie A. 2️⃣ Organiser des formations opérationnelles dès la prise de poste, sous l’égide du PIACL. 3️⃣ Rendre obligatoires les partenariats avec les finances publiques pour le contrôle budgétaire et fiscal. 4️⃣ Refondre les logiciels @ctes et créer une plateforme nationale d’appui juridique. 5️⃣ Mieux valoriser le rôle de conseil des préfectures auprès des collectivités.
💡 En résumé : le contrôle de légalité ne peut plus être une mission « fantôme ». Sans effectifs adaptés, outils modernes et partenariats solides, l’État risque de perdre un levier fondamental pour garantir l’égalité devant la loi et sécuriser l’action des collectivités.
💬 Aviswww.naudrh.com Ce rapport pointe avec justesse une tension classique en administration : priorité affichée mais moyens en berne. La modernisation numérique (IA, plateformes collaboratives) est indispensable, mais elle ne doit pas masquer l’urgence d’un investissement humain et d’une réorganisation plus cohérente des contrôles sur le terrain.
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Le Conseil d’État (décision n° 488350 du 26 septembre 2025) vient de rappeler un principe fondamental du droit de la fonction publique territoriale : les régimes indemnitaires doivent reposer sur un fondement juridique explicite.
Une agent territoriale demandait la reconstitution de ses primes depuis 2015, mais la Haute juridiction a confirmé le rejet de sa demande, considérant qu’aucune délibération n’autorisait un tel versement rétroactif.
👉 En clair : sans texte, pas de prime. Une décision importante pour les collectivités territoriales et les gestionnaires RH, qui doivent veiller à sécuriser la base juridique de tout dispositif indemnitaire.
💬 Aviswww.naudrh.com Cette décision consolide la rigueur juridique en matière de régimes indemnitaires. Elle incite les employeurs publics à renforcer le suivi de leurs délibérations indemnitaires, souvent anciennes et parfois lacunaires, pour prévenir tout risque contentieux futur.
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- 20 % sur les abonnements souscrits avant le 31 décembre 2025 Parce que pour un(e) DRH, connaître le statut de la fonction publique est un impératif ! (CAA de Versailles, 27/06/2023, n° 21VE03...
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Après la forte mobilisation interprofessionnelle du 18 septembre, l’intersyndicale (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, FSU, Solidaires) appelle à une journée de grève et de manifestations le 2 octobre 2025.
Motif : aucune réponse concrète du Premier ministre face aux revendications portées par les salarié·es, agent·es publics, demandeurs d’emploi, jeunes et retraité·es.
👉 Les principales revendications portent sur : -L’abandon du projet de budget 2026, jugé dangereux pour les services publics et la protection sociale ; -La justice fiscale, en taxant davantage les gros patrimoines et très hauts revenus ; -La conditionnalité sociale et environnementale des aides publiques aux entreprises ; -Des moyens renforcés pour les services publics sur l’ensemble du territoire ; -Une protection sociale de haut niveau, sans recul de l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans ; -Des investissements dans une transition écologique juste et une réindustrialisation du pays.
📌 Objectif annoncé : maintenir la pression par des actions locales (réunions d’information, assemblées générales, initiatives syndicales) et amplifier la mobilisation.
💬 Aviswww.naudrh.com: ce communiqué illustre un climat social tendu, où les organisations syndicales veulent transformer la colère diffuse en une mobilisation massive. Le 2 octobre pourrait devenir un test décisif de rapport de force entre gouvernement et monde du travail.
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En 2020, la répartition des salaires nets en équivalent temps plein révèle une réalité frappante :
- 30,2 % des Français gagnent entre 1 500 € et 2 000 € par mois.
- Près d’1 salarié sur 5 (19,5 %) vit avec moins de 1 500 € mensuels.
- Les tranches supérieures restent très minoritaires : seuls 1,6 % dépassent les 8 000 € nets par mois.
👉 Autrement dit, près de la moitié des salariés français se situe sous les 2 000 € mensuels, tandis qu’une petite minorité concentre les revenus élevés.
Ces chiffres posent des questions essentielles :
-Comment mieux valoriser les métiers essentiels, souvent en bas de la pyramide ?
-Quelle place pour la progression salariale dans un contexte de tensions économiques ?
-Comment réduire l’écart entre perception et réalité des salaires en France ?
📊 Comprendre cette pyramide, c’est aussi éclairer les débats sur le pouvoir d’achat, l’égalité professionnelle et l’attractivité du marché du travail.
💬 Aviswww.naudrh.com: ces chiffres illustrent un déséquilibre structurel. Une large base de salariés vit avec des revenus modestes, pendant qu’une minorité perçoit des rémunérations très élevées. Le défi pour les politiques publiques et les RH est de redonner du sens et de la valeur au travail "du milieu", celui qui se trouve entre 1 500 € et 3 000 €, souvent invisibilisé, mais essentiel pour la stabilité économique et sociale.
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La fonction publique territoriale est régie par un cadre juridique spécifique, désormais codifié dans le Code général de la fonction publique (CGFP), qui consacre le « statut général » des fonctionnaires. À première vue, ce statut constitue un ensemble autonome, distinct du Code du travail. Pourtant, dans la pratique, les deux corpus normatifs se rencontrent régulièrement, et certaines dispositions du Code du travail s’appliquent aux agents publics territoriaux comme à leurs employeurs. Pour les responsables des ressources humaines des collectivités, maîtriser ces articulations est indispensable.
1. Un principe d’autonomie statutaire
Le CGFP constitue le socle des droits et obligations des fonctionnaires territoriaux. Il fixe les règles relatives au recrutement, à la carrière, à la discipline, à la rémunération ainsi qu’à la protection sociale. Contrairement au secteur privé, les relations de travail des fonctionnaires ne reposent pas sur un contrat mais sur un acte unilatéral de nomination. Cette logique de droit public les distingue fondamentalement du droit du travail, qui régit les salariés liés par un contrat de travail.
2. Des passerelles explicites vers le Code du travail
Exemple concret : une commune qui embauche un agent d’entretien handicapé doit déclarer cet emploi au titre de l’obligation légale et peut bénéficier, comme une entreprise privée, d’aides financières du FIPHFP pour adapter le poste de travail.
Malgré cette autonomie, le législateur a prévu dans plusieurs domaines une application directe ou adaptée du Code du travail :
-Obligation d’emploi des travailleurs handicapés : en vertu de l’article L. 131-8 du CGFP, les employeurs publics territoriaux sont soumis à l’obligation d’emploi de 6 % de personnes handicapées, selon les modalités prévues par le Code du travail. Cette obligation est suivie et gérée par le FIPHFP (Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique).
-Santé et sécurité au travail : les principes généraux de prévention fixés par le Code du travail (notamment les articles L. 4121-1 et suivants) sont transposés dans la fonction publique. Le CGFP en reprend l’essentiel, en particulier l’obligation de protection de la santé physique et mentale des agents et la mise en place des services de médecine de prévention.
-Durée du travail : si la durée annuelle de travail effectif dans la fonction publique territoriale est définie par le décret n° 2000-815 relatif à l'aménagement et à la réduction du temps de travail dans la fonction publique de l'Etat et dans la magistrature, elle s’inspire directement des standards du Code du travail (35 heures hebdomadaires, temps de repos obligatoires, etc.).
3. Dispositions spécifiques du Code du travail applicables aux agents publics
Au-delà des renvois prévus par le CGFP, le Code du travail contient des dispositions particulières visant directement les agents publics. Elles concernent principalement :
-L’exercice du droit de grève : soumis à un préavis obligatoire déposé par une organisation syndicale représentative au moins cinq jours francs avant le mouvement (articles L. 2512-1 et suivants).
-L’assurance chômage : qui peut bénéficier aux titulaires comme aux contractuels, avec un régime géré soit en auto-assurance par les employeurs publics, soit par Pôle emploi.
-Le dialogue social et la protection des représentants du personnel : inspirés du Code du travail, mais adaptés aux spécificités du secteur public (comités sociaux territoriaux, garanties statutaires renforcées, etc.).
Au-delà des renvois prévus par le CGFP, le Code du travail contient des dispositions particulières visant directement les agents publics :
-Préavis de grève : le droit de grève dans la fonction publique est encadré par le Code du travail (articles L. 2512-1 et suivants). Un préavis doit être déposé par une organisation syndicale représentative au moins cinq jours francs avant le début du mouvement.
-Assurance chômage : les agents publics, qu’ils soient titulaires ou contractuels, peuvent bénéficier de l’allocation chômage. Le régime applicable, bien que géré différemment (auto-assurance par les employeurs publics ou adhésion à Pôle emploi), repose sur les principes définis par le Code du travail et le règlement d’assurance chômage.
-Instances représentatives : certains dispositifs de dialogue social et de protection des représentants syndicaux s’inspirent du Code du travail, même s’ils connaissent des aménagements spécifiques (comités sociaux territoriaux, protection contre le licenciement des représentants du personnel, etc.).
4. Une articulation à maîtriser pour sécuriser la gestion RH
L’application partielle du Code du travail à la fonction publique territoriale ne doit pas être comprise comme une extension globale, mais plutôt comme un système mixte, qui combine les règles propres au droit public avec certaines règles du droit du travail. Cette idée de « régime hybride » renvoie donc à une coexistence organisée : le CGFP demeure la norme principale, mais il intègre ou renvoie à des dispositions du Code du travail afin d’assurer une cohérence avec le droit commun du travail.
L’application partielle du Code du travail à la fonction publique territoriale ne doit pas être comprise comme une extension globale, mais comme un régime hybride. Le CGFP demeure la norme première, mais il incorpore ou renvoie à des pans du Code du travail afin d’assurer une convergence avec le droit commun du travail.
Pour les DRH territoriaux, cela implique :
-de connaître les renvois explicites du CGFP vers le Code du travail (santé, handicap, prévention) ; -de prendre en compte les dispositions spécifiques du Code du travail applicables aux services publics (grève, chômage notamment) ;
-de garantir la cohérence des pratiques internes avec ces obligations croisées, afin de limiter les risques juridiques et contentieux.
Conclusion
Le Code du travail ne s’applique pas directement et globalement à la fonction publique territoriale, mais il irrigue plusieurs champs majeurs de la gestion des ressources humaines. Par renvoi ou par dispositions spécifiques, il complète le Code général de la fonction publique et rapproche le secteur public des standards sociaux du secteur privé, tout en préservant sa spécificité statutaire. Pour les responsables RH des collectivités, cette articulation représente un enjeu stratégique qui exige une veille juridique constante et une compréhension précise des frontières entre droit public et droit du travail.
Par Pascal NAUD
Président www.naudrh.com
Contact naudrhexpertise@gmail.com
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Le statut général des fonctionnaires territoriaux repose sur un socle commun désormais défini par le Code général de la fonction publique (entré en vigueur en 2022, remplaçant la loi du 26 janvier 1984). Il est également marqué par des réformes antérieures, comme la loi de transformation de la fonction publique du 6 août 2019 et ses décrets d’application. Ce cadre unique garantit une égalité de traitement entre agents, quel que soit leur employeur public. Les règles de recrutement, de carrière, de rémunération indiciaire ou encore de protection sociale visent à assurer une homogénéité sur l’ensemble du territoire.
Pourtant, dans la pratique, les évolutions récentes accroissent les marges de manœuvre des employeurs locaux, renforçant ainsi les écarts entre collectivités disposant de moyens financiers confortables et celles contraintes par la rigueur budgétaire.
La montée en puissance des régimes indemnitaires
Le développement du régime indemnitaire, notamment avec le RIFSEEP (régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel), illustre cette dynamique. Si les grilles indiciaires demeurent fixées nationalement, les parts indemnitaires relèvent de la décision de chaque collectivité. Une métropole ou une région aux ressources fiscales importantes peut ainsi offrir un complément salarial significatif, tandis qu’une petite commune ou un département en difficulté n’a pas cette capacité.
Cette liberté engendre un marché concurrentiel entre employeurs territoriaux, fragilisant les collectivités rurales qui peinent à attirer et fidéliser leurs agents.
Les dispositifs de gestion des carrières
Les dispositions récentes renforcent également la gestion locale des parcours professionnels. La possibilité de recourir à la rupture conventionnelle, la montée en puissance du contrat, ou encore la gestion individualisée des trajectoires (via les entretiens professionnels, la formation et la promotion interne) traduisent une nouvelle logique managériale. Or, la capacité d’une collectivité à financer la formation, à ouvrir des postes à la promotion interne ou à accompagner les mobilités dépend largement de ses ressources.
Ainsi, l’égalité d’accès aux droits statutaires est fragilisée : deux agents occupant des postes comparables, mais relevant de collectivités aux moyens différents, ne bénéficient pas des mêmes opportunités de progression ou de reconnaissance.
Les garanties minimales de temps de travail et d’action sociale
Les dispositions relatives au temps de travail (retour aux 1 607 heures annuelles effectives) et à l’action sociale soulignent également ces inégalités. Si le socle des 1 607 heures s’applique uniformément, les marges laissées à l’action sociale, à la qualité de vie au travail ou à la protection complémentaire varient fortement selon la capacité budgétaire des employeurs. Ainsi, un département ou une métropole peut proposer restauration collective, chèques vacances ou complémentaire santé, alors qu’une petite collectivité n’en a pas les moyens.
Une égalité théorique, des disparités réelles
L’évolution des dispositions statutaires confirme un paradoxe : l’unification du cadre juridique coexiste avec une différenciation croissante des situations concrètes. La logique de décentralisation et d’autonomie de gestion, renforcée depuis les années 2010, place les collectivités dans une concurrence qui impacte directement les conditions de travail et de rémunération des agents.
L’égalité formelle, garantie par le statut, masque donc une inégalité matérielle croissante. Les agents territoriaux ne jouissent pas, dans les faits, des mêmes droits effectifs selon qu’ils travaillent pour une grande métropole ou pour une petite commune.
Les nouvelles dispositions statutaires, loin de réduire les écarts, tendent à les accentuer. Si l’objectif affiché reste celui d’une harmonisation et d’une modernisation de la gestion des ressources humaines publiques, le résultat concret est une aggravation des inégalités de traitement, particulièrement en matière de rémunération et de gestion des carrières. La question demeure : faudra-t-il, à terme, réintroduire des mécanismes de solidarité ou de péréquation afin de garantir une véritable égalité entre agents territoriaux, quel que soit leur employeur ?
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👉 Réforme de la haute fonction publique territoriale : -Alignement des administrateurs territoriaux sur la carrière de l’État (avis favorable). -Classement en 4 niveaux des emplois fonctionnels de direction (avis défavorable). -Nouvelles grilles indiciaires et régime indemnitaire (avis contrastés).
👉 Police municipale : Un focus sur la formation tout au long de la carrière des policiers municipaux et gardes champêtres (avis partagé).
👉 Simplifications pour la FPT : -Suppression du seuil de 2 000 habitants pour créer certains postes (avis unanimement favorable). -Facilitation des mobilités (CCAS/CIAS), conditions d’avancement en catégorie B, plafonnement des jours CET, périodicité des visites médicales, promotion interne des secrétaires de mairie, extension des lieux de réunion des conseils de discipline (avis variables).
📌 Constat : cette séance illustre la complexité d’une réforme qui oscille entre modernisation nécessaire, simplification attendue et points de tension entre employeurs et organisations syndicales.
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L'article L. 123-1 du code général de la fonction publique (CGFP) interdit aux agents publics de participer aux organes de direction de sociétés ou d'associations à but lucratif. En application respectivement des articles L. 1521-1 et L. 1531-1 du code général des collectivités territoriales (CGCT), des sociétés d'économie mixtes locales (SEML) et des sociétés publiques locales (SPL), qui revêtent la forme de sociétés anonymes, peuvent être créées par les collectivités territoriales et leurs groupements dans le cadre des compétences qui leur sont attribuées par la loi.
L'interdiction de principe posée par l'article L. 123-1 du CGFP ne s'applique pas en cas de désignation d'un agent public, élu d'une commune, aux fonctions de président ou de président-directeur général d'une SEML ou d'une SPL, dès lors que l'exercice de ces fonctions résulte directement du mandat électif de l'agent conformément aux dispositions des articles L. 1524-5 et L. 1531-1 du CGCT. Ces dispositions précisent notamment les conditions d'exercice, par les élus locaux agissant en qualité de mandataire d'une collectivité territoriale ou d'un groupement de collectivités territoriales, de fonctions de direction au sein d'une SEML ou d'une SPL. Elles prévoient que ces représentants sont désignés par une délibération de l'assemblée de la collectivité ou du groupement actionnaire. Elles définissent également les règles applicables aux élus locaux en matière de prévention des conflits d'intérêts et d'obligation de déport lorsqu'ils participent aux organes de direction d'une SEML ou d'une SPL.
Les recommandations de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) ainsi que le guide pratique à l'attention des élus du bloc communal « mieux gérer les risques d'atteintes à la probité », établi conjointement par l'Agence française anticorruption et l'Association des maires de France et des Présidents d'intercommunalité en novembre 2024 (en particulier la fiche n° 6 sur la situation de l'élu mandataire) rappellent ces mesures spécifiques de déport. La HATVP a précisé que ce régime aménagé de déport ne vaut cependant que si l'intéressé ne dispose pas d'un intérêt personnel au sein de l'organisme dès lors qu'une telle situation serait de nature à générer un conflit d'intérêts justifiant la mise en oeuvre de mesures de déport plus larges.
Les règles, fixées notamment par les dispositions de l'article L. 122-1 du CGFP visant à prévenir les situations de conflit d'intérêts susceptibles d'être rencontrées par l'agent public qui doit exercer, en toute circonstance, ses fonctions de manière indépendante, impartiale et objective, demeurent en outre applicables. Le cas échéant, les fonctionnaires exerçant un mandat d'élu local, sur leur demande et de plein droit, peuvent bénéficier, en application du dernier alinéa de l'article 7 de la loi n° 92-108 du 3 février 1992 relative aux conditions d'exercice des mandats locaux, d'une mise en disponibilité pendant la durée de leur mandat. Les intéressés peuvent également, conformément à l'article L. 2123-10 du CGCT, être placés, à leur demande, en position de détachement pour exercer des fonctions exécutives telles que celles de maire ou d'adjoint. Dans ce cas, ils restent, conformément à l'article 1er de la loi n° 2013-907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique, tenus aux mêmes obligations déontologiques que celles qui leur incombent en qualité de fonctionnaire.
SALMON Daniel Question écrite M. le ministre de l'action publique, de la fonction publique et de la simplification Question publiée le 01/05/2025 Réponse publiée le 11/09/2025 M. Daniel Salmon ...
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L'article 189 de la loi n° 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025 et le décret n° 2025-198 du 27 février 2025 ont réduit le traitement perçu par les agents publics territoriaux pendant les trois premiers mois du congé de maladie ordinaire (CMO) à hauteur de 90 %. En matière indemnitaire, les collectivités territoriales et leurs établissements publics ne peuvent, en application du principe de parité prévu à l'article L. 714-4 du code général de la fonction publique, instituer pour leurs agents un régime indemnitaire plus favorable que celui des agents de l'État. Ainsi, pendant les trois premiers mois du CMO, le régime indemnitaire peut être maintenu à hauteur de 90 % au maximum, conformément à l'alinéa 1 de l'article 1 du décret n° 2010-997 du 26 août 2010, qui prévoit que ce régime est maintenu dans les mêmes proportions que le traitement. Compte tenu du contexte budgétaire actuellement très contraint pour les finances publiques, le Gouvernement n'envisage pas de revenir sur cette mesure mais reste néanmoins attentif aux préoccupations exprimées sur la santé et la rémunération des agents publics.
Question écrite n° 8813 : Réduction de la rémunération des agents de la fonction publique territoriale Question de : Mme Dominique VoynetDoubs (2 e circonscription) - Écologiste et Social Mme...
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NOUVEAU DROIT FONDAMENTAL : Un salarié placé en arrêt maladie pendant ses congés payés a désormais le droit de voir ces congés reportés, à condition d'avoir notifié l'arrêt à son employeur.
HARMONISATION EUROPÉENNE : Cette décision met le droit français en conformité avec le droit de l'Union européenne après 30 ans de jurisprudence contraire.
IMPACT IMMÉDIAT : 2,3 millions d'entreprises françaises et 16 millions de salariés concernés par cette transformation juridique majeure.
30
années de jurisprudence renversées
2,3M
entreprises impactées
16M
salariés concernés
15
mois de délai de report
📋 Analyse juridique de l'arrêt
Le dispositif juridique
L'affaire oppose Mme G., médecin du travail employée depuis 1990 par l'Association Gimac santé au travail, à son employeur dans le cadre d'un litige né après son départ en retraite. Le litige porte spécifiquement sur le décompte des congés payés impactés par des arrêts maladie survenus pendant ses périodes de vacances, dûment notifiés à l'employeur.
"Il convient de juger désormais qu'il résulte de l'article L. 3141-3 du code du travail, interprété à la lumière de l'article 7, paragraphe 1, de la directive 2003/88/CE [...] que le salarié en situation d'arrêt de travail pour cause de maladie survenue durant la période de congé annuel payé a le droit de bénéficier ultérieurement des jours de congé payé coïncidant avec la période d'arrêt de travail pour maladie."
- Arrêt n°23-22.732, Cour de cassation
Conditions d'application
1
Arrêt pendant congés
L'arrêt maladie doit survenir pendant les congés payés (non avant)
2
Notification obligatoire
Le salarié doit notifier l'arrêt à l'employeur dans les délais légaux
3
Justification médicale
Certificat médical valide comme pour tout arrêt maladie
4
Report automatique
Les jours coïncidant sont automatiquement reportés (15 mois max)
🇪🇺 Pression européenne et conformité
2009
Arrêt Schultz-Hoff
La CJUE établit le principe du report des congés non pris en raison d'une maladie
2012
Arrêt ANGED
Consécration directe du report des congés en cas de maladie pendant les vacances
18 juin 2025
Lettre de mise en demeure
La Commission européenne met en demeure la France (procédure INFR 2024/4005)
10 septembre 2025
Arrêt de la Cour de cassation
Revirement jurisprudentiel pour éviter une condamnation européenne
Contexte de pression européenne
La lettre de mise en demeure du 18 juin 2025 accordait un délai de deux mois jusqu'au 18 août 2025. Non respecté par la France, ce délai exposait le pays à une saisine de la CJUE avec des condamnations financières potentiellement lourdes.
📊 Comparaison avant/après
Aspect
Avant le 10 septembre 2025
Après le 10 septembre 2025
Principe général
Aucun report possible des congés en cas de maladie pendant les vacances
Droit au report automatique des jours coïncidant avec l'arrêt maladie
Jurisprudence de référence
Arrêt du 4 décembre 1996 - refus catégorique du report
Arrêt n°23-22.732 - consécration du droit au report
Conditions
Aucune possibilité même avec justification médicale
Notification obligatoire à l'employeur + certificat médical
Délai de report
Non applicable
15 mois maximum à compter de la fin de l'année de référence
Impact sur les entreprises
Gestion simplifiée - pas de report à prévoir
Adaptation des logiciels RH et des processus obligatoire
💼 Impact sur les entreprises et salariés
Implications pour les employeurs
Niveaux d'impact par domaine
Gestion RH
Très élevé
Coûts administratifs
Élevé
Risque juridique
Très élevé
Organisation du travail
Élevé
Risques identifiés par le patronat
Augmentation des arrêts maladie de complaisance pendant les congés
Complexification de la gestion des plannings, particulièrement en PME
Coûts supplémentaires : adaptation des logiciels, formation des équipes
Impossibilité de prévoir définitivement les absences
Droits renforcés des salariés
Garantie de pouvoir effectivement bénéficier de leurs congés payés
Protection contre les aléas de santé pendant les vacances
Flexibilité de 15 mois pour reporter les congés concernés
Harmonisation avec les standards européens de protection sociale
⚖️ Réactions des partenaires sociaux
Position du patronat
Medef (Patrick Martin) : "Signal préoccupant pour notre compétitivité et la lutte contre les arrêts de travail abusifs"
CPME : Qualifie la décision d'"ubuesque", redoute un "appel d'air" vers les faux arrêts maladie
Syndicat des Indépendants : Alerte sur une "charge beaucoup trop lourde" pour les TPE
Satisfaction syndicale
CGT : "Deux victoires majeures", demande une application rétroactive immédiate
CFDT : "Quand on est malade, ce n'est pas des vacances", approche pragmatique
Consensus syndical : Demande d'inscription dans la loi pour sécuriser l'avancée
🔧 Modalités pratiques de mise en œuvre
Processus de report automatique
1
Déclaration
Arrêt maladie notifié sous 48h à l'employeur avec certificat médical
2
Exclusion automatique
Les jours coïncidant sont exclus du décompte de congés payés
3
Calcul du report
Nombre de jours = durée de l'arrêt pendant les congés initiaux
4
Information du salarié
L'employeur informe le salarié dans le mois suivant la reprise
5
Prise du report
Congés reportés à prendre dans les 15 mois maximum
Mécanismes anti-fraude
Contre-visites médicales renforcées en cas de suspicion
Suivi statistique des arrêts par salarié pour identifier les schémas suspects
Formation des managers pour détecter les signaux d'alerte
Vigilance accrue sans créer de climat de suspicion généralisée
🔮 Perspectives d'évolution
Nécessaire adaptation législative
Le législateur français devra intervenir pour modifier expressément le Code du travail et intégrer ces nouvelles dispositions. Cette inscription légale, réclamée par les syndicats, sécuriserait juridiquement les acquis tout en clarifiant les modalités d'application.
Évolutions potentielles
🏛️ Domaine législatif
Modification du Code du travail
Extension à d'autres situations
Adaptation aux spécificités sectorielles
🏢 Impact organisationnel
Développement des Comptes épargne-temps
Évolution des logiciels RH
Nouveaux indicateurs de gestion
🤝 Dialogue social
Négociations collectives adaptées
Accords d'entreprise spécifiques
Formation des représentants
"Comment concilier protection individuelle et soutenabilité collective ? Cette interrogation dépasse le cadre des congés payés pour toucher aux équilibres fondamentaux du pacte social français."
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La retraite progressive, instaurée dans la fonction publique par le décret n° 2023-753 du 10 août 2023 et entrée en vigueur au 1er septembre 2025, trouve également son fondement dans l’article L. 351-15 du Code de la sécurité sociale ainsi que dans les dispositions du Code des pensions civiles et militaires. Ce dispositif offre aux fonctionnaires la possibilité d’aménager leur fin de carrière en réduisant leur activité à temps partiel tout en percevant une fraction de leur pension de retraite. Accessible dès 60 ans, sous réserve de conditions précises, il soulève des interrogations légitimes tant pour les agents que pour les responsables RH, qui doivent en évaluer les impacts.
Un outil d’accompagnement de la fin de carrière
La retraite progressive se présente comme un dispositif d’adaptation progressive du rythme de travail. Plutôt que de basculer brutalement d’un temps plein à l’inactivité, l’agent combine une quotité de travail réduite – généralement comprise entre 50 % et 80 % – avec une fraction de pension proportionnelle. Cette formule permet de préserver la santé des agents en limitant l’usure professionnelle, tout en favorisant une meilleure qualité de vie grâce à un équilibre entre activité et temps personnel. Elle permet aussi de maintenir un lien actif avec le service public, en valorisant l’expérience et les compétences des agents en fin de carrière.
Les bénéfices pour l’agent
Pour l’agent, les avantages sont concrets et significatifs. L’exemple d’un agent administratif de 61 ans ayant effectué une carrière complète illustre bien l’intérêt du dispositif : en choisissant de travailler à 70 %, il voit son salaire réduit en proportion, mais perçoit parallèlement environ 30 % de sa pension future. Ses revenus globaux atteignent ainsi près de 90 % de son salaire initial, tout en bénéficiant d’une journée libérée par semaine. Ce mécanisme assure une transition en douceur vers la retraite, maintient l’acquisition de nouveaux droits grâce à la poursuite des cotisations et garantit une certaine sécurité financière en atténuant la perte de revenus liée à la réduction du temps de travail.
Les limites et les points de vigilance
Néanmoins, le dispositif présente des limites qu’il convient de considérer attentivement. Un départ trop précoce peut en effet réduire le montant de la pension définitive, en particulier lorsque la carrière n’est pas complète. La multiplication des temps partiels génère également des contraintes organisationnelles pour les services, notamment dans les secteurs où la continuité du service public est essentielle. Enfin, l’accès au dispositif demeure strictement encadré : il est réservé aux agents d’au moins 60 ans, justifiant d’une durée minimale d’assurance et exerçant à temps partiel entre 50 % et 80 %.
Une décision à apprécier au cas par cas
La pertinence du recours à la retraite progressive ne peut être évaluée qu’au regard de la situation individuelle de chaque agent. Elle dépend de la carrière réalisée, du nombre de trimestres validés, de la catégorie statutaire (active ou sédentaire), mais aussi de la situation personnelle et financière. Elle doit en outre être mise en perspective avec les besoins organisationnels propres à chaque collectivité. Les directions RH jouent ici un rôle déterminant : elles doivent informer les agents, les alerter sur les conséquences financières à long terme et accompagner les services dans les ajustements nécessaires.
En définitive, la retraite progressive constitue une avancée importante pour la fonction publique, en offrant une souplesse bienvenue aux agents en fin de carrière. Partir dès 60 ans peut représenter une option judicieuse pour ceux qui disposent déjà d’une carrière complète et souhaitent alléger leur charge de travail. En revanche, pour les agents qui n’ont pas encore validé tous leurs droits, attendre quelques années supplémentaires peut s’avérer plus avantageux. Pour les responsables RH, l’enjeu est d’intégrer ce dispositif dans la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), tout en conciliant les attentes individuelles et les impératifs de continuité du service public. La mise en place systématique d’un entretien individuel en amont apparaît dès lors comme une recommandation essentielle, afin d’analyser la situation financière, la carrière et les souhaits de l’agent, et de définir les ajustements nécessaires pour le service concerné.
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Dans la fonction publique territoriale, les services des ressources humaines (RH) occupent une place centrale et pourtant paradoxale : indispensables au bon fonctionnement de l'organisation, ils ...
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Il n’est pas rare d’entendre, dans certains débats publics ou conversations de café, une affirmation simpliste : « Les fonctionnaires seraient des privilégiés qui abusent des arrêts maladie ». Cette idée reçue, aussi persistante qu’injuste, mérite d’être déconstruite avec rigueur. Car les données objectives, tout comme l’expérience quotidienne dans les collectivités, offrent un tableau bien plus nuancé.
Des arrêts maladie révélateurs de conditions de travail exigeantes
Les statistiques de l’INSEE ("Santé et travail – édition 2023") et de la DARES ("Les absences au travail pour raison de santé selon le secteur – DARES Analyses, 2022") le confirment : une fois corrigées en fonction de l’âge et de la nature des métiers, les absences pour raison de santé ne sont pas supérieures dans la fonction publique à celles du secteur privé. La fonction publique territoriale concentre cependant une proportion importante de métiers pénibles : agents d’entretien, aides à domicile, personnels d’EHPAD, ATSEM, ripeurs, agents des routes… Autant de professions exposées à l’usure physique, aux accidents, aux troubles musculosquelettiques ou encore à la fatigue psychologique.
Plutôt qu’un signe de privilège, les arrêts maladie traduisent avant tout l’impact concret de ces conditions de travail exigeantes.
La continuité du service public, un réflexe partagé
La caricature de l’agent profitant de son arrêt ne résiste pas à l’épreuve des faits. Les agents territoriaux témoignent au contraire d’une conscience professionnelle solide et d’un attachement profond à leurs missions. Nombreux sont ceux qui, malgré un état de santé fragile, retardent leur arrêt pour ne pas désorganiser leur équipe ou priver les usagers d’un service attendu. Dans certains cas, ce sens du devoir aggrave les pathologies, faute d’un repos pris à temps.
Derrière ces comportements se dessine une valeur essentielle : la continuité du service public, parfois assurée au détriment de la santé des agents eux-mêmes.
Des abus rares mais une prévention nécessaire
Comme dans tout milieu professionnel, il existe des abus isolés. Mais ils restent marginaux et font l’objet de contrôles, tant du côté médical que de celui des employeurs publics. Les généraliser à l’ensemble des agents revient à nier la réalité de leur engagement.
L’enjeu principal n’est donc pas de dénoncer des supposés privilèges, mais bien de renforcer la prévention : promouvoir une politique de santé au travail ambitieuse, adapter les postes, soutenir les agents fragilisés, et mettre en place des dispositifs de retour progressif pour éviter la désinsertion professionnelle.
La figure du fonctionnaire « privilégié des arrêts maladie » est une caricature éloignée de la vérité. Les chiffres comme les témoignages montrent que les agents territoriaux, confrontés à des métiers physiquement et psychologiquement exigeants, assument avec constance la continuité du service public, parfois au prix de leur propre santé.
En définitive, les arrêts maladie dans la fonction publique territoriale reflètent moins un avantage abusif qu’une usure bien réelle. Reconnaître cette réalité, c’est rendre justice à l’engagement quotidien des agents et valoriser leur rôle indispensable dans le fonctionnement de nos services publics.
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Parce que pour un(e) DRH, connaître le statut de la fonction publique est un impératif ! (CAA de Versailles, 27/06/2023, n° 21VE03343) La rentrée approche et, en tant que DRH de la fonction pub...
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La suppression de la Garantie Individuelle du Pouvoir d'Achat (GIPA) en 2024 et 2025 a soulevé de vives inquiétudes au sein de la fonction publique. Cette mesure, longtemps perçue comme un « 13e mois » permettant de compenser l'inflation pour les agents n'ayant pas vu leurs salaires augmenter, touche particulièrement les fonctionnaires proches de la retraite ou ayant des évolutions salariales lentes. La GIPA, bien qu'exceptionnelle, jouait un rôle crucial pour beaucoup d’agents, et sa suppression laisse un vide dans la rémunération de ceux qui se trouvent déjà en difficulté face à la hausse des prix.
Dans ce contexte, le gouvernement, bien qu’engagé dans une politique de rationalisation des dépenses publiques, pourrait envisager plusieurs alternatives pour maintenir une rémunération juste et un pouvoir d'achat décent aux fonctionnaires. Ces alternatives devraient non seulement répondre aux préoccupations économiques des agents, mais aussi respecter les contraintes budgétaires imposées par l'État.
1. Réajustement des grilles salariales : un levier clé pour une meilleure rémunération
Une des premières solutions à envisager serait le réajustement des grilles salariales de manière plus ciblée. Actuellement, ces grilles sont souvent lentes à évoluer, en particulier pour les agents des catégories C et les métiers à faible valorisation salariale. Une revalorisation spécifique, qui tienne compte de l’inflation et de la progression lente des salaires dans certains secteurs, pourrait être une réponse efficace à la suppression de la GIPA.
Ce réajustement viserait à garantir une progression plus rapide pour les agents à faible évolution indiciaire, sans pour autant entraîner une augmentation massive et générale des salaires. L’objectif serait de rendre les grilles salariales plus équitables, et de soutenir en priorité ceux qui sont les plus vulnérables face à l’inflation.
2. Créer un nouveau mécanisme de compensation de l'inflation : un « bouclier » financier pour les agents
Au-delà de l’ajustement des grilles salariales, la création d’un dispositif similaire à la GIPA mais plus flexible et réactif pourrait offrir une solution pérenne aux fonctionnaires. Ce nouveau mécanisme pourrait être calculé automatiquement en fonction de l’inflation et des salaires dans le secteur privé, afin de garantir une compensation régulière aux agents n'ayant pas bénéficié d'une augmentation salariale suffisante pour faire face à l'augmentation du coût de la vie.
Une telle mesure offrirait aux fonctionnaires une forme de"bouclier"face à l'inflation, avec un dispositif plus prévisible et transparent, pouvant être ajusté annuellement ou biennalement. Cette approche garantirait que les salaires suivent mieux les fluctuations économiques et offrira un soutien constant aux fonctionnaires dans le besoin.
3. Primes ciblées et compensatoires : soutenir les agents là où c'est nécessaire
Une autre solution efficace pourrait être l'introduction de primes spécifiques, destinées à répondre directement aux besoins des agents les plus vulnérables. Ces primes, qu'elles soient ponctuelles ou récurrentes, pourraient permettre de valoriser certains métiers ou d’offrir une compensation supplémentaire pour les fonctionnaires en difficulté face à l'inflation.
Desprimes d'inflation, desprimes de fidélitéou desprimes de risquespour les métiers à forte pénibilité (comme ceux des secteurs de la santé ou de la sécurité publique) pourraient ainsi être instaurées. Ces primes permettraient non seulement de compenser la perte de pouvoir d'achat, mais aussi de reconnaître les efforts spécifiques de certains agents.
4. Amélioration des avantages en nature : alléger les dépenses quotidiennes
Si l’augmentation salariale est importante, l’amélioration desavantages en natureet desconditions de travaildes fonctionnaires peut également jouer un rôle décisif. Par exemple, bien que certains agents bénéficient déjà detickets restaurant, leur étendue pourrait être élargie à davantage de fonctionnaires, notamment ceux travaillant dans des zones géographiques où les prix sont élevés. De plus, l’extension de l’accès à des services de restauration collective ou à des options de repas subventionnés permettrait d’alléger les dépenses quotidiennes des agents.
Dessolutions de logement, adaptées aux agents dans les zones urbaines à coût de vie élevé, pourraient également être mises en place. L’objectif serait de réduire les frais fixes des fonctionnaires et d’améliorer leur pouvoir d'achat sans augmenter directement les salaires.
5. Télétravail et flexibilité du travail : des gains indirects pour le pouvoir d'achat
Enfin, la flexibilité du travail et letélétravailpourraient offrir des avantages significatifs en termes de pouvoir d'achat. En réduisant les coûts de transport et de restauration, ces mesures permettraient aux agents publics de réaliser des économies substantielles. De plus, le télétravail favoriserait un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle, réduisant ainsi le stress financier lié aux déplacements quotidiens.
Desmesures de soutien à la famille, comme des aides à la garde d'enfants ou des crédits d'impôt pour les familles nombreuses, pourraient également alléger les charges financières des fonctionnaires et leur offrir plus de flexibilité financière.
Conclusion : une approche intégrée et équilibrée
Pour pallier la suppression de la GIPA, le gouvernement a l’opportunité de développer des solutions alternatives qui tiennent compte des réalités économiques actuelles tout en préservant l'équité dans la fonction publique. Une approche combinant réajustement des grilles salariales, création de primes ciblées, amélioration des avantages en nature, et soutien à la flexibilité du travail permettrait de garantir une rémunération juste et un pouvoir d’achat décent aux fonctionnaires.
Cette approche équilibrée devrait permettre de mieux répondre aux besoins spécifiques des agents tout en garantissant une gestion budgétaire responsable.
Avis www.naudrh.com: l’objectif devrait être de trouver des solutions durables qui apportent une réelle compensation et une reconnaissance du travail des fonctionnaires, plutôt que de se contenter de mesures ponctuelles. Le rôle de la fonction publique est crucial, et lui assurer un pouvoir d'achat décent est indispensable pour maintenir sa motivation et son efficacité au service des citoyens.
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Le 1er septembre 2025 marquera un tournant dans la gestion des fins de carrière des agents publics, avec l’élargissement de la retraite progressive aux fonctionnaires âgés de 60 ans, y compris ceux de la fonction publique territoriale. Ce dispositif, qui permet de réduire progressivement son activité tout en percevant une partie de sa pension de retraite, offre de nouvelles possibilités, mais soulève aussi des enjeux d'équité, d’organisation du travail et d'impact sur le pouvoir d'achat. Pour les responsables RH des collectivités territoriales, cette réforme nécessite une adaptation en profondeur de la gestion des carrières.
1. Une ouverture plus large : un souffle de liberté… mais aussi des enjeux à gérer
Le dispositif de retraite progressive permet à un agent de travailler à temps partiel tout en percevant une partie de sa pension. Jusqu’à maintenant réservé au secteur privé, il sera désormais étendu aux fonctionnaires. À partir de 60 ans, les agents publics pourront réduire leur temps de travail tout en bénéficiant d'une pension partielle, marquant ainsi un changement significatif dans la gestion des fins de carrière.
Cependant, cette souplesse ne s’accompagne pas d’une simplification pour les employeurs. Dans certains secteurs « en tension », où les postes sont déjà difficiles à pourvoir et où les contraintes budgétaires sont lourdes, la mise en œuvre de la retraite progressive pourrait compliquer la gestion des équipes. En effet, dans des services où l’activité est intense et où les agents sont déjà en nombre insuffisant, la réduction du temps de travail pourrait entraîner une surcharge pour les autres agents et des tensions organisationnelles.
2. Un tournant pour la fonction publique : qui pourra en bénéficier et quels sont les critères ?
La réforme de la retraite progressive marque un tournant dans la fonction publique territoriale en permettant aux agents de réorganiser leur fin de carrière de manière plus souple. L’extension de ce dispositif vient en réponse à un besoin de souplesse face à l'usure professionnelle croissante et à des carrières souvent longues et éprouvantes.
Critères actuels et à venir:
-Âge minimal: l’âge minimum requis pour bénéficier de la retraite progressive sera de 60 ans, soit deux ans avant l’âge de départ à la retraite.
- Durée de cotisation: l'agent devra avoir validé 150 trimestres de cotisation pour être éligible. Cela pourrait constituer un obstacle pour les carrières hachées, notamment pour les agents ayant connu des périodes de précarité ou de contrats à durée déterminée.
- Statut: ce dispositif concerne les fonctionnaires titulaires, ainsi que les contractuels en CDI. Toutefois, certains agents précaires, n’ayant pas atteint les trimestres requis, risquent de ne pas pouvoir bénéficier de la mesure.
- Temps partiel: l’agent pourra réduire son activité professionnelle à 40 % de son temps habituel tout en percevant une pension partielle.
3. Les changements concrets pour les salariés et les employeurs
Pour les agents: la possibilité de bénéficier d’une retraite progressive constitue un véritable levier pour les agents proches de la retraite. Cette option leur permet de réduire leur activité professionnelle tout en recevant une partie de leur pension, ce qui améliore leur pouvoir d'achat tout en facilitant la transition vers la retraite. Cela est particulièrement utile pour les agents ayant exercé dans des métiers physiquement exigeants ou mentalement épuisants.
Pour les employeurs: pour les responsables RH, la retraite progressive représente un moyen de maintenir une expertise précieuse tout en réduisant progressivement les effectifs. Cependant, cette flexibilité implique de repenser l'organisation du travail, notamment pour les secteurs où la surcharge de travail est déjà un problème. La réduction du temps de travail pourrait s'avérer difficile à mettre en œuvre dans des métiers où chaque poste est essentiel, et les employeurs devront ajuster leurs effectifs avec une grande précaution pour éviter toute rupture de service.
4. Bénéficiaires et oubliés de la réforme
Bien que la retraite progressive bénéficie d’un large potentiel, tous les agents ne seront pas éligibles à cette réforme.
- Bénéficiaires: les agents ayant une carrière complète et stable, et ayant validé 150 trimestres, seront les premiers à pouvoir profiter de cette mesure. Ceux exerçant dans des métiers moins sous pression organisationnelle pourront facilement bénéficier de cette option pour alléger leur fin de carrière.
- Oubliés: les agents ayant des carrières atypiques ou précaires, avec des interruptions de service ou des contrats temporaires, risquent d'être exclus du dispositif s'ils n’ont pas validé les 150 trimestres requis. De plus, dans les secteurs sous tension (éducation, santé, sécurité), où les effectifs sont insuffisants, la mise en place de la retraite progressive pourrait se heurter à des obstacles majeurs, car la réduction des horaires de travail peut affecter la continuité du service public.
5. La retraite progressive comme levier pour l'expertise et les défis pour les employeurs
Un levier pour la transmission des savoir-faire: l’un des principaux avantages de la retraite progressive est la préservation de l'expertise au sein des services publics. En permettant aux agents expérimentés de continuer à travailler partiellement, la fonction publique peut bénéficier de leurs compétences pendant une période plus longue, tout en préparant la relève et en assurant la transmission des savoir-faire essentiels.
Les défis organisationnels: toutefois, la mise en œuvre de ce dispositif n'est pas sans défis pour les employeurs. La gestion de la retraite progressive exige de repenser l'organisation du travail, de mieux coordonner les plannings et de tenir compte des besoins spécifiques des agents. Pour les secteurs sous forte pression, il sera crucial d’intégrer cette flexibilité sans compromettre la qualité du service public. Cette réforme suppose également un ajustement de la gestion des effectifs, notamment en période de restrictions budgétaires.
6. Points clés pour un agent : comment préparer sa transition ?
Pour un agent souhaitant bénéficier de la retraite progressive, voici quelques étapes clés à suivre :
- Vérifier la durée de cotisation: assurez-vous d’avoir validé les 150 trimestres nécessaires pour être éligible.
- Anticiper l'impact financier: évaluez l'impact de la réduction du temps de travail sur votre salaire et votre pension. Il est important de comprendre le montant de la retraite progressive que vous percevrez et de vérifier qu'elle correspond à vos besoins financiers.
- Consulter les services RH: prenez rendez-vous avec le service des ressources humaines pour discuter des modalités de la transition et de la mise en place du temps partiel.
Conclusion : une réforme porteuse d’opportunités, mais aussi de défis à relever
La réforme de la retraite progressive à compter du 1er septembre 2025 ouvre une nouvelle ère pour les agents de la fonction publique territoriale en leur offrant plus de souplesse dans la gestion de leur fin de carrière. Si cette réforme permet de mieux répondre à l’usure physique et mentale des travailleurs en fin de carrière, elle soulève également des défis importants en matière d’organisation du travail et d’équité. Les responsables RH devront adapter leurs pratiques pour intégrer ce dispositif tout en répondant aux besoins de continuité du service public. Une transition qu’il conviendra de gérer avec précaution et anticipation.
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Dans un climat où chaque mesure gouvernementale est scrutée à la loupe, la simple mention d’une possible remise en cause des jours fériés spécifiques à l’Alsace-Moselle (Vendredi Saint et 26 décembre) a suffi à déclencher une véritable levée de boucliers.
Selon un document d’orientation adressé aux partenaires sociaux, le gouvernement évoquait que ces « éventuelles spécificités » seraient discutées.
Résultat : élus locaux, députés et figures régionales ont exprimé une opposition unanime à toute suppression.
François Bayrou, pris dans la tempête, a tenu à rassurer : « Jamais nous n’avons eu comme projet de supprimer les jours fériés en Alsace-Moselle ». Mais la réaction montre bien à quel point ces jours fériés ne sont pas de simples dates dans un calendrier, mais un héritage culturel et identitaire que les habitants entendent préserver.
✅ Enjeux clés :
-Préservation des spécificités régionales
- Équilibre entre uniformisation nationale et respect des particularismes locaux
- Symbolique historique et culturelle dans les décisions publiques
Pourquoi c’est important ?
Parce qu’en matière de politique publique, les symboles comptent autant que les textes de loi. Et toucher à un élément perçu comme un marqueur d’identité régionale, c’est ouvrir un débat bien plus large sur la place des territoires dans la République.
Avis www.naudrh.com : l'article de presse ci-dessous illustre parfaitement à quel point la dimension symbolique et identitaire est centrale dans le dialogue entre l’État et les territoires. Même lorsqu’il n’y a pas de projet concret, le simple fait d’ouvrir la discussion peut réveiller des sensibilités fortes. Dans la communication publique, il faut parfois peser chaque mot… surtout sur des sujets qui touchent à la mémoire collective.
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La rentrée sociale 2025 promet d’être particulièrement tendue. Les syndicats sont en effet sur le pied de guerre après l’envoi, les 8 et 9 août 2025, des lettres de cadrage par le gouvernement. Ces dernières esquissent les grandes lignes des mesures d’économie qui seront intégrées dans le projet de loi de finances pour 2026. Parmi les réformes les plus controversées, la réduction du nombre de jours fériés et la révision de l’assurance chômage occupent une place centrale, alimentant un mécontentement général dans le monde du travail. Face à ces propositions, les syndicats annoncent d’ores et déjà des mobilisations importantes. Mais que cachent ces réformes ? Quel sera leur impact concret sur les finances publiques et la vie des citoyens ? Et quelles seront les conséquences sur le dialogue social ?
Les économies prévues : un ciblage des dépenses publiques sous forte tension
Les lettres de cadrage adressées aux partenaires sociaux par le gouvernement révèlent que l’objectif est de réaliser 2,5 milliards d’euros d’économies d’ici 2026. Deux mesures majeures sont mises en avant : la réduction des jours fériés et la réforme de l’assurance chômage.
La suppression des jours fériés : une atteinte aux acquis sociaux ?
L’une des propositions les plus contestées est la suppression de certains jours fériés, jugés moins significatifs au regard de la commémoration nationale. Le gouvernement estime que cette mesure pourrait générer des économies de 500 millions d’euros, principalement en réduisant les coûts liés aux congés et aux compensations salariales dans la fonction publique.
Les syndicats, de leur côté, y voient une attaque directe contre les droits des travailleurs, ces jours fériés étant perçus comme un acquis fondamental. En supprimant ces jours, l’État ne ferait-il pas un cadeau empoisonné aux employeurs, tout en laissant les salariés supporter une partie du fardeau économique ? C’est ce que déplorent les organisations syndicales, qui soulignent que cette mesure n’est qu’une réduction des droits sociaux en période d’austérité.
L’assurance chômage : une réforme qui frappe les plus vulnérables
Le gouvernement souhaite également réformer l’assurance chômage, avec l’intention de réduire les dépenses liées à l’indemnisation des chômeurs. Parmi les principales mesures, on trouve une réduction du montant des indemnités et un durcissement des critères d’accès, en particulier pour les jeunes et les seniors. Les économies espérées s’élèvent à près de 1 milliard d’euros. Cependant, cette réforme est perçue comme un coup de force contre les travailleurs précaires, qui risquent de se retrouver encore plus marginalisés.
Les syndicats dénoncent une réforme injuste, mettant à mal la solidarité nationale en matière d’indemnisation. Ils soulignent qu’un tel durcissement risquerait d’aggraver la précarité des plus vulnérables et de nourrir un sentiment d'injustice parmi les demandeurs d’emploi.
Des syndicats mobilisés : la grève s’annonce inévitable
Les propositions du gouvernement ont immédiatement provoqué une levée de boucliers de la part des syndicats. CGT, CFDT, FO, et FSU unissent leurs forces pour exprimer leur désapprobation totale. Le front syndical a rapidement annoncé la préparation d’une grève générale prévue pour le 3 octobre 2025, marquant ainsi le début d’une saison de contestation.
Cette journée d’action devrait être suivie par d’autres si le gouvernement persiste dans ses réformes. Les syndicats comptent également sur un large soutien de l’opinion publique, en particulier face à la suppression des jours fériés. Un sondage récent a révélé que 68% des Français sont opposés à cette mesure, soulignant ainsi un désaveu populaire face aux propositions du gouvernement.
Rupture conventionnelle : la menace d’un nouveau coup porté aux droits des salariés
Bien que non mentionnée directement dans les lettres de cadrage, une autre mesure inquiétante a circulé en coulisses : celle de la révision du dispositif de rupture conventionnelle. Si ce mécanisme est utilisé par de nombreux agents publics pour quitter la fonction publique de manière amiable, certaines sources indiquent qu’il pourrait être restreint dans les mois à venir afin de réaliser de nouvelles économies. Une telle réforme risquerait de limiter les possibilités de départ à l'amiable, un choix jugé indispensable pour les agents souhaitant quitter la fonction publique sans conflit.
Un calendrier de négociation serré : des tensions à venir
Le gouvernement a fixé une date butoir pour que les partenaires sociaux se positionnent sur la possibilité d’entamer des négociations : le 9 septembre 2025. Si les syndicats ne parviennent pas à trouver un compromis, le gouvernement pourrait imposer des mesures unilatérales dès le 10 octobre 2025. Cette échéance est cruciale, car elle déterminera si une issue négociée est encore possible ou si la confrontation sera inévitable.
Conclusion : un automne social à haut risque pour le gouvernement
La rentrée 2025 s’annonce donc comme une véritable épreuve pour le gouvernement, dont les réformes économiques risquent de polariser davantage la société. Le choix de réduire les jours fériés et de réformer l’assurance chômage dans un contexte de crise pourrait entraîner une véritable tempête sociale. Si les syndicats parviennent à maintenir la pression, l’exécutif pourrait se retrouver face à une mobilisation massive des travailleurs, qui pourrait avoir des répercussions bien au-delà des simples enjeux budgétaires.
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Réglementation applicable aux agents territoriaux candidats aux élections municipales de 2026
Dans la fonction publique territoriale (FPT), de nombreux agents manifestent le souhait de s’investir dans la vie démocratique locale. Qu’ils exercent des missions administratives, techniques ou sociales, leur proximité avec les réalités du territoire nourrit souvent une envie légitime de participer à la gestion publique en devenant élus municipaux. Toutefois, le statut de la FPT et la législation électorale prévoient des règles particulières d’inéligibilité et d’incompatibilité afin de garantir la neutralité du service public et d’éviter les conflits d’intérêts. Le présent rapport à télécharger expose ces limitations pour les élections municipales de 2026, analyse la jurisprudence et propose des recommandations pratiques à destination des responsables des ressources humaines (RH) de la FPT.
Le téléchargement du rapport vous donne droit de poser une question RH à un expert Naudrh.com pour obtenir une réponse fiable et personnalisée à une de vos problématiques RH FPT sous 48 heures.
La suite (méthode complète, cas pratiques, modèles) est disponible en téléchargement immédiat.
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Réforme du recrutement public : êtes-vous prêts pour le 1er octobre 2025 ?
Ledécret n° 2025-695 du 24 juillet 2025bouleverse les règles du recrutement dans la fonction publique. Pour les responsables RH des collectivités territoriales, c’est l'occasion d'un grand changement à ne pas négliger ! Découvrez notre nouveau podcast de 10 à 15 minutes qui vous guide à travers la codification du Livre III du Code général de la fonction publique, et préparez-vous pour une mise en œuvre fluide dès le 1er octobre 2025.
Au programme :
-Un cadre réglementaire unifié pour simplifier vos processus de recrutement.
-La transparence accrue dans la publicité des emplois vacants.
-Les actions concrètes à mettre en place dès maintenant pour être en conformité.
Téléchargement immédiat du podcast en cliquant sur le bouton ci-dessous.
Le podcast est accessible gratuitement pour les abonnés NAUDRH.COM, pour le recevoir adressez un email à naudrhexpertise@gmail.com , votre abonnement sera automatiquement reconnu.
🚨 Réforme du recrutement public : êtes-vous prêts pour le 1er octobre 2025 ? 🚨Par Pascal NAUD, président www.naudrh.comLe décret n° 2025-695 bouleverse les règles du recrutement dans l...
RH.Veille FPT Voir nos abonnements La veille juridique RH FPT indispensable pour toutes les collectivités territoriales Recevez automatiquement toutes les actualités statutaires, jurisprudences e...
Parce que pour un(e) DRH, connaître le statut de la fonction publique est un impératif ! (CAA de Versailles, 27/06/2023, n° 21VE03343), Naudrh.com a créé pour vous une ligne de conseils statut...
🔄 Décret n° 2025-695 du 24 juillet 2025 Restructuration en profondeur du Code Général de la Fonction Publique dans le domaine du recrutement. ⚡ Entrée en vigueur : 1er octobre 2025 ⚡ ...
Le décret n° 2025-695 du 24 juillet 2025, publié au Journal officiel du 25 juillet 2025, marque une étape déterminante dans la réforme du Code général de la fonction publique (CGFP). Il cod...
📉 Malgré des hausses nominales, les salaires dans la fonction publique n'ont pas suivi l'inflation (+4,9%) en 2023. Les agents de la fonction publique territoriale (FPT) sont particulièrement impactés avec une baisse de -1,2% par rapport à l'année précédente.
👩💼👨💼 Des écarts salariaux persistants entre femmes et hommes : FPE : -12,2% pour les femmes (2742€ contre 3248€ pour les hommes) FPT : -6,8% pour les femmes (2348€ contre 2516€ pour les hommes)
🔍 Cette situation met en lumière l'importance de réfléchir à des réformes pour corriger ces inégalités salariales et améliorer les conditions de travail dans la fonction publique.
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Alors que l'été est traditionnellement synonyme d'accalmie législative, le gouvernement a choisi de maintenir la pression sur le dossier sensible des arrêts de travail. Début juillet 2025, en quelques jours seulement, plusieurs annonces successives ont dessiné les contours d'une réforme d'ampleur, touchant à la fois le secteur privé et, indirectement, les pratiques dans le secteur public.
1. François Bayrou relance le débat sur les arrêts longs
Le Premier Ministre, François Bayrou, a été le premier à prendre la parole sur le sujet. Il a proposé de confier au médecin traitant la responsabilité de décider de la reprise du travail après un arrêt de plus de 30 jours (hors accident du travail ou maladie professionnelle). L’objectif affiché est clair : mettre fin à une "dérive" qu’il estime préoccupante. Il avance que la moitié des arrêts de plus de 18 mois contrôlés ne seraient pas justifiés.
2. Catherine Vautrin dévoile une série de mesures restrictives
La ministre du Travail, Catherine Vautrin, a poursuivi dans cette dynamique en exposant plusieurs pistes envisagées pour figurer dans le prochain projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS 2026), que l'on peut regrouper en deux catégories :
Mesures financières :
-Un jour de carence non indemnisépour tous les salariés du secteur privé, sans distinction d’employeur ;
-Le transfert aux employeursde la charge financière des arrêts de travail du 4e au 7e jour.
Mesures médicales et de contrôle :
-Un plafonnement à 15 jours calendairespour les arrêts initiaux, porté à 30 jours en cas d’hospitalisation, avec prolongation soumise à validation par un médecin-conseil de l’Assurance maladie ;
-La lutte contre le "nomadisme médical", via la possible non-prise en charge de la 3e consultation (et suivantes) pour le même motif que les deux premières.
3. Des données à l'appui, mais des interrogations sur la méthode
En 2023, la CNAM a effectué 270 000 contrôles d’arrêts de travail, révélant que 30 % d’entre eux étaient injustifiés. Ces chiffres servent de socle à la légitimation des annonces gouvernementales. Comme le soulignait Thomas Fatôme, directeur général de la CNAM, lors de la présentation des chiffres annuels en janvier 2024 : « Un tiers des arrêts contrôlés ne sont pas médicalement justifiés, ce qui appelle des réponses collectives à la hauteur des enjeux. » Toutefois, ces données ne disent rien des causes profondes du phénomène (conditions de travail, santé mentale, pénibilité), ni des effets potentiels sur la relation de confiance entre salariés, médecins et employeurs.
4. Quels impacts pour les DRH publics et privés ?
Pour les directeurs des ressources humaines, ces annonces augurent de nouvelles responsabilités et tensions :
-Dans le secteur privé, la prise en charge accrue des indemnités maladie sur les premiers jours d’arrêt pourrait peser sur les trésoreries, notamment dans les PME. Elle suppose également un renforcement des outils de contrôle et d’accompagnement des absences.
-Dans le secteur public, bien que certaines mesures (comme le jour de carence) soient déjà en vigueur depuis 2018, l’orientation générale du gouvernement pourrait inciter à un durcissement des pratiques internes : contrôles renforcés, sensibilisation accrue, politiques RH centrées sur la réduction des arrêts.
5. Vers un tournant jurisprudentiel ?
Nombre de professionnels du droit du travail observent de près l’attitude de la Cour de cassation, qui pourrait infléchir sa position sur la sanction disciplinaire d’un salarié pratiquant une activité durant un arrêt maladie. Si cette jurisprudence évolue, elle pourrait offrir aux employeurs un levier supplémentaire, mais au risque d'alimenter la judiciarisation des rapports de travail.
Conclusion : une réforme à double tranchant
La séquence actuelle témoigne d’une volonté politique forte de maîtriser le coût des arrêts de travail. Les DRH doivent se préparer à intégrer rapidement ces nouvelles règles dans leurs dispositifs internes, tout en maintenant un équilibre délicat entre prévention, contrôle, et accompagnement des agents ou salariés. Derrière les statistiques, il y a des parcours de vie, des états de santé, des contextes professionnels spécifiques : tout l’enjeu réside dans la capacité à ne pas les invisibiliser. À titre d'exemple, Sophie, auxiliaire de puériculture en arrêt pour épuisement professionnel, a dû reprendre son poste plus tôt que prévu faute d’une reconnaissance suffisante de son état par son entourage professionnel. Ce genre de situation illustre les limites d’une approche uniquement comptable de l’absentéisme.
Avis www.naudrh.com: cette réforme, portée par une logique de responsabilisation financière, risque de renforcer la défiance si elle ne s’accompagne pas d’une vraie concertation sociale et d’efforts structurels sur la prévention, la qualité de vie au travail et la santé mentale. Une politique de l’absentéisme efficace est d’abord une politique du travail soutenable.
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Analyse des annonces de Catherine Vautrin, Ministre de la Santé et du Travail
📅 Annoncé le 26 juillet 2025 - Le Monde
🎯 Objectif principal
Maîtrise des dépenses publiques de santé par un encadrement renforcé du régime des arrêts maladie
🚨 Méthode controversée
Inscription directe dans le PLFSS 2026 sans concertation préalable avec les partenaires sociaux
📊 Données clés
Plus de 30% des arrêts initiaux dépassaient 15 jours sans justification médicale claire en 2024
Les deux mesures phares
1Limitation de la durée des premiers arrêts maladie
Principe : Plafonnement à 15 jours calendaires pour les arrêts prescrits en médecine de ville, 30 jours après hospitalisation.
Modalité : Validation obligatoire par un médecin-conseil de l'Assurance maladie pour toute prolongation.
💡 Cette mesure vise à réduire les arrêts jugés excessifs selon les contrôles a posteriori de l'Assurance maladie
2Suppression des ALD non exonérantes
Principe : Élimination du statut ALD "non exonérant" jugé trop complexe et source de confusion.
Objectif : Concentrer les ressources sur les pathologies graves (cancers, maladies neurodégénératives, insuffisances cardiaques sévères).
🔍 Simplification administrative pour optimiser la prise en charge des cas les plus lourds
📈 Impact estimé sur les arrêts maladie
Arrêts > 15 jours sans justification (2024)
30%
Réduction attendue après réforme
15%
Impacts par secteur
Secteur
Impact principal
Adaptations nécessaires
Niveau de risque
Médecine de ville
Modification des pratiques de prescription
Formation aux nouveaux protocoles
⚠️ Modéré
Fonction publique territoriale
Révision des protocoles médicaux
Coopération renforcée avec médecins agréés
🔴 Élevé
Assurance maladie
Renforcement du contrôle médical
Augmentation des effectifs médecins-conseils
🟢 Faible
Patients chroniques
Perte du statut ALD non exonérant
Réorientation vers autres dispositifs
🔴 Élevé
👥
Partenaires sociaux
Critiques sur l'absence de concertation préalable
🏥
Professionnels de santé
Réorganisation des pratiques médicales
💼
Collectivités
Renforcement de la prévention des risques psychosociaux
📊
Contrôle médical
Augmentation significative de la charge de travail
⚠️ Points d'attention majeurs
• Risque d'augmentation des tensions sociales
• Nécessité d'accompagnement des agents fragilisés
• Complexification du suivi médico-légal
• Potentiel report vers d'autres dispositifs d'indemnisation
Calendrier et perspectives
26 juillet 2025
Annonce officielle par Catherine Vautrin dans Le Monde
Automne 2025
Intégration dans le projet de PLFSS 2026
2026
Mise en application des mesures (si adoption)
2026-2027
Évaluation des impacts budgétaires et sociaux
🔍 Recommandations pour les collectivités territoriales
• Anticiper la révision des protocoles d'arrêts maladie
• Renforcer les actions de prévention des risques psychosociaux
• Préparer le dialogue social local sur ces évolutions
• Développer les dispositifs d'accompagnement à la réintégration professionnelle
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Restructuration en profondeur du Code Général de la Fonction Publique
dans le domaine du recrutement.
⚡ Entrée en vigueur : 1er octobre 2025 ⚡
📊 Synthèse exécutive
Le décret n° 2025-695 du 24 juillet 2025 marque une REVOLUTION dans le droit de la fonction publique française. Cette réforme structurante codifie la partie réglementaire du Livre III du Code Général de la Fonction Publique, dédié entièrement au recrutement.
+70Décrets remplacés
3Versants unifiés
100%Transparence
🎯 Objectifs principaux
1
Clarifier les règles de recrutement dans les trois versants (État, territoriale, hospitalière)
2
Remplacer plus de 70 décrets anciens par un corpus unique et homogène
3
Renforcer drastiquement la transparence des recrutements publics
🔄 Les changements majeurs
📢 Obligation de publication renforcée
Nouvelle règle : Publication obligatoire des offres d'emploi pendant au minimum 1 an sur un espace numérique commun, avec un contenu standardisé et une durée minimale d'affichage d'un mois.
📋 Intégration complète dans le CGFP
Le décret intègre désormais dans le Code Général de la Fonction Publique :
✅ Dispositifs de recrutement contractuel
Règles unifiées pour tous les versants
✅ Organisation des concours
Procédures harmonisées et transparentes
✅ Statut des stagiaires
Droits et obligations clarifiés
✅ Mesures pour travailleurs handicapés
Dispositifs d'accompagnement renforcés
⚖️ Harmonisation des Livres I, II et III
Cette réforme assure une cohérence juridique optimale entre les différents livres du CGFP, facilitant ainsi l'application pratique du droit de la fonction publique.
📈 Impact sur les DRH publics
Domaines d'adaptation prioritaires
Formation
Procédures
Systèmes
Veille
⏰ Temps limité : Les DRH ont seulement quelques semaines pour adapter leurs pratiques internes avant l'entrée en vigueur du 1er octobre 2025.
📅 Calendrier de mise en œuvre
25 juillet 2025
Publication au Journal Officiel
Août - Septembre 2025
Période d'adaptation et de formation
1er octobre 2025
Entrée en vigueur officielle
Fin 2025
Publication du Livre IV prévue
Avancement de la codification : 85%
🎯 Actions recommandées pour les collectivités territoriales
Priorité
Action
Délai
Responsable
🔴 URGENT
Mise à jour des procédures de publication d'offres
Avant le 1er octobre
DRH + Service Communication
🟡 IMPORTANT
Formation des équipes RH aux nouvelles dispositions
Septembre 2025
DRH + Formateurs
🟢 MOYEN TERME
Modernisation des outils de recrutement
Q4 2025
DSI + DRH
🔵 CONTINU
Veille juridique et réglementaire
En permanence
Service Juridique
💡 Points de vigilance
🔍 Obligations de transparence
La nouvelle obligation de publication sur un espace numérique commun pendant au minimum 1 an nécessite une révision complète des pratiques actuelles.
📊 Standardisation du contenu
Les offres d'emploi devront respecter un format standardisé, impliquant une harmonisation des pratiques entre collectivités.
⏱️ Durée minimale d'affichage
La durée minimale d'un mois pour toute publication doit être intégrée dans les planifications RH.
🚀 Opportunités à saisir
✨ Modernisation des processus
Cette réforme offre l'occasion de digitaliser et optimiser les processus de recrutement.
🤝 Harmonisation inter-collectivités
Possibilité de développer des outils communs et des bonnes pratiques partagées.
📈 Amélioration de l'attractivité
La transparence renforcée peut contribuer à améliorer l'image et l'attractivité des emplois publics.
📋 Checklist de mise en conformité
Audit des pratiques actuelles - Identifier les écarts avec les nouvelles obligations
Formation des équipes - Organiser des sessions d'information et de formation
Mise à jour des procédures - Réviser les process internes de recrutement
Adaptation des outils - Modifier les systèmes de publication et de gestion
Communication interne - Informer l'ensemble des services concernés
Test des nouveaux processus - Effectuer des simulations avant le 1er octobre
🔮 Conclusion et perspectives
Le décret n° 2025-695 du 24 juillet 2025 constitue une réforme majeure et structurante du droit de la fonction publique française. En unifiant les règles, en renforçant la transparence et en facilitant l'accès à l'emploi public, il modernise en profondeur la politique de recrutement des trois versants de la fonction publique.
Pour les responsables RH des collectivités territoriales, ce texte impose une mise à jour rigoureuse des pratiques internes et une réflexion renouvelée sur les leviers d'attractivité. Une veille juridique continue, conjuguée à des actions de formation ciblées, permettra de tirer pleinement parti de cette nouvelle architecture réglementaire.
L'achèvement de la publication des huit livres de la partie réglementaire du CGFP, prévu pour fin 2026, marquera l'aboutissement d'un processus de codification historique, offrant enfin aux acteurs publics un outil unifié, moderne et accessible pour la gestion des ressources humaines.
🎯 Message clé : le succès de cette transition dépendra de la capacité des organisations à anticiper, à former et à adapter leurs pratiques. Les collectivités qui sauront transformer cette contrainte réglementaire en opportunité de modernisation prendront une longueur d'avance dans l'attraction et la rétention des talents publics.
🚨 Réforme du recrutement public : êtes-vous prêts pour le 1er octobre 2025 ? 🚨Par Pascal NAUD, président www.naudrh.comLe décret n° 2025-695 bouleverse les règles du recrutement dans l...
Le décret n° 2025-695 du 24 juillet 2025, publié au Journal officiel du 25 juillet 2025, marque une étape déterminante dans la réforme du Code général de la fonction publique (CGFP). Il cod...
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Le samedi 26 juillet 2025, dans une interview accordée au journalLe Monde, la ministre de la Santé et du Travail, Catherine Vautrin, a dévoilé deux mesures phares que le gouvernement prévoit d'intégrer au projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2026. Ciblant le régime des arrêts de travail pour maladie, ces annonces s’inscrivent dans une logique de maîtrise des dépenses publiques de santé.
Limitation de la durée des premiers arrêts maladie
La première mesure vise à plafonner la durée des premiers arrêts de travail prescrits en médecine de ville à 15 jours calendaires. Au-delà de ce seuil, la prolongation devra être validée par un médecin-conseil de l’Assurance maladie. En cas de sortie d’hospitalisation, ce plafond sera porté à un mois, avec là encore un contrôle médical obligatoire pour toute prolongation.
Cette réforme ambitionne de limiter les arrêts jugés excessifs ou inadaptés, à l'image des données de l'Assurance maladie indiquant qu'en 2024, plus de 30 % des arrêts initiaux dépassaient 15 jours sans justification médicale claire selon les contrôles a posteriori, en recentrant le système sur les situations médicales justifiant une interruption de travail prolongée. Elle modifiera inévitablement les pratiques des médecins généralistes, tout en renforçant le rôle de contrôle exercé par les médecins-conseils.
Suppression des ALD non exonérantes
La deuxième mesure concerne la suppression des affections de longue durée (ALD) dites "non exonérantes". Aujourd’hui, ce statut permet à certains assurés souffrant de pathologies chroniques d’accéder à un suivi spécifique, sans bénéficier pour autant d'une prise en charge intégrale de leurs soins (pas d’exonération du ticket modérateur).
Le gouvernement souhaite supprimer ce dispositif, estimé trop complexe, peu lisible et source de confusion tant pour les assurés que pour les professionnels de santé. Cette simplification vise à concentrer les ressources administratives et médicales sur les pathologies les plus graves, telles que les cancers, les maladies neurodégénératives comme la sclérose en plaques, ou encore les insuffisances cardiaques sévères.
Une inscription directe dans le PLFSS, sans concertation sociale
Les deux mesures seront directement inscrites dans le PLFSS 2026, ce qui pourrait fragiliser leur acceptabilité et générer des tensions sociales, en particulier dans les secteurs déjà marqués par un climat de défiance à l’égard des décisions unilatérales, sans phase de concertation préalable avec les partenaires sociaux. Ce choix rompt avec la tradition de dialogue dans le champ de la protection sociale et suscite d’ores et déjà des critiques de la part des syndicats de salariés comme des représentants de la médecine libérale.
Quelles implications pour la fonction publique territoriale ?
Dans la fonction publique territoriale, où la gestion des absences maladie constitue un levier stratégique de pilotage RH, ces évolutions pourraient avoir un impact important. Si la limitation des arrêts est transposée aux agents publics, elle nécessitera une révision des protocoles médicaux, une coopération renforcée avec les médecins agréés, ainsi qu’un suivi administratif et médico-légal plus rigoureux.
Les collectivités devront également anticiper les éventuels effets secondaires de ces réformes, en développant notamment des actions de prévention renforcées contre les risques psychosociaux, comme la surcharge de travail liée aux réorganisations, l’épuisement professionnel ou le sentiment d’abandon chez certains agents fragilisés par des pathologies chroniques, notamment en matière de réintégration professionnelle, de prévention des risques psychosociaux, et de dialogue social local.
Une réforme sous tension
L’intervention de Catherine Vautrin inaugure une nouvelle étape dans la réforme de la protection sociale, marquée non seulement par des mesures techniques ciblées sur les arrêts maladie, mais aussi par une méthode plus verticale, sans concertation, rompant avec les réformes précédentes davantage fondées sur le dialogue social. Présentées comme des mesures de rationalisation, ces annonces pourraient néanmoins engendrer des tensions, dans un contexte de confiance déjà fragile entre l’État, les professionnels de santé et les usagers.
Leur mise en œuvre effective dans le PLFSS 2026 devra être observée de près, tant pour mesurer leur efficacité budgétaire que pour en évaluer les répercussions concrètes sur les pratiques médicales, les conditions de travail des salariés et le fonctionnement des administrations publiques.
Avis www.naudrh.com :ces annonces traduisent une volonté de pilotage technocratique où la logique budgétaire semble l’emporter sur l’approche humaine du soin. Si la maîtrise des abus est légitime, elle ne saurait justifier l’absence de dialogue avec les acteurs concernés. Une réforme durable de la santé au travail ne peut se faire sans écouter ceux qui la vivent et la font au quotidien : les soignants, les agents publics, et les salariés.
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