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Les élections professionnelles fixées au 10 décembre 2026
Sources : Légifrance et portail de la fonction publique (arrêté du 2 juillet 2025 fixant la date des prochaines élections professionnelles dans la fonction publique) — date et cadre des élections professionnelles
Synthèse opérationnelle. À quelques mois de l'échéance, alors que la préparation entre dans sa phase active à la rentrée, il est utile de consacrer un point d'ensemble aux élections professionnelles de la fonction publique territoriale, rendez-vous démocratique majeur dont l'organisation mobilise fortement les services de ressources humaines. Par arrêté du 2 juillet 2025, la date du prochain renouvellement général des instances de dialogue social, dans les trois versants de la fonction publique, a été fixée au jeudi 10 décembre 2026. Ces élections, organisées tous les quatre ans, se déroulent en un seul tour de scrutin. Elles constituent un moment essentiel de la démocratie sociale, consacrant le droit des agents de participer, par l'élection de leurs représentants, à la détermination des règles individuelles et collectives qui les concernent. L'enjeu est considérable : à l'échelle des trois versants, environ 5,8 millions d'agents publics sont appelés à voter, dont près de 1,94 million dans la seule fonction publique territoriale. Le scrutin permet de renouveler les représentants du personnel siégeant dans les instances de dialogue social. Sa préparation, engagée de longue date, s'intensifie à la rentrée, plusieurs échéances devant être respectées d'ici décembre. Pour les collectivités, prendre la mesure de l'échéance du 10 décembre 2026, engager ou poursuivre activement la préparation de ces élections, et mobiliser les moyens nécessaires à leur bonne organisation sont des enjeux importants de cette rentrée.
Point d'alerte DRH. Par arrêté du 2 juillet 2025, le prochain renouvellement général des instances de dialogue social dans les trois versants est fixé au jeudi 10 décembre 2026. Ces élections, tous les quatre ans, se déroulent en un seul tour. Environ 5,8 millions d'agents publics sont appelés à voter, dont près de 1,94 million dans la fonction publique territoriale. La préparation, qui s'intensifie à la rentrée, doit être conduite activement pour respecter les échéances d'ici décembre.
Impact RH :RougeUrgence :Orange
Ce que le DRH doit faire lundi matin : prendre la mesure de l'échéance des élections professionnelles du 10 décembre 2026 (arrêté du 2 juillet 2025), engager ou poursuivre activement leur préparation, et mobiliser les moyens nécessaires à la bonne organisation du scrutin dans la collectivité.
Les mesures de simplification issues du décret du 30 décembre 2025
Sources : Légifrance et portail de la fonction publique (décret n° 2025-1430 du 30 décembre 2025) — mesures de simplification et d'harmonisation des élections professionnelles
Synthèse opérationnelle. En vue des élections professionnelles, un décret du 30 décembre 2025 a apporté des mesures de simplification et d'harmonisation des dispositions applicables aux instances de dialogue social, dont l'entrée en vigueur est prévue à l'occasion du renouvellement général, qu'il convient de connaître. Le décret n° 2025-1430 du 30 décembre 2025 comporte plusieurs ajustements. Il précise que ces dispositions entrent en vigueur à l'occasion du prochain renouvellement général, soit le 10 décembre 2026, et s'appliquent donc aux scrutins ayant lieu ou se terminant à cette date. Il importe, pour l'usage de Légifrance dans le cadre de ces scrutins, de consulter une version du code général de la fonction publique à la date du 10 décembre 2026. Parmi les mesures figure la suppression de la condition de postériorité de l'événement permettant les dernières corrections des listes électorales, pour l'ensemble des instances des trois versants, ce qui assouplit la mise à jour des listes. Le décret procède aussi à des corrections rédactionnelles et à des harmonisations entre versants. Il convient de noter que ce décret ne remet pas en cause l'arrêté du 2 juillet 2025 fixant la date du scrutin. Pour les collectivités, prendre connaissance des mesures de simplification et d'harmonisation du décret du 30 décembre 2025, intégrer leur entrée en vigueur au 10 décembre 2026, et se référer aux dispositions applicables à cette date sont des éléments d'une préparation à jour des élections professionnelles.
Point d'alerte DRH. Le décret n° 2025-1430 du 30 décembre 2025 apporte des mesures de simplification et d'harmonisation des instances de dialogue social, en vigueur au 10 décembre 2026 (donc applicables aux scrutins se terminant à cette date). Il supprime notamment la condition de postériorité de l'événement pour les dernières corrections des listes électorales. Il ne remet pas en cause l'arrêté du 2 juillet 2025 fixant la date. Se référer aux dispositions applicables au 10 décembre 2026 sur Légifrance est nécessaire.
Impact RH :OrangeUrgence :Vert
Ce que le DRH doit faire lundi matin : prendre connaissance des mesures de simplification et d'harmonisation du décret n° 2025-1430 du 30 décembre 2025, intégrer leur entrée en vigueur au 10 décembre 2026, et se référer aux dispositions du code général de la fonction publique applicables à cette date pour la préparation des scrutins.
La régularité des opérations électorales, sous le contrôle du juge
Sources : code général de la fonction publique ; jurisprudence administrative en matière électorale — le contrôle des opérations électorales
Synthèse opérationnelle. Les opérations électorales sont soumises au contrôle du juge, ce qui impose aux collectivités une rigueur particulière dans le respect des règles, sous peine d'annulation du scrutin. Les élections professionnelles obéissent en effet à un cadre juridique précis, régissant l'établissement des listes électorales, le dépôt et la recevabilité des listes de candidats, le déroulement du scrutin, le dépouillement et la proclamation des résultats. Le non-respect de ces règles est susceptible d'entacher la régularité des opérations électorales et de conduire à leur annulation, en tout ou partie, par le juge administratif. Le contentieux électoral peut porter sur divers aspects : l'irrégularité des listes électorales, l'atteinte au caractère secret ou sincère du scrutin, le non-respect des règles de dépôt des candidatures, les irrégularités dans le déroulement du vote ou le dépouillement. Une irrégularité substantielle, ayant pu altérer la sincérité du scrutin ou porter atteinte à son résultat, peut justifier son annulation. La rigueur dans le respect des règles et du calendrier électoral est donc essentielle, non seulement pour la régularité juridique des élections, mais aussi pour leur légitimité et l'acceptation de leurs résultats. Cette exigence est d'autant plus importante que les élections déterminent la composition des instances pour quatre ans. Pour les collectivités, respecter scrupuleusement le cadre juridique et le calendrier des opérations électorales, veiller à la régularité de chaque étape, de l'établissement des listes à la proclamation des résultats, et s'entourer des conseils nécessaires, notamment du centre de gestion, sont les conditions d'élections régulières et incontestables.
Point d'alerte DRH. Les opérations électorales sont soumises au contrôle du juge administratif. Le non-respect des règles (listes électorales, dépôt des candidatures, secret et sincérité du scrutin, dépouillement) peut entraîner l'annulation, totale ou partielle, du scrutin. Une irrégularité substantielle ayant pu altérer la sincérité ou le résultat justifie l'annulation. La rigueur dans le respect des règles et du calendrier est essentielle, d'autant que les instances élues siègent pour quatre ans.
Impact RH :OrangeUrgence :Vert
Ce que le DRH doit faire lundi matin : respecter scrupuleusement le cadre juridique et le calendrier des opérations électorales, veiller à la régularité de chaque étape (de l'établissement des listes à la proclamation des résultats), et s'entourer des conseils nécessaires, notamment du centre de gestion, pour des élections incontestables.
Le calcul des effectifs au 1er janvier 2026 et la détermination des sièges
Sources : code général de la fonction publique ; guides des centres de gestion (2026) — effectifs et détermination des sièges
Synthèse opérationnelle. La préparation des élections repose sur une étape fondamentale, le calcul des effectifs, qui détermine le nombre de sièges à pourvoir et les instances à mettre en place, opération à conduire avec la plus grande rigueur. Les effectifs pris en compte pour les élections professionnelles sont appréciés au 1er janvier de l'année du scrutin, soit au 1er janvier 2026. Ce calcul est essentiel, car il conditionne plusieurs éléments déterminants. Il détermine, en premier lieu, le nombre de représentants du personnel à élire dans chaque instance, ce nombre variant selon l'effectif. Il conditionne, en deuxième lieu, l'obligation de créer certaines instances : une collectivité atteignant le seuil de cinquante agents doit disposer de son propre comité social territorial, tandis que celles de moindre effectif relèvent du comité social territorial placé auprès du centre de gestion ; le seuil de deux cents agents impose la création d'une formation spécialisée en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail. Il permet, en troisième lieu, de déterminer la répartition entre les femmes et les hommes, aux fins du respect des règles de représentation équilibrée sur les listes de candidats. Ce calcul des effectifs, effectué par la collectivité et, pour les instances placées auprès de lui, par le centre de gestion, doit être conduit avec rigueur, toute erreur pouvant fausser la composition des instances. Pour les collectivités, procéder avec rigueur au calcul des effectifs au 1er janvier 2026, en tirer les conséquences sur les instances à mettre en place et le nombre de sièges, et déterminer la répartition entre les femmes et les hommes sont des étapes fondamentales de la préparation des élections.
Point d'alerte DRH. Les effectifs sont appréciés au 1er janvier 2026. Ce calcul détermine le nombre de représentants à élire, les instances à créer (comité social territorial propre à partir de 50 agents ; formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail à partir de 200 agents ; à défaut, rattachement au comité social territorial du centre de gestion), et la répartition entre les femmes et les hommes pour les listes. Toute erreur peut fausser la composition des instances : ce calcul doit être conduit avec la plus grande rigueur.
Impact RH :OrangeUrgence :Vert
Ce que le DRH doit faire lundi matin : procéder avec rigueur au calcul des effectifs au 1er janvier 2026, en tirer les conséquences sur les instances à mettre en place (seuils de 50 et 200 agents) et le nombre de sièges, et déterminer la répartition entre les femmes et les hommes pour les listes de candidats.
4. Santé au travail, protection sociale et absentéisme
Le renouvellement des formations spécialisées en santé et sécurité au travail
Sources : code général de la fonction publique ; décret relatif aux comités sociaux territoriaux — les formations spécialisées en santé, sécurité et conditions de travail
Synthèse opérationnelle. Les élections professionnelles renouvellent également les instances compétentes en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail, dimension essentielle de la représentation du personnel qu'il importe de ne pas négliger. Au sein du comité social territorial, une formation spécialisée en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail est instituée dans les collectivités et établissements employant au moins deux cents agents. Cette formation spécialisée exerce les attributions en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail, dans le prolongement des anciens comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail. Elle joue un rôle important dans la prévention des risques professionnels, l'amélioration des conditions de travail, et le suivi des questions de santé et de sécurité. Son renouvellement, à l'occasion des élections professionnelles, est donc un enjeu de la représentation du personnel sur ces sujets essentiels. Il convient de noter que, même en l'absence de formation spécialisée, dans les collectivités n'atteignant pas le seuil, le comité social territorial exerce lui-même les attributions en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail. La composition et le bon fonctionnement de ces instances conditionnent la qualité du dialogue social sur la santé au travail. Pour les collectivités, prendre en compte le renouvellement des formations spécialisées en santé, sécurité et conditions de travail à l'occasion des élections, veiller à leur mise en place lorsque le seuil est atteint, et préparer les conditions d'un dialogue social nourri sur la santé au travail au sein des instances renouvelées sont des éléments d'une attention à cette dimension essentielle.
Point d'alerte DRH. Une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail est instituée au sein du comité social territorial dans les collectivités d'au moins 200 agents ; elle exerce les attributions en la matière, dans le prolongement des anciens comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail. En deçà du seuil, le comité social territorial exerce lui-même ces attributions. Le renouvellement de ces instances à l'occasion des élections est un enjeu du dialogue social sur la santé au travail.
Impact RH :VertUrgence :Vert
Ce que le DRH doit faire lundi matin : prendre en compte le renouvellement des formations spécialisées en santé, sécurité et conditions de travail à l'occasion des élections, veiller à leur mise en place lorsque le seuil de 200 agents est atteint, et préparer les conditions d'un dialogue social nourri sur la santé au travail au sein des instances renouvelées.
La sincérité du scrutin et l'obligation de neutralité de la collectivité
Sources : code général de la fonction publique ; principes du droit électoral — sincérité du scrutin et neutralité de l'employeur
Synthèse opérationnelle. L'organisation des élections professionnelles impose à la collectivité une obligation de neutralité et une vigilance sur la sincérité du scrutin, exigences déontologiques essentielles à la légitimité des élections. La collectivité, en tant qu'organisatrice du scrutin, doit garantir la régularité et la sincérité des opérations électorales, dans le respect d'une stricte neutralité. Cette neutralité implique que la collectivité et son administration ne favorisent ni ne défavorisent aucune liste ou organisation syndicale, et n'interviennent pas dans le débat électoral. L'employeur doit se borner à organiser matériellement le scrutin dans des conditions garantissant sa régularité et sa sincérité, en assurant l'égalité de traitement entre les listes en présence. Plusieurs exigences en découlent : la mise à disposition équitable des moyens de campagne, comme l'affichage ou la distribution des professions de foi ; le respect du caractère secret du vote ; la garantie de la liberté de vote des agents, à l'abri de toute pression ; et la transparence des opérations de dépouillement et de proclamation des résultats. Le respect de cette neutralité et de la sincérité du scrutin est une exigence déontologique et juridique, dont la méconnaissance pourrait entacher la régularité des élections et engager la responsabilité de la collectivité. Pour les collectivités, garantir une stricte neutralité dans l'organisation des élections, assurer l'égalité de traitement entre les listes, veiller au caractère secret et libre du vote, et organiser des opérations transparentes sont des exigences déontologiques et juridiques essentielles à la sincérité et à la légitimité du scrutin.
Point d'alerte DRH. La collectivité organisatrice doit garantir la régularité et la sincérité du scrutin dans une stricte neutralité : ne favoriser ni défavoriser aucune liste ou organisation syndicale, assurer l'égalité de traitement (moyens de campagne, affichage, professions de foi), respecter le caractère secret et libre du vote, et organiser un dépouillement transparent. Cette neutralité est une exigence déontologique et juridique dont la méconnaissance pourrait entacher la régularité des élections et engager la responsabilité de la collectivité.
Impact RH :OrangeUrgence :Vert
Ce que le DRH doit faire lundi matin : garantir une stricte neutralité dans l'organisation des élections, assurer l'égalité de traitement entre les listes, veiller au caractère secret et libre du vote des agents, et organiser des opérations de dépouillement et de proclamation transparentes, pour la sincérité et la légitimité du scrutin.
CST, CAP et CCP : les instances renouvelées et le rôle du centre de gestion
Sources : code général de la fonction publique ; guides des centres de gestion (2026) — les instances renouvelées et le rôle du centre de gestion
Synthèse opérationnelle. Les élections professionnelles renouvellent trois catégories d'instances de dialogue social, dont il importe de connaître les compétences et l'articulation avec le centre de gestion. Le comité social territorial, d'abord, est l'instance de dialogue social sur les questions collectives : organisation et fonctionnement des services, lignes directrices de gestion, questions relatives aux conditions de travail. Les collectivités d'au moins cinquante agents disposent de leur propre comité social territorial ; celles de moindre effectif relèvent du comité social territorial placé auprès du centre de gestion. Les commissions administratives paritaires, ensuite, compétentes à l'égard des fonctionnaires pour certaines décisions individuelles, comportent une commission par catégorie hiérarchique. Elles sont placées auprès du centre de gestion pour les collectivités affiliées, soit celles employant moins de trois cent cinquante agents. La commission consultative paritaire, enfin, instance unique compétente à l'égard des agents contractuels de droit public, est également placée auprès du centre de gestion pour les collectivités affiliées. Le centre de gestion joue ainsi un rôle central dans l'organisation des élections et l'accueil des instances pour les collectivités affiliées, ce qui suppose une étroite articulation entre les collectivités et le centre. Pour les collectivités, connaître les instances renouvelées et leurs compétences, identifier celles relevant de leur propre organisation et celles placées auprès du centre de gestion, et s'articuler étroitement avec le centre de gestion dans la préparation des élections sont des éléments d'une organisation maîtrisée du renouvellement.
Point d'alerte DRH. Trois instances sont renouvelées : le comité social territorial (questions collectives, organisation des services, lignes directrices de gestion ; propre aux collectivités d'au moins 50 agents, sinon auprès du centre de gestion) ; les commissions administratives paritaires (fonctionnaires, une par catégorie, auprès du centre de gestion pour les collectivités de moins de 350 agents) ; la commission consultative paritaire (contractuels de droit public, auprès du centre de gestion pour les affiliées). S'articuler étroitement avec le centre de gestion est essentiel.
Impact RH :VertUrgence :Vert
Ce que le DRH doit faire lundi matin : connaître les instances renouvelées et leurs compétences (comité social territorial, commissions administratives paritaires, commission consultative paritaire), identifier celles relevant de la collectivité et celles placées auprès du centre de gestion, et s'articuler étroitement avec le centre de gestion dans la préparation des élections.
Les listes électorales et la qualité d'électeur des agents
Sources : code général de la fonction publique ; décret n° 2025-1430 du 30 décembre 2025 — établissement des listes électorales
Synthèse opérationnelle. L'établissement des listes électorales constitue une étape déterminante de la préparation des élections, dont la qualité conditionne la régularité du scrutin et exige une attention particulière portée à la situation de chaque agent. Les listes électorales recensent les agents remplissant les conditions pour être électeurs à chacune des instances. La qualité d'électeur s'apprécie au regard de la nature de l'instance : le comité social territorial concerne l'ensemble des agents, fonctionnaires et contractuels de droit public comme de droit privé ; les commissions administratives paritaires concernent les fonctionnaires, par catégorie ; la commission consultative paritaire concerne les contractuels de droit public. Chaque agent doit être inscrit sur la liste électorale correspondant aux instances pour lesquelles il est électeur, ce qui suppose un examen attentif de sa situation. L'établissement des listes électorales requiert donc une grande rigueur, afin de n'omettre aucun électeur et de n'inscrire chacun que sur les listes appropriées. Le décret du 30 décembre 2025 a d'ailleurs assoupli les conditions de dernière correction des listes, en supprimant la condition de postériorité de l'événement. La bonne tenue des listes électorales, souvent réalisée avec l'appui d'outils dédiés et, pour les collectivités affiliées, en lien avec le centre de gestion, est essentielle à la régularité du scrutin. Pour les collectivités, établir avec rigueur les listes électorales, apprécier la qualité d'électeur de chaque agent pour chaque instance, veiller à l'exhaustivité et à l'exactitude des listes, et utiliser la faculté de correction assouplie sont des éléments d'une préparation rigoureuse des élections.
Point d'alerte DRH. Les listes électorales recensent les électeurs de chaque instance : le comité social territorial concerne tous les agents (fonctionnaires, contractuels de droit public et privé) ; les commissions administratives paritaires, les fonctionnaires par catégorie ; la commission consultative paritaire, les contractuels de droit public. Chaque agent doit être inscrit sur les listes appropriées. Le décret du 30 décembre 2025 assouplit la dernière correction des listes. Établir des listes exhaustives et exactes est essentiel à la régularité du scrutin.
Impact RH :OrangeUrgence :Vert
Ce que le DRH doit faire lundi matin : établir avec rigueur les listes électorales, apprécier la qualité d'électeur de chaque agent pour chaque instance (comité social territorial, commissions administratives paritaires, commission consultative paritaire), veiller à leur exhaustivité et à leur exactitude, et utiliser la faculté de correction assouplie par le décret du 30 décembre 2025.
Le vote électronique, modalité désormais répandue du scrutin
Sources : Service Public ; guides des centres de gestion (2026) — le recours au vote électronique
Synthèse opérationnelle. Le vote électronique s'est imposé comme une modalité répandue d'organisation des élections professionnelles, dont le recours suppose une préparation technique et organisationnelle spécifique. Comme lors du précédent renouvellement de 2022, le vote électronique par internet est largement retenu pour les élections de 2026, de nombreuses collectivités et centres de gestion ayant fait ce choix, après avis du comité social territorial compétent. Le recours au vote électronique présente des avantages, comme la facilité d'accès au vote et la simplification du dépouillement, mais suppose une organisation rigoureuse. Lorsqu'il est recouru au vote électronique par internet, les opérations de vote se déroulent sur une période qui ne peut être inférieure à soixante-douze heures ni supérieure à huit jours, et qui doit s'achever le 10 décembre 2026. Le vote électronique implique le recours à une solution technique sécurisée, garantissant le secret du vote, la sincérité du scrutin et la sécurité des données, souvent dans le cadre de démarches mutualisées entre centres de gestion. Sa mise en œuvre suppose une préparation technique, l'information et l'accompagnement des agents électeurs, et des garanties de sécurité et de confidentialité. Le choix du vote électronique, qui doit être décidé après avis du comité social territorial, engage la collectivité dans une organisation spécifique. Pour les collectivités, prendre en compte le recours au vote électronique et ses modalités, notamment la période de vote de soixante-douze heures à huit jours s'achevant le 10 décembre, préparer techniquement le scrutin, et informer et accompagner les agents électeurs sont des éléments d'une organisation maîtrisée du vote électronique.
Point d'alerte DRH. Comme en 2022, le vote électronique par internet est largement retenu pour 2026, après avis du comité social territorial. La période de vote électronique ne peut être inférieure à 72 heures ni supérieure à 8 jours, et doit s'achever le 10 décembre 2026. Il suppose une solution technique sécurisée (secret du vote, sincérité, sécurité des données), souvent mutualisée entre centres de gestion, ainsi que l'information et l'accompagnement des agents électeurs. Une préparation technique et organisationnelle rigoureuse est requise.
Impact RH :OrangeUrgence :Vert
Ce que le DRH doit faire lundi matin : prendre en compte le recours au vote électronique et ses modalités (période de 72 heures à 8 jours s'achevant le 10 décembre 2026, décidée après avis du comité social territorial), préparer techniquement le scrutin avec une solution sécurisée, et informer et accompagner les agents électeurs.
Le coût de l'organisation des élections, à budgéter
Sources : analyses budgétaires (2026) ; guides des centres de gestion (2026) — le coût de l'organisation des élections professionnelles
Synthèse opérationnelle. L'organisation des élections professionnelles représente un coût pour les collectivités, qu'il convient d'anticiper et de budgéter, dimension financière à ne pas négliger dans la préparation. Les élections professionnelles engendrent en effet des dépenses de plusieurs ordres. Le coût de la solution de vote, d'abord, particulièrement en cas de recours au vote électronique, qui suppose l'acquisition ou la mutualisation d'une solution technique sécurisée, souvent dans le cadre de démarches groupées pilotées par les centres de gestion, permettant de mutualiser les coûts. Les coûts matériels et logistiques, ensuite, liés à l'organisation du scrutin, qu'il s'agisse du vote électronique ou du vote à l'urne. Les coûts liés au temps consacré par les services à la préparation et à l'organisation des élections, également, qui mobilisent les ressources humaines sur plusieurs mois. Et les coûts de communication et d'accompagnement des agents, enfin. Ces dépenses doivent être anticipées et intégrées dans la préparation budgétaire, afin de disposer des moyens nécessaires à la bonne organisation du scrutin. La mutualisation, notamment via les centres de gestion, permet de réduire certains de ces coûts, en particulier ceux de la solution de vote électronique. Pour les collectivités, anticiper et budgéter le coût de l'organisation des élections professionnelles, intégrer ces dépenses dans la préparation budgétaire, tirer parti des possibilités de mutualisation, notamment via le centre de gestion, et disposer des moyens nécessaires à la bonne tenue du scrutin sont des éléments d'une préparation financière avisée des élections.
Point d'alerte DRH. L'organisation des élections a un coût à anticiper : la solution de vote (surtout électronique, souvent mutualisée via les centres de gestion), les coûts matériels et logistiques, le temps mobilisé des services sur plusieurs mois, et la communication auprès des agents. Ces dépenses doivent être intégrées dans la préparation budgétaire. La mutualisation, notamment via le centre de gestion, permet de réduire certains coûts, en particulier ceux de la solution de vote électronique.
Impact RH :VertUrgence :Vert
Ce que le DRH doit faire lundi matin : anticiper et budgéter le coût de l'organisation des élections professionnelles (solution de vote, logistique, temps des services, communication), intégrer ces dépenses dans la préparation budgétaire, et tirer parti des possibilités de mutualisation, notamment via le centre de gestion.
La participation aux élections, enjeu de légitimité du dialogue social
Sources : analyses prospectives (2026) ; données sur la participation électorale — l'enjeu de la participation aux élections professionnelles
Synthèse opérationnelle. Au-delà de l'organisation matérielle, les élections professionnelles soulèvent un enjeu de fond qu'il est éclairant de mettre en perspective : celui de la participation des agents, dont dépend la légitimité du dialogue social. La participation connaît une tendance à la baisse depuis plusieurs scrutins. Dans la fonction publique territoriale, le taux s'est établi à environ 43,7 % en 2022, en recul par rapport aux scrutins antérieurs. Cette érosion est préoccupante, car elle affecte la légitimité des instances élues et, plus largement, du dialogue social : des représentants élus avec une faible participation disposent d'une légitimité moindre pour porter la voix des agents. L'enjeu dépasse donc le seul quantitatif : il touche à la vitalité de la démocratie sociale. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette érosion : distance ressentie à l'égard des instances, méconnaissance de leur rôle, désaffection à l'égard de l'engagement collectif, ou modalités de vote. Le signal de fond à suivre est cet enjeu de la participation et de la légitimité, qui invite à s'interroger sur les moyens de mobiliser les agents et de renforcer le lien avec leurs instances. Le vote électronique, en facilitant l'accès, est parfois présenté comme un levier, mais son effet reste à confirmer. Pour les collectivités, prendre la mesure de cet enjeu, contribuer à l'information et à la mobilisation des agents dans le respect de leur neutralité, et concourir ainsi à la légitimité du dialogue social sont des éléments d'une attention à la vitalité de la démocratie sociale.
Point d'alerte DRH. La participation aux élections professionnelles baisse depuis plusieurs scrutins : environ 43,7 % dans la FPT en 2022. Cette érosion affecte la légitimité des instances élues et du dialogue social. L'enjeu dépasse le quantitatif : il touche à la vitalité de la démocratie sociale. Le vote électronique, en facilitant l'accès, est parfois présenté comme un levier de participation. Informer et mobiliser les agents autour des élections, dans le respect de la neutralité, concourt à la légitimité du dialogue social.
Impact RH :VertUrgence :Vert
Ce que le DRH doit faire lundi matin : prendre la mesure de l'enjeu de la participation aux élections, contribuer à l'information et à la mobilisation des agents autour du scrutin dans le respect de la neutralité, et concourir ainsi à la légitimité des instances élues et du dialogue social.
11 informations analysées et retenues sur les 10 rubriques de veille, consacrées aux élections professionnelles du 10 décembre 2026 dans la fonction publique territoriale, à partir de sources officielles (portail de la fonction publique, Service Public, FAQ de la direction générale des collectivités locales, arrêté du 2 juillet 2025) et des analyses spécialisées.
Les 5 informations les plus importantes du jour
Les élections professionnelles le 10 décembre 2026 : renouvellement général des instances (arrêté du 2 juillet 2025), 1,94 million d'électeurs dans la FPT.
Le calcul des effectifs au 1er janvier 2026 : il détermine les sièges, les instances à créer (seuils de 50 et 200 agents) et la parité des listes.
Trois instances renouvelées : comité social territorial, commissions administratives paritaires (par catégorie) et commission consultative paritaire, avec le rôle central du centre de gestion.
Le vote électronique largement retenu : période de 72 heures à 8 jours s'achevant le 10 décembre 2026.
Les mesures de simplification du décret du 30 décembre 2025 : en vigueur au 10 décembre 2026, dont l'assouplissement des corrections de listes.
Alertes rouges à traiter en priorité
Élections professionnelles du 10 décembre 2026 : conduire activement la préparation (effectifs, listes électorales, instances, vote électronique) dans le respect du calendrier.
Congés de santé (décret n° 2026-705) : nouvelles règles des arrêts de travail au 1er septembre 2026.
Promotion interne : vérifier l'existence des lignes directrices de gestion et intégrer l'assouplissement du dispositif.
Rupture conventionnelle : actualiser les procédures et modèles au regard des décrets du 6 août 2026.
Réforme de l'encadrement supérieur : veiller au reclassement des administrateurs au 1er juillet 2026.
Actions recommandées dans les 7 jours
Poursuivre activement la préparation des élections professionnelles du 10 décembre 2026 selon le calendrier électoral.
Finaliser le calcul des effectifs et l'établissement des listes électorales, en lien avec le centre de gestion.
Confirmer le recours au vote électronique et en préparer la mise en œuvre technique.
Anticiper et budgéter le coût de l'organisation du scrutin.
Préparer l'information et la mobilisation des agents autour des élections, dans le respect de la neutralité.
Poursuivre les chantiers de la rentrée (congés de santé au 1er septembre, promotion interne, rupture conventionnelle).
Signal faible RH à surveiller
La participation aux élections professionnelles, enjeu de légitimité du dialogue social et de vitalité de la démocratie sociale. Les élections professionnelles du 10 décembre 2026, dont cette édition a détaillé l'organisation, soulèvent un enjeu de fond qui dépasse la seule dimension matérielle : celui de la participation des agents, dont dépend la légitimité du dialogue social. La participation connaît une érosion depuis plusieurs scrutins. Dans la fonction publique territoriale, le taux s'est établi à environ 43,7 % en 2022, en recul par rapport aux scrutins antérieurs. Cette baisse est préoccupante : la légitimité des représentants élus, et donc du dialogue social, dépend en partie du niveau de participation, des représentants élus par une minorité d'agents disposant d'une assise moindre pour porter la voix du personnel et peser dans la définition des règles collectives. L'enjeu touche ainsi à la vitalité même de la démocratie sociale. Plusieurs facteurs peuvent l'expliquer : une distance ressentie à l'égard d'instances perçues comme éloignées ou techniques, une méconnaissance de leur rôle, une désaffection à l'égard de l'engagement collectif, ou des modalités de vote peu accessibles. Le signal de fond à suivre est cet enjeu de la participation et de la légitimité, qui invite à s'interroger sur les moyens de rapprocher les agents de leurs instances. Le vote électronique, en facilitant l'accès, est parfois présenté comme un levier, même si son effet reste à confirmer. Au-delà, c'est la capacité du dialogue social à démontrer son utilité concrète qui est en jeu. Pour les collectivités, prendre la mesure de cet enjeu, contribuer à l'information et à la mobilisation des agents dans le strict respect de leur neutralité, et concourir à un dialogue social utile et reconnu sont les éléments d'une attention à la démocratie sociale.
Tableau de synthèse final
Rubrique
Information
Date
Impact
Urgence
Action immédiate
Textes
Les élections professionnelles fixées au 10 décembre 2026
2 juil. 2025
Rouge
Orange
Préparer activement le scrutin
Textes
Les mesures de simplification du décret du 30 décembre 2025
30 déc. 2025
Orange
Vert
Intégrer les dispositions au 10 déc.
Jurisprudence
La régularité des opérations sous le contrôle du juge
2026
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Respecter règles et calendrier
Rémunération
Le calcul des effectifs au 1er janvier 2026
2026
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Calculer les effectifs avec rigueur
Santé
Le renouvellement des formations spécialisées SSCT
2026
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Veiller aux instances SSCT
Discipline
La sincérité du scrutin et l'obligation de neutralité
2026
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Garantir neutralité et sincérité
Dialogue social
CST, CAP et CCP : les instances et le rôle du CDG
2026
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S'articuler avec le centre de gestion
Recrutement
Les listes électorales et la qualité d'électeur
2026
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Établir des listes exactes
Management
Le vote électronique, modalité répandue du scrutin
2026
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Préparer le vote électronique
Finances
Le coût de l'organisation des élections, à budgéter
2026
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Budgéter et mutualiser les coûts
Rapports
La participation, enjeu de légitimité du dialogue social
2026
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Mobiliser les agents, rester neutre
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