Pascal Naud Créateur

  • Pascal NAUD
  • En responsabilité dans le domaine des Ressources Humaines (spécificité Public) depuis maintenant pratiquement 26 ans
  • En responsabilité dans le domaine des Ressources Humaines (spécificité Public) depuis maintenant pratiquement 26 ans

SERVICES / PARTENARIAT / PODCAST RH

 A DECOUVRIR

Veille juridique RH FPT
Veille juridique RH FPT 24/7

Recevez une veille réactive, fiable et opérationnelle pour sécuriser vos décisions RH au quotidien.

Accéder à l’offre

 

Communauté des praticiens RH FPT
Communauté RH FPT

Rejoignez un cercle de praticiens pour partager, apprendre et accéder à des ressources concrètes.

Rejoindre la communauté
 
Autres accès utiles

Retrouvez ici d’autres ressources et portes d’entrée vers l’univers NAUDRH.COM.

 Entrer dans la communauté Construisons ensemble  Outils IA RH  

Vidéos et contenus à découvrir
 
 
Newsletter et contact

Abonnez-vous à notre veille statutaire en temps réel et contactez-nous pour toute demande d’information, d’accompagnement ou de partenariat.

Un projet, une question, un partenariat ?

Nous revenons rapidement vers vous pour étudier votre besoin.

naudrhexpertise@gmail.com

Retrouvez NAUDRH.COM sur les réseaux

Suivez nos publications, vidéos et actualités RH FPT.

X / Twitter Facebook LinkedIn YouTube

Partenariats

Pour continuer à faire vivre www.naudrh.com, nous recherchons des partenariats.

Publicité, parrainage, piges, animation éditoriale ou web.

N’hésitez pas à nous contacter pour toute proposition.

Nous contacter

Rechercher

Expertise statutaire

Ne restez plus seul(e), sécurisez vos décisions et votre pratique RH FPT

Cliquez ici pour nous contacter

Pourquoi faire appel à NAUDRH.COM?

Une difficulté d’interprétation statutaire ? Une question complexe en gestion RH territoriale ? Des professionnels de la fonction ressources humaines, en activité et spécialisés dans la fonction publique territoriale, assurent pour vous des permanences de renseignement téléphonique 24 heures sur 24.

Selon vos besoins, nous pouvons également rédiger des expertises statutaires argumentées, avec les références législatives, réglementaires et jurisprudentielles mobilisées, puis vous les commenter directement au téléphone pour faciliter leur appropriation et leur mise en œuvre.

Contact

Un besoin d’accompagnement, une question ?

naudrhexpertise@gmail.com

Ressources complémentaires

Rétro 2021

Top 5 articles mensuels

Top 5 articles mensuels

Newsletter

Newsletter NAUDRH.COM

Abonnez-vous à notre newsletter

 

Bienvenue

 

Livre d'or NAUDRH.COM

Signez le livre d’or

Recherche

Recherchez rapidement un contenu ou un sujet RH sur Google.


 
Logo NAUDRH.COM
Nouveautés

Un nouvel article mis en ligne régulièrement

Simulateurs de pension

Générateur de calcul de reprise d’ancienneté

Sondages

Newsletter pour un suivi régulier de l’information

Revues de presse inédites

Forum de discussion

Commentaires audio

Actualités jurisprudence

WWW.NAUDRH.COM

Logo NAUDRH.COM
Infos en vidéos
Transformation fonction publique

Transformation fonction publique

Analyse et critique

Réforme retraites

Réforme retraites

Discussion assemblées

Management

Management

Accessibilité handicap

Accessibilité

Handicap

Logo NAUDRH.COM
Sondages
Sondage NAUDRH.COM

Qui êtes-vous ?

(En cours de réparation)

Newsletter et vidéos
Newsletter

Recevez nos actualités RH

S’abonner à la newsletter
ChaĂźne YouTube NAUDRH.COM

Découvrir notre chaîne YouTube

21 janvier 2026 3 21 /01 /janvier /2026 01:42

 

 

Cliquez sur l'image pour télécharger le document.

 

 

 

Une nouvelle circulaire interministérielle redéfinit en profondeur l’exercice du contrôle de légalité des actes des collectivités territoriales. Objectif affiché : renforcer la sécurité juridique, moderniser les pratiques et réaffirmer le rôle clé du conseil juridique de l’État auprès des élus locaux. Voici l’essentiel à retenir:

 

🔎 Le contrôle de légalité : une mission constitutionnelle réaffirmée

La circulaire rappelle que le contrôle de légalité, exercé a posteriori par le préfet, n’est pas un simple mécanisme de vérification. Il constitue une garantie de l’État de droit, conciliant respect de la loi et libre administration des collectivités. Il s’exerce dès la transmission de l’acte et peut conduire, en cas d’illégalité, à un déféré préfectoral devant le juge administratif.

 

🎯 Quatre priorités nationales clairement identifiées

Les services préfectoraux doivent désormais concentrer leurs efforts sur les actes à forts enjeux juridiques et financiers, autour de quatre axes majeurs :

-La commande publique, domaine à haut risque contentieux et pénal

-L’urbanisme, au cœur des enjeux climatiques, fonciers et de logement

-La fonction publique territoriale, notamment les recrutements sensibles et les régimes indemnitaires

-Le respect des principes de la République, avec une vigilance accrue sur la laïcité et la neutralité des services publics

Ces priorités constituent un socle commun national, auquel s’ajoutent des priorités locales, adaptées aux réalités de chaque territoire

 

đŸ€ Un contrôle qui s’assume aussi comme un conseil

Message fort de la circulaire : le contrôle de légalité est indissociable d’une mission de conseil juridique. Les préfectures sont encouragées à accompagner les collectivités en amont, y compris via le dispositif de rescrit préfectoral, afin de prévenir les risques juridiques avant l’adoption des actes

 

đŸ› ïž Une stratégie locale formalisée et un pilotage renforcé

Chaque préfet doit définir une stratégie locale de contrôle, intégrant priorités nationales et locales, contrôle ciblé d’actes non prioritaires (au moins 5 %) et usage raisonné du pouvoir d’évocation. L’État renforce parallèlement ses outils d’appui : PIACL, formations, guides, webinaires et modernisation des systèmes d’information

 

💡 Ce que cela change concrètement pour les collectivités

Cette circulaire appelle les employeurs territoriaux à :

-Anticiper davantage les risques juridiques

-Sécuriser leurs actes structurants

-Renforcer le dialogue juridique avec les services de l’État

âžĄïž Le contrôle de légalité devient un véritable levier de sécurisation des politiques publiques locales, et non plus seulement un filet contentieux.

 

💬 Avis www.naudrh.com
La circulaire va clairement dans le bon sens. En rééquilibrant le contrôle de légalité vers une logique de partenariat juridique plutôt que de sanction, elle répond à une attente forte des collectivités, confrontées à une complexité normative croissante. À condition que les moyens humains et l’expertise suivent, elle peut devenir un véritable outil de sécurisation et de confiance entre l’État et les territoires.

 

Nouvelle circulaire contrÎle de légalité

 

 

🔍 Pour sécuriser vos pratiques RH FPT au quotidien

Vous souhaitez approfondir ce sujet, disposer d’analyses juridiques à jour 24/7 et bénéficier d’un accompagnement expert pour vos dossiers RH sensibles ?

NAUDRH.COM met à votre disposition plusieurs services conçus pour les responsables RH territoriaux :


🟩 Veille statutaire et juridique analytique RH FPT 24/7

Accédez à une veille actualisée en continu, des analyses claires et opérationnelles, et un suivi expert des réformes qui impactent la fonction publique territoriale.

👉 Découvrir l’abonnement


đŸŸ© Hotline Statutaire & Conseils RH FPT

Une question RH urgente à tout moment ? Un dossier complexe à sécuriser avant transmission à la hiérarchie ? Profitez d’un accompagnement personnalisé pour sécuriser et fiabiliser vos décisions RH.

👉 En savoir plus


🟧 Dossiers RH FPT clés-en-main & Podcasts Premium

Guides pratiques, fiches opérationnelles, podcasts courts dédiés aux réformes récentes… des outils prêts à l’emploi pour gagner du temps et fiabiliser vos pratiques RH FPT.

👉 Accéder aux ressources Premium

👉 Accéder aux podcasts courts

 

 
 

 

Partager cet article
Repost0
6 novembre 2025 4 06 /11 /novembre /2025 16:44

 

 

 

 

(Exemple de question posée auprès de notre ligne de conseils statutaires et juridiques RH FPT, disponible 24h/24 et 7j/7 et surtout de la réponse apportée (offre spéciale valable jusqu’au 31/12/2025, - 20 % sur les abonnements souscrits).

 

La Cour administrative d’appel de Versailles l’a récemment rappelé : « pour un(e) DRH, connaître le statut de la fonction publique est un impératif ! ». Parmi les connaissances clés figure la maîtrise du contrôle de légalité des actes pris par les collectivités territoriales. En effet, dans la fonction publique territoriale (FPT), un acte n’est exécutoire qu’une fois publié et, le cas échéant, transmis au représentant de l’État (préfecture). Cependant, tous les actes de gestion du personnel ne sont pas soumis à cette obligation de transmission. Il est crucial pour un responsable RH de distinguer les actes qui doivent être envoyés au contrôle de légalité de ceux qui peuvent rester en interne – faute de quoi l’on risque soit de ralentir inutilement la mise en œuvre d’une décision, soit de compromettre sa sécurité juridique en omettant une formalité essentielle.

 

Le cadre légal : quels actes RH transmettre en préfecture ?

 

Le contrôle de légalité est la procédure par laquelle le représentant de l’État (préfet) vérifie la conformité des actes des collectivités locales au droit. Conformément à l’article L.2131-1 du Code général des collectivités territoriales (CGCT), la quasi-totalité des délibérations d’une assemblée locale doivent être transmises en préfecture pour examen. Il en va de même des décisions prises par délégation des élus (par exemple par le maire au titre de l’article L.2122-22 CGCT) ou des actes réglementaires touchant à la gestion du personnel.

 

En matière de ressources humaines, la règle générale est que « toute décision d’entrée » dans la fonction publique territoriale doit être transmise. Cela inclut la nomination d’un fonctionnaire stagiaire sur un poste permanent, l’engagement d’un agent contractuel sur emploi permanent, ou encore la reconduction d’un contrat arrivé à échéance. De même, la transformation d’un CDD en CDI (contrat à durée indéterminée) entre dans le champ des actes transmissibles. Enfin, le recrutement direct d’un fonctionnaire (par concours ou mutation externe) ainsi que le licenciement d’un agent contractuel en cours de contrat sont soumis à l’obligation de transmission au contrôle de légalité.

 

Pourquoi ces transmissions ? Parce que ces actes – créations de poste, nominations, contrats, révocations de contractuels – engagent la collectivité sur des décisions importantes (embauche, dépenses de personnel, statut de l’agent) et doivent donc être contrôlés par l’État pour prévenir toute illégalité. Un acte soumis à transmission n’est opposable et pleinement exécutoire qu’après avoir été transmis et contrôlé. À l’inverse, les actes non soumis au contrôle de légalité sont exécutoires de plein droit dès l’accomplissement des formalités de publicité ou de notification requises. Néanmoins, le préfet peut toujours demander communication d’un acte, même non transmissible d’office, s’il souhaite en vérifier la légalité a posteriori. Il est donc impératif, dans tous les cas, de veiller à la conformité juridique de l’acte en lui-même, qu’il parte ou non à la préfecture.

 

 

Les actes RH non soumis à transmission obligatoire

 

Heureusement, la loi prévoit des exceptions afin de ne pas surcharger le contrôle de légalité avec des actes relatifs à la gestion courante des agents. De manière générale, les décisions individuelles concernant la carrière ou la situation administrative des agents en poste ne nécessitent pas de transmission systématique au préfet. Par exemple, la prolongation de stage d’un fonctionnaire stagiaire au-delà de la durée initiale n’a pas à être envoyée au contrôle de légalité. De même, lorsque ce stagiaire arrive au terme de sa probation, la décision de titularisation (son passage au statut de fonctionnaire titulaire) est un acte interne qui n’exige pas de visa préfectoral préalable. Il en va de même pour toutes les décisions d’avancement dans la carrière : qu’il s’agisse de l’avancement d’échelon (changement d’échelon indiciaire à l’ancienneté) ou de l’avancement de grade (promotion à un grade supérieur), aucun arrêté de promotion interne n’a besoin d’être transmis. Même le tableau d’avancement annuel, qui liste les agents promouvables, est établi et approuvé en interne sans obligation d’envoi à la préfecture. Ces actes relèvent du déroulement normal de la carrière des agents et sont exécutoires dès leur notification aux intéressés.

 

De même, les décisions relatives aux positions administratives et aux absences des agents ne sont pas soumises à transmission. Concrètement, tous les types de congés octroyés à un agent territorial échappent au contrôle de légalité obligatoire : qu’il s’agisse d’un congé annuel, d’un congé maladie ordinaire ou longue durée, d’un congé maternité/paternité, d’un congé de formation, d’un congé parental, d’un congé pour raison syndicale ou de tout autre congé statutaire, l’arrêté ou la décision accordant ce congé n’a pas à être adressé au préfet. Il en va de même pour la mise à temps partiel d’un agent (que ce soit un temps partiel de droit, accordé sur autorisation ou un temps partiel thérapeutique) : la décision qui réduit le temps de travail de l’agent ne nécessite aucune transmission extérieure. Les autorisations d’absence ponctuelles et les autorisations spéciales d’absence (ASA) accordées notamment au titre de l’activité syndicale ou pour événements familiaux suivent le même régime : ce sont des actes purement internes. En somme, toutes ces mesures qui relèvent du quotidien de la gestion RH (gestion des congés, du temps de travail et des positions administratives) sont exécutoires immédiatement après leur signature et information de l’agent, sans intervention du contrôle de l’État.

 

Les mouvements “sortants” du personnel et les fins de service figurent également parmi les actes non transmissibles. Lorsqu’un agent quitte temporairement la collectivité pour une autre administration – c’est le cas d’un détachement sortant vers l’État ou vers une autre collectivité –, l’arrêté de mise en détachement n’a pas à être transmis au contrôle de légalité. Il en est de même pour le renouvellement de détachement ou pour l’arrêté actant la réintégration de l’agent dans son administration d’origine à l’issue de son détachement. Ces décisions, qui portent sur la mobilité de l’agent, n’exigent pas de contrôle préfectoral formel. De même, lorsqu’un agent atteint la fin de sa carrière, la décision de le mettre à la retraite (que ce soit une mise à la retraite pour limite d’âge, une retraite anticipée pour invalidité ou même une mise à la retraite d’office comme sanction disciplinaire) n’a pas à être transmise à la préfecture. Le départ à la retraite est considéré comme un acte de gestion courante clôturant la relation statutaire, et la légalité de cette décision repose essentiellement sur le respect des dispositions statutaires, sans validation préalable de l’État.

 

Enfin, il convient de souligner que les sanctions disciplinaires infligées aux agents ne sont pas soumises à transmission au contrôle de légalité, quelle qu’en soit la gravité. Un avertissement, un blâme, une exclusion temporaire, ou même une révocation d’un fonctionnaire pour faute disciplinaire sont des décisions exécutoires dès leur notification, sans contrôle extérieur obligatoire. Bien sûr, ces sanctions doivent respecter strictement la procédure disciplinaire légale, sous peine de recours de l’agent, mais le préfet n’a pas à en être systématiquement destinataire. L’idée sous-jacente à cette exemption est que la sanction d’un agent relève du pouvoir disciplinaire interne de l’autorité territoriale ; ce n’est pas un acte créateur de dépense ou d’effectif nouveau, mais une mesure individuelle d’ordre intérieur.

 

 

Actes soumis à transmission : rappels et pièges à éviter

 

Après avoir passé en revue les actes RH courants qui échappent au contrôle de légalité, il est important de rappeler quels actes, en revanche, doivent impérativement être transmis – car c’est souvent dans l’hésitation entre les deux catégories que naissent les erreurs. Comme indiqué, toutes les délibérations de l’organe délibérant relatives aux ressources humaines sont transmissibles, à l’exception notable des délibérations fixant le taux de promotion pour l’avancement de grade. Autrement dit, si votre conseil municipal ou communautaire adopte une délibération sur les créations ou suppressions de postes, sur le régime indemnitaire (les primes et indemnités) des agents, sur la durée du travail, ou sur toute autre question statutaire ou financière concernant le personnel, cette délibération doit partir à la préfecture pour contrôle. Seule la délibération annuelle où l’assemblée fixe le ratio promus/promouvables (le fameux taux de promotion) échappe à l’envoi obligatoire – le législateur ayant considéré qu’il s’agit d’une simple modalité interne de gestion des promotions, sans impact direct sur la légalité des nominations. En dehors de cette exception, considérez que chaque délibération en matière de personnel est soumise à transmission. Mieux vaut prévoir sa télétransmission via la plateforme @CTES dès son adoption, afin de ne pas retarder son caractère exécutoire.

 

Viennent ensuite les actes individuels de recrutement et de nomination, qui constituent le gros des transmissions obligatoires côté RH. À chaque fois que vous recrutez un agent public, posez-vous la question : cet agent entre-t-il réellement dans la fonction publique territoriale ou occupe-t-il un emploi public permanent ? Si la réponse est oui, alors l’acte doit être transmis. Cela couvre la nomination d’un lauréat de concours sur un grade de catégorie A, B ou C, la nomination d’un fonctionnaire par voie de mutation d’une autre collectivité, l’embauche d’un contractuel sur un poste permanent, mais aussi le renouvellement de son contrat arrivé à échéance ou sa titularisation ultérieure le cas échéant. Tous ces actes d’entrée ou de maintien dans l’effectif sont transmissibles, car ils engagent la légalité du recrutement et la régularité de l’emploi occupé. De même, si un agent contractuel est licencié avant le terme de son contrat (pour insuffisance professionnelle, faute ou suppression de besoin), la décision de licenciement doit être envoyée au contrôle de légalité pour vérification, excepté dans un cas particulier que nous allons voir.

 

L’exception des besoins temporaires : la loi distingue en effet les agents recrutés sur des besoins purement temporaires ou saisonniers. L’article 3 de la loi du 26 janvier 1984 (modifiée) permet d’embaucher des agents contractuels pour faire face à un accroissement temporaire d’activité ou pour pourvoir un emploi saisonnier. Ces contrats ultra-courts, conclus pour quelques jours, semaines ou mois, n’ouvrent pas droit à carrière et répondent à un besoin ponctuel. Bonne nouvelle : ni le contrat de recrutement pour un besoin saisonnier ou occasionnel, ni son éventuelle rupture anticipée, n’ont à être transmis au contrôle de légalité. Le législateur a jugé disproportionné de soumettre ces actes de gestion très temporaire au même contrôle que les autres, d’autant qu’ils n’entraînent pas de création de poste budgétaire permanent. De même, le recrutement d’un vacataire – personne recrutée pour une tâche précise et rémunérée par honoraires, sans créer de véritable emploi – peut s’effectuer sans transmission à la préfecture. Ces catégories particulières de contractuels échappent donc à l’obligation, ce qui allège la charge administrative des services RH en période de pics d’activité saisonniers.

 

Attention également à ne pas transmettre certains contrats qui n’entrent pas dans le champ du contrôle de légalité. C’est le cas des agents contractuels de droit privé : par exemple les apprentis en apprentissage dans votre collectivité, ou les titulaires de contrats aidés (comme les anciens contrats CUI-CAE). Ces personnes, bien qu’exerçant au sein de la collectivité, ne relèvent pas du régime de la fonction publique territoriale stricto sensu. Leurs contrats de travail, de nature privée, n’ont donc pas à être envoyés au préfet – une précision utile pour éviter des transmissions inutiles ou des retours de la préfecture vous signalant que l’acte ne relevait pas du contrôle de légalité. En résumé, retenez que si l’agent n’est pas recruté en application du statut de 1984 (fonctionnaire ou contractuel public), l’acte ne figure pas parmi ceux que le CGCT impose de transmettre.

 

Pour finir sur la partie réglementaire, n’oublions pas que l’envoi des actes soumis au contrôle de légalité doit respecter un délai strict. Le code prévoit 15 jours à compter de la signature de l’acte pour le faire parvenir en préfecture. Passé ce délai, l’acte pourrait être considéré comme irrégulièrement publié, ce qui peut poser des problèmes en cas de contestation. Il est donc vivement conseillé de transmettre sans attendre tous les arrêtés et contrats concernés, idéalement par voie électronique (la télétransmission via la plateforme dédiée étant aujourd’hui la norme). En procédant ainsi, votre décision deviendra exécutoire dans les meilleurs délais, une fois le double critère de publicité et de transmission rempli.

 

 

Ne restez plus dans le doute : faites-vous accompagner !

 

On le voit, la frontière entre actes à transmettre ou non n’est pas qu’une curiosité juridique – c’est un enjeu opérationnel majeur pour sécuriser vos décisions RH. Un DRH territorial doit jongler avec le CGCT, la loi statutaire de 1984, les décrets d’application… et les interprétations qui en sont faites, parfois subtiles. Se tromper dans la qualification d’un acte (oublier d’envoyer une nomination au contrôle de légalité, ou à l’inverse perdre du temps à transmettre un acte qui pouvait s’en dispenser) peut avoir des conséquences : retard dans la prise d’effet d’une promotion, risques de recours pour vice de procédure, ou simplement surcharge de travail et incompréhension avec les services de la préfecture. C’est pourquoi il est primordial, pour chaque responsable des ressources humaines, de sécuriser ses pratiques juridiques. Mais nul n’est infaillible, et le droit de la fonction publique territoriale évolue sans cesse au gré des réformes et de la jurisprudence.

 

Pour vous aider à garder l’esprit serein face à ces questions statutaires complexes, Naudrh.com a créé la Ligne de conseils statutaires RH FPT, disponible 24h/24 et 7j/7. En souscrivant à ce service, vous accédez à une équipe d’experts de la gestion des RH territoriales qui, parce qu’ils pratiquent le métier au quotidien, comprennent vos enjeux et parlent le même langage que vous. Fini les doutes isolés devant un texte obscur ou une situation inédite : en posant votre question, vous obtenez sous 48 heures une réponse fiable, précise et personnalisée, à la fois orale (pour en discuter de vive voix) et écrite (pour conserver une trace et appliquer les préconisations). Qu’il s’agisse de vérifier si un acte doit être transmis au contrôle de légalité ou de tout autre sujet statutaire (rémunération, congés, discipline, recrutement…), vous aurez l’assurance d’agir en conformité avec la réglementation, sans perdre de temps à éplucher des textes pendant vos soirées.

 

En tant que DRH, votre temps est précieux et vos responsabilités multiples. S’offrir un accès illimité à des conseils statutaires de haut niveau, c’est investir dans la sécurisation de vos procédures et la sérénité de votre service. D’ailleurs, nombre de vos collègues à travers la France ont déjà sauté le pas en s’abonnant à cette ligne conseil, convaincus par la qualité du service et la tranquillité d’esprit retrouvée. Ne restez pas seul face à la complexité juridique : gagnez en efficacité en vous appuyant sur nos spécialistes qui feront pour vous ce travail de veille et d’analyse pointue.

 

Le statut de la fonction publique territoriale ne doit plus être une source d’inquiétude mais redevenir un levier de bonne gestion, dès lors que vous êtes bien accompagné pour en déjouer les pièges. Profitez dès maintenant de notre offre spéciale pour découvrir ce service : –20 % sur tout abonnement souscrit jusqu’au 31/12/2025, avec deux mois d’accès offerts en bonus. Ne laissez pas passer cette occasion de transformer votre quotidien professionnel : conseils illimités, disponibilité permanente, réponses rapides… c’est le moment idéal pour faire le choix de la sécurité juridique et de la performance RH.

Lien d’abonnement : https://urlr.me/ZTJGsk (offre spéciale valable jusqu’au 31/12/2025)

 

Par Pascal NAUD

Président www.naudrh.com

Contact naudrhexpertise@gmail.com

Partager cet article
Repost0
4 juin 2025 3 04 /06 /juin /2025 20:48

 

 

Dans la fonction publique territoriale, un acte n’est exécutoire qu’une fois publié et transmis à la préfecture. 

Depuis le décret n° 2005-324 du 7 avril 2005
relatif à la transmission par voie électronique des actes des collectivités territoriales soumis au contrôle de légalité et modifiant la partie Réglementaire du code général des collectivités territoriales, la télétransmission via @CTES devient la norme. 

🕒 15 jours, c’est le délai légal pour transmettre la majorité des décisions (marchés publics, nominations, conventions…).

 


Le guide ci-dessous est un outil précieux pour éviter les erreurs coûteuses en matière de légalité des actes. L’usage de @CTES n’est pas seulement une évolution numérique, c’est une exigence de sécurité juridique. 

 

CLIQUEZ SUR L IMAGE POUR TELECHARGER LE GUIDE

 

Partager cet article
Repost0
30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 15:23

tr1

 

tr2

 

tr3.jpg

 

tr4.jpg

Documents réalisés par le CIGC

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 22:19


A compter du 1er janvier 2010, ne seront plus obligatoirement transmissibles au reprĂ©sentant de l’Etat dans le dĂ©partement :

- les dĂ©libĂ©rations relatives aux ratios d’avancement de grade, Ă  l’affiliation ou Ă  la dĂ©saffiliation aux centres de gestion et aux conventions portant sur les missions facultatives confiĂ©es aux centres de gestion,

- les dĂ©cisions individuelles relatives Ă  l’avancement de grade, Ă  la rĂ©vocation et Ă  la mise Ă  la retraite d’office des fonctionnaires.


Compte tenu de cette mesure de simplification, la liste des actes individuels obligatoirement transmissibles à compter du 1er janvier 2010 se limitera aux décisions relatives à la nomination des fonctionnaires, au recrutement et au licenciement des agents non titulaires qui ne sont pas employés pour satisfaire un besoin saisonnier ou occasionnel.


Ordonnance n° 2009-1401 du 17 novembre 2009 portant simplification de l’exercice du contrĂŽle de lĂ©galitĂ©


Partager cet article
Repost0
14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 09:58


Je vous propose aujourd'hui en libre tĂ©lĂ©chargement un tableau rĂ©capitulatif des dĂ©cisions individuelles  soumises ou non Ă  l’obligation de transmission. Il pourra sans doute vous ĂȘtre trĂ©s utile au quotidien
Merci Ă  Mme Bocquet.

Partager cet article
Repost0
11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 23:00

Cliquez ici pour accéder au document

Merci à Emmanuelle GRAS pour cette contribution
Partager cet article
Repost0
8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 23:00

 

Suite à l’article publiée le 8 juin sur le blog à ce sujet, les précisions suivantes doivent être apportées:

1 – Les actes soumis à l’obligation de transmission sont :

* Les actes réglementaires généraux

- Délibérations relatives au régime indemnitaire,

- Délibérations relatives à la création, la transformation ou la suppression d'emplois.

* Les décisions individuelles

- Arrêtés de nomination, y compris les contrats d'engagement des non titulaires,

- Arrêtés d'avancement de grade,

- Arrêtés prononçant une sanction disciplinaire du 4ème groupe (mise à la retraite d'office et révocation),

- Arrêtés de licenciement des agents non titulaires,

- Arrêtés de détachement.

 

2 – Les actes non soumis à l’obligation de transmission sont :

- Arrêtés attribuant des indemnités (IAT, IEMP, IHTS, NBI...),

- Arrêtés relatifs aux avancements d'échelon,

- Arrêtés relatifs aux sanctions des 1er, 2ème et 3ème groupes,

- Arrêtés relatifs aux actes de gestion courante (congés maladie, maternité, parental, temps partiel, disponibilité, cessation progressive d'activité, admission à la retraite),

- Arrêtés concernant le recrutement de non titulaires (saisonniers ou occasionnels) recrutés en application de l'article 3, alinéa 2 de la loi du 26 janvier 1984.

 

Le Préfet peut cependant demander, à tout moment, la communication de toute catégorie d'acte ne figurant pas dans la liste des actes transmissibles. Il peut également être amené à contrôler ces actes non transmissibles à l'occasion d'une transmission spontanée signalant une illégalité.

 

Par ailleurs, même pour les actes non soumis à l'obligation de transmission, un recours individuel est possible de la part de toute personne physique ou morale ayant intérêt à agir.

 

Références : loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, article 140 - loi du 13 août 2005

Partager cet article
Repost0
27 juillet 2006 4 27 /07 /juillet /2006 23:00

 

La publication d’une décision sur l’Intranet peut faire courir le délai du recours contentieux pour les agents ou leurs représentants si, d’une part, l’information ainsi diffusée peut être regardée, compte tenu notamment de sa durée, comme suffisante et, d’autre part, que le mode de publicité par voie électronique et les effets juridiques qui lui sont attachés aient été précisés par un acte réglementaire ayant lui même été régulièrement publié.

Partager cet article
Repost0
8 juin 2006 4 08 /06 /juin /2006 07:00

 

Les articles L 2131-1 et L 2131-2 du code général des collectivités territoriales en donnent la liste.

Pour les décisions individuelles, seront transmises les décisions relatives à la nomination, l’avancement de grade, la mise à la retraite d’office, la révocation des fonctionnaires, ainsi que les décisions individuelles relatives au recrutement (y compris le contrat d’engagement) et au licenciement des agents non titulaires, à l’exception de celles prises dans le cadre d’un besoin saisonnier ou occasionnel, en application du deuxième alinéa de l’article 3 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

La nomination recouvre tous les modes d’accès à un grade (concours, promotion interne, détachement) et s’agissant du personnel non titulaire, le Conseil d’État a considéré que ce mot recouvrait le recrutement par arrêté ou par contrat (CE 24 avril 1985, Département de l’Eure/M. Pinault).

Par ailleurs, le préfet dispose d’un droit permanent de communication des actes des collectivités territoriales non soumis à transmission obligatoire.

Les décisions individuelles doivent désormais être transmises dans un délai de 15 jours à compter de leur signature.

 

Il ne peut déférer ces actes au tribunal administratif, dans un délai de deux mois à compter de leur communication, que si sa demande a été réalisée présentée dans le délai de deux mois à compter de la date à laquelle ces actes sont devenus exécutoires.

Partager cet article
Repost0

Derniers Articles Parus

Formation / Podcast / Billets d'humeur

 
A découvrir
  CommunautĂ© RH FPT
E-communauté RH FPT

Un espace d’entraide et de partage pour les praticiens RH territoriaux qui veulent progresser ensemble.

Rejoindre
   
Formations et apprentissages

Tout savoir sur le supplément familial de traitement

Un cours en ligne conçu pour permettre aux agents publics de maîtriser les aspects juridiques et pratiques du SFT.

Accéder au cours
Podcasts RH FPT

Écoutez les podcasts techniques RH FPT de NAUDRH.COM

Podcasts RH FPT
Association, revue et rétrospective

Rétro 2021 des articles les plus lus

Top 5 mensuels

Top 5 mensuels des articles www.naudrh.com

Suivre NAUDRH.COM

Retrouvez nos contenus, analyses et publications sur les principales plateformes.

YouTube X / Twitter Facebook LinkedIn

Newsletter

IcĂŽne newsletter

Merci à nos 1962 abonné(e)s

au 12/04/2026

Veille RH FPT

Abonnez-vous à notre newsletter

Entrez votre email dans le cadre ci-dessous

Utiles Ă  votre quotidien

 

Communauté RH FPT

Rejoignez notre communauté d'entraide RH FPT

Vidéos à découvrir
Newsletter quotidienne

Laissez votre email pour la recevoir quotidiennement

Veille RH FPT & outils

Veille RH FPT

Outils IA RH

Chaîne YouTube

Réseaux Sociaux

suivez-nous twitter