7 juin 2007
4
07
/06
/juin
/2007
16:01
Le recours aux heures supplémentaires concernant un fonctionnaire est parfaitement envisageable, mais il est soumis à condition. Effectivement, ce recours, afin d’être légal, doit être motivé par les nécessités du service.
Toutefois si le fonctionnaire refuse d’accomplir ces heures supplémentaires sans motif valable, il s’expose au refus d’obéissance évoqué à l’article 28 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires. Cet article dispose que " tout fonctionnaire, quel que soit son rang dans la hiérarchie, est responsable de l’exécution des tâches qui lui sont confiées. Il doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l’ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public. Il n’est dégagé d’aucune des responsabilités qui lui incombent par la responsabilité propre de ses subordonnés ".
Ainsi, si dans une situation donnée, le recours aux heures supplémentaires est justifié par les nécessités du service, le fonctionnaire ne peut refuser de les accomplir, à moins de démontrer le caractère illicite de la demande d’heures supplémentaires.
PN
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
31 mai 2007
4
31
/05
/mai
/2007
23:00
Dans l’esprit du décret du 25 août 200 relatif à l’A.R.T.T sont considérées comme heures supplémentaires, les heures effectuées à la demande du chef de service dès qu’il y a dépassement des bores horaires définies par le cycle de travail.
L’article 3 du décret n° 2002-60 du 14 janvier 2002 dispose que : " La compensation des heures supplémentaires peut être réalisée, en tout ou partie, sous la forme d’un repos compensateur. Une même heure supplémentaire ne peut donner lieu à la fois à un repos compensateur et à une indemnisation au titre du présent décret ". Le choix de rémunérer les travaux supplémentaires ou de faire récupérer le temps passé à les accomplir relève du pouvoir discrétionnaire de l’autorité territoriale.
Dans le cas du choix de récupérer le temps à accomplir les heures supplémentaires, le temps de récupération accordé à un agent est égal à la durée des travaux supplémentaires effectués. Une majoration pour nuit, dimanche ou jours fériés peut être envisagée dans les mêmes proportions que celles fixées pour la rémunération. Cette récupération peut être encadrée localement dans une période déterminée par l’autorité territoriale. Dès lors que ce temps de récupération est inférieur à la durée des heures supplémentaires effectuées, la collectivité peut rémunérer par des IHTS les heures non compensées par le repos, selon les modalités prévues par la circulaire relative au nouveau régime indemnitaire des heures et travaux supplémentaires dans la Fonction Publique Territoriale (modifications de 2002).
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
14 mai 2007
1
14
/05
/mai
/2007
23:00
La directive n° 93-104 du 23 novembre 1993 pose le principe de l’obligation d’une pause méridienne sans en fixer les conditions. La fonction publique quant à elle recommande une pause de 45 minutes (circulaire n° 83-111 du 5 mai 1983).
Son caractère de travail effectif dépend du fonctionnement de l'établissement:
-Si les agents récupèrent leur autonomie (possibilité par exemple de sortir de l’établissement - cas des titres – restaurant ), ce temps n’est pas considéré comme travaillé.
-Dans le cas contraire ( cantine administrative , par exemple), il devra logiquement être assimilé à du travail effectif.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
18 avril 2007
3
18
/04
/avril
/2007
23:00
Un service de nuit peut être considéré comme un travail effectif pendant la totalité de sa durée, même si un travail continu n'est pas exigé à certaines périodes de la nuit.
Un agent d'entretien avait été recruté (au 1° avril 1993) à temps non complet par un centre communal d'action sociale (CCAS) pour exercer les fonctions de veilleuse de nuit dans un foyer-logement pour personnes âgées. L'intéressée devait assurer une présence au foyer-logement de 20 heures à 6 heures (sept nuit par quinzaine), en étant rémunérée 8 heures pour 10 heures de présence. L'agent demandait à la juridiction administrative de condamner le CCAS à lui verser un rappel de rémunération d'un peu plus de 11 000,00 euros au titre de la période de janvier 1997 à avril 2001.
La CAA a constaté que l'intéressée devait être présente dans le foyer-logement (accueillant plus de 70 résidents) sept nuits par quinzaine. Elle était notamment tenue d'effectuer de multiples activités (tâches de ménage, rondes, aide aux pensionnaires et réponses à leurs sollicitations) sans pouvoir vaquer librement à ses occupations personnelles.
Dans ces conditions, la CAA a estimé que le service de nuit ainsi assuré ne se limitait pas à une simple période de veille au cours de laquelle l'agent devait être en mesure d'accomplir un éventuel travail, mais qu'il lui imposait de se trouver sur son lieu de travail à la disposition permanente des personnes hébergées (même si, à certaines périodes de la nuit, un travail continu n'était pas exigé).
Il a été considéré que l'activité de l'agent devait en conséquence être regardée comme constituant un travail effectif pendant la totalité de sa durée. La CAA a conclu à la condamnation du CCAS à verser la totalité des heures de travail effectuées dans la nuit entre le mois de janvier 1977 et d'avril 2001 ( source CAA Nantes – 5 mai 2006 – n° 05 NT 00888).
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
6 avril 2007
5
06
/04
/avril
/2007
23:00
La variation de 10 % du nombre d’heures de service n’est pas assimilée à une suppression d’emplois dés lors qu’elle ne fait pas perdre l’affiliation à la CNRACL (seuil des 28 heures hebdommadaires).
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
30 mars 2007
5
30
/03
/mars
/2007
23:00
Oui, parmi les nouvelles dispositions introduites par la loi n°2007-148 du 2 février 2007 on recense la création d'un temps partiel de droit pour la création ou la reprise d'entreprise. Cette nouvelle disposition n’entrera cependant en vigueur qu'à compter de la publication de son décret d'application, soit au plus tard le 1er juillet 2007.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
26 mars 2007
1
26
/03
/mars
/2007
17:06
Une importante circulaire (téléchargeable sur le blog dans la catégorie Temps de travail) précise la portée et les dispositions du décret du 13 décembre 2006 concernant les fonctionnaires territoriaux nommés dans des emplois permanents à temps non complet. Vous pouvez télécharger le récent commentaire de ce texte effectué par la lettre du cadre territorial en cliquant ici.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
2 mars 2007
5
02
/03
/mars
/2007
16:17
Les agents à temps non complet peuvent bénéficier d'un temps partiel de droit pour raisons familiales dans chacun des emplois occupés dans les différentes collectivités où ils travaillent et pour une durée cumulée de temps de travail qui peut être inférieure à 17 h 30.
Le ministre de la fonction publique a été amené à rappeler que les fonctionnaires occupant un emploi à temps complet peuvent bénéficier du temps partiel " sur autorisation ", alors que leurs collègues à temps non complet sont exclus du bénéfice de cette disposition. Par contre, ces agents à temps non complet peuvent bénéficier d'un temps partiel " de droit pour raisons familiales " pour des quotités identiques à celles des agents à temps complet (soit 50 %, 60%, 70 % ou 80 %).
Le ministre a indiqué que les quotités de ce temps partiel s'appliquent au temps de travail de l'agent tel que défini par la délibération de la collectivité et non à la durée légale de travail ramenée à 35 heures. Le temps de travail cumulé d'un agent à temps non complet, exerçant à temps partiel dans une ou plusieurs collectivités, peut être inférieur à 50 % d'un temps complet, soit 17 h 30 hebdomadaires, à répartir entre les collectivités employeurs.
Il a été précisé qu'un fonctionnaire à temps non complet relevant de plusieurs employeurs distincts peut demander le bénéfice d'un temps partiel de droit dans un ou plusieurs emplois en répartissant entre eux les quotités du temps partiel choisies, et d'une manière qui peut conduire à ce que le temps de travail cumulé soit inférieur à 17 h 30 hebdomadaires. Ainsi, le temps partiel d'un agent occupant plusieurs emplois à temps non complet ne s'applique pas de droit dans chacun des emplois occupés mais s'apprécie sur le cumul de l'ensemble des emplois de ce fonctionnaire (QE n° 107487 – JO AN du 9 janvier 2007 – p. 331).
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
27 février 2007
2
27
/02
/février
/2007
16:40
Une circulaire de la DGCL commente les nouvelles dispositions applicables aux agents territoriaux nommés sur des emplois permanents à temps non complet, dispositions issues du décret du 13 décembre 2006. Pour accéder à cette circulaire, cliquez ici.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
20 janvier 2007
6
20
/01
/janvier
/2007
00:00
La circulaire 002127 du 04.01.2007 - Ministère de la fonction publique - janvier 2007 indique la liste des jours fériés pour 2007.
Selon le Ministre, ce calendrier des jours fériés revêt un caractère nécessairement aléatoire et ne saurait être pris en compte pour l’attribution de jours de congés exceptionnels en "compensation" d’une fête légale ayant lieu un dimanche ou un samedi.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
21 novembre 2006
2
21
/11
/novembre
/2006
00:00
L’astreinte s’entend comme une période pendant laquelle l’agent, sans être à la disposition permanente et immédiate de son employeur, a l’obligation de demeurer à son domicile ou à proximité afin d’être en mesure d’intervenir pour effectuer un travail au service de l’administration, la durée de cette intervention étant considérée comme un temps de travail effectif ainsi que, le cas échéant, le déplacement aller et retour sur le lieu de travail (article 2 du décret n° 2005-542).
La permanence correspond à l’obligation faite à un agent de se trouver sur son lieu de travail habituel ou un lieu désigné par son chef de service, pour nécessité de service, un samedi, un dimanche ou un jour férié, sans qu’il y ait travail effectif ou astreinte (articles 1 et 2 du décret n° 2005-542).
RAPPEL : la durée du travail effectif s’entend comme le temps pendant lequel les agents sont la disposition de leur employeur et doivent se conformer à ses directives sans pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
9 novembre 2006
4
09
/11
/novembre
/2006
00:00
La loi n° 2005-102 du 11 février 2005 a modifié l'article 60 bis afin d'accorder le bénéfice du temps partiel de droit aux fonctionnaires handicapés. Ce décret modifie donc le décret n° 2004-777 du 29 juillet 2004 relatif à la mise en oeuvre du temps partiel dans la fonction publique territoriale.
Avec ce nouveau cas d'ouverture, ce texte supprime la notion de temps partiel de droit uniquement "pour raisons familiales" et étend le bénéfice de ce temps partiel de droit aux agents non titulaires handicapés (Décret 2006-1284 du 19 octobre 2006 publié au JO du 23 octobre 2006).
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
27 octobre 2006
5
27
/10
/octobre
/2006
23:00
La possibilité d'exercer son activité à temps partiel n'est pas, en général, un droit. Elle peut être refusée par l'administration dans l'intérêt du service.
Cependant dans certains cas déterminés une activité à mi-temps constitue pour l'agent un véritable droit qui ne peut lui être refusé. Ainsi le mi-temps thérapeutique est organisé par les statuts, il permet aux fonctionnaires, aprés un congé de longue maladie ou un congé de longue durée, de reprendre une activité au sein de l'administration (article 34 bis de la loi du 11 janvier 1984, article 57 de la loi du 26 janvier 1984).
Les fonctionnaires peuvent également obtenir de plein droit l'accomplissement d'un service à temps partiel pour élever un enfant de sa naissance jusqu'à son troisième anniversaire ou encore lorsqu'il est demandé pour soigner son enfant, un conjoint ou un ascendant dont l'état nécessite la présence d'une tierce personne.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
24 octobre 2006
2
24
/10
/octobre
/2006
23:00
Le refus opposé à une demande de travail à temps partiel doit être précédé d'un entretien et motivé en vertu de la loi du 11 juillet 1979 (article 60 de la loi du 26 janvier 1984).
Il ne peut être refusé au fonctionnaire que dans l'intérêt du service et peut être contesté par ce dernier devant la commission administrative paritaire et devant le juge administratif.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
14 septembre 2006
4
14
/09
/septembre
/2006
23:00
La circulaire du 22 mars 1995 relative à l'exercice des fonctions à temps partiel prévoie que les jours de congés en raison des fêtes légales ne sont pas récupérables s'ils tombent un jour où l'agent ne travaille pas en raison de son temps partiel.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
13 septembre 2006
3
13
/09
/septembre
/2006
23:00
Non. Tout agent public a doit au minimum à 11 heures de repos consécutives par période de 24 heures et à une période de 24 heures consécutives au curs de chaque période de 7 jours.
Ces dispositions résultent de l'application en droit interne de la directive européenne n° 93-104 du 23 novembre 1993 relative aux prescriptions minimales d sécurité et de santé en matière d'aménagnement du temps de travail.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
10 août 2006
4
10
/08
/août
/2006
23:00
Oui, par délibération de l'organe délibérant aprés avis du comité technique paritaire, la délibération doit être prise avant le 31 décembre, sinon la journée de solidarité est le Lundi de Pentecôte.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
5 août 2006
6
05
/08
/août
/2006
21:54
Oui, la transformation d’un emploi implique sa suppression puis la création d’un nouvel emploi. Par conséquent, une déclaration de vacance au centre de gestion compétent.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
19 juillet 2006
3
19
/07
/juillet
/2006
23:00
Lorsque le port d'une tenue de travail est imposé au salarié et que l'habillage et le déshabillage doivent être effectués sur le lieu de travail, le temps nécessaire devra faire l'objet de compensations sous forme de repos ou financiéres.
En tout état de cause, le temps d'habillage et de déshabillage peut être assimilé à du temps de travail effectif conformément aux usages dans la collectivité (article L. 212-4 du Code du Travail).
Par ailleurs, lorsque le personnel réalise des travaux salissants visés par l'arrêté du 23 juillet 1947 pris en application de l'article R. 232-2-4 du Code du Travail (exemple: travaux de collecte et de traitement des ordures), l'employeur doit mettre à disposition des douches. Le temps passé à la douche, déhabillage et habillage compris, doit être considéré comme du temps de travail effectif.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
18 juillet 2006
2
18
/07
/juillet
/2006
23:00
Aucun texte n'interdit de limiter la pause méridienne à une demi-heure. Néanmoins, une durée minimale de 3/4 d'heure pour le déjeuner de midi est recommandée.
Sur le plan des conditions de travail, une demi-heure de pause pour le déjeuner le midi semble suffisant pour pouvoir récupérer et se restaurer dans de bonnes conditions notamment quand les personnes exercent des travaux pénibles et physiques.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
17 juillet 2006
1
17
/07
/juillet
/2006
23:00
Le temps de travail d'un agent sera comptabilisé durant sa pause déjeunée si celui-ci doit rester à la disposition de son employeur et ne peut pas vaquer librement à des occupations personnelles.
En revanche, si l'agent n'est pas contraint de déjeuner sur son lieu de travail, ce temps de travail n'est pas à comptabiliser.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
16 juillet 2006
7
16
/07
/juillet
/2006
23:00
La détermination des droits à jours RTT est liée au nombre d'heures effectuées au-delà de la durée légale fixée.
Ces jours RTT existent uniquement si la collectivité fait le choix d'organiser la durée de travail sur une base hebdommadaire supérieure à 35 heures.
Les heures de travail générées au-delà des 35 heures pourront être cumulées et récupérées sous la forme de jours de repos.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
15 juillet 2006
6
15
/07
/juillet
/2006
23:00
La durée de travail est exprimée en "temps de travail effectif". Il s'agit "du temps pendant lequel les agents sont à la disposition de leur employeur et doivent se conformer à ses directives sans pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles".
Cette définition de la durée de travail est identique à celle retenue par la loi du 13 juin 1998 pour les salariés du secteur privé.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
13 juin 2006
2
13
/06
/juin
/2006
07:00
Le Conseil d’Etat (CE du 21.01.1991 Mme Molin) a précisé qu’il appartenait à l’autorité de déterminer, en fonction des contraintes de services, les modalités d’attribution du temps partiel et qu’ainsi elle pouvait légalement décider qu’aucun ajustement ne serait opéré lorsqu’un jour férié ou chômé (le 1er mai) coïncide avec un jour l’agent ne travaillait pas.
Par conséquent, il n’existe, sauf accord, aucun droit à récupération des jours fériés et chômés.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
10 juin 2006
6
10
/06
/juin
/2006
08:00
Pour le temps non complet, la collectivité étudie ses besoins et crée l’emploi à hauteur de la durée hebdomadaire de travail nécessaire pour assurer le service public ; l’agent postule pour cet emploi en sachant qu’il est à temps non complet.
Pour l’exercice du temps partiel, l’emploi créé est un temps complet, et c’est à la demande de l’agent que le temps partiel est autorisé par l’autorité territoriale, par arrêté, pour une durée déterminée sans modifier l’emploi crée à temps complet.
La durée hebdomadaire de service d’un emploi à temps non complet s’exprime en fraction de temps par rapport au temps complet : 17h30 / 35 h.
La durée hebdomadaire de service accompli par un agent à temps partiel s’exprime en pourcentage par rapport au temps complet : 50%.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
2 juin 2006
5
02
/06
/juin
/2006
07:00
Pour la notion d'équivalent temps plein, il y a lieu de retenir la définition de l'INSEE: "nombre total d'heures travaillées divisé par la moyenne annuelle des heures travaillées dans des emplois à plein temps".
Modalités de calcul:
- Agents à temps complet ou partiel: chaque élément de l'effectif est pondéré par sa quotité - un agent à temps complet = 1, un agent à 80 % = 0,8, un agent à 60 % = 0,6.
- Agents à temps non complet: total des heures hebdomadaires effectuées divisé par 35 heures. Exemple: 3 agents, à respectivement, 28 H, 32 H et 15 H = (28+32+15)/35 = 2,1.
- Agents non permanents (saisonniers, occasionnels): le calcul doit être proratisé en fonction du temps de présence des agents pendant l'année.
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
31 mai 2006
3
31
/05
/mai
/2006
07:00
L’assemblée peut décider après avis du CTP, l'instauration d'horaires variables. Cette organisation définit une période de référence, en principe la quinzaine ou le mois durant laquelle chaque agent doit accomplir un nombre réglementaire d'heures de travail. Un dispositif de crédit - débit peut permettre le report d'un nombre limité d'heures de travail d'une période sur l'autre dans la limite de 6 heures au maximum pour une quinzaine et de 12 heures pour le mois.
L'organisation des horaires variables est déterminée en tenant compte des missions des services et des heures d'affluence du public. Elle comprend soit une vacation minimale d’au moins quatre heures par jour, soit des plages fixes d'une durée au minimum équivalente appelant la présence de la totalité du personnel et des plages variables où chaque agent choisit quotidiennement ses heures d'arrivée et de départ.
Tout agent doit se soumettre à un décompte exact du temps de travail accompli quotidiennement selon les modalités fixées par l’assemblée. Les obligations de service des personnels sont celles fixées par les statuts particuliers.
Décret 2000-815 du 25.8.2000 - art 6
Décret 2001-623 du 12.7.01 - art 6 et 7
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail
30 mai 2006
2
30
/05
/mai
/2006
07:00
Le travail dans les collectivités locales doit respecter un certain nombre de prescriptions issues de la transposition d’une directive européenne n° 93/104 (CE du 23 novembre 1993) :
- la durée hebdomadaire de travail effectif, entendue comme le temps où les agents sont à la disposition de l'employeur, tenus de se conformer à ses directives sans pouvoir vaquer à des occupations personnelles, ne peut excéder, heures supplémentaires incluses, 48 heures au cours d'une même semaine ni 44 heures en moyenne sur 12 semaines consécutives,
- le repos hebdomadaire, en principe le dimanche, ne peut être inférieur à 35 heures (11 heures de repos journalier et 24 heures de repos hebdomadaire),la durée quotidienne de travail ne peut excéder 10 heures et l'amplitude maximale de la journée de travail entre l’arrivée le matin et le départ le soir est fixée à 12 heures,
- le repos quotidien est au minimum de 11 heures,
- le travail de nuit comprend au moins la période comprise entre 22 heures et 5 heures ou une autre période de 7 heures consécutives comprises entre 22 heures et 7 heures.
Aucun temps de travail quotidien ne peut atteindre 6 heures sans que les agents bénéficient d'un temps de pause minimale de 20 minutes. Le texte n’exige pas que les 6 heures soient consécutives et si le temps de pause comporte un temps minimum d’arrêt, il ne comporte pas de durée maximale (il appartient donc aux assemblées de le fixer).
Publié par www.naudrh.com Pascal NAUD
-
dans
Temps de travail