ICI, on décrypte pour vous toute l'actualité RH FPT 24/7
Gagnez du temps, limitez les risques
Vous cherchez une information fiable, une analyse utile et un appui concret pour prendre de bonnes décisions RH dans la fonction publique territoriale ? L'association nationale NAUDRH.COM vous aide à aller plus vite, plus sûrement et avec davantage de recul grâce à une expertise opérationnelle de terrain, une veille juridique analytique et des ressources directement utiles pour votre quotidien.
|
Gain de temps
Accédez plus rapidement à l’essentiel sans vous disperser.
|
Sécurisation
Réduisez les erreurs et fiabilisez vos décisions RH sensibles.
|
Appui concret
Bénéficiez d’outils, de ressources et d’un regard expert. Facilitez votre quotidien.
|
| Découvrir notre veille juridique statutaire analytique RH FPT 24/7 | Rejoindre l’e-communauté des praticiens RH FPT |
|
Pour qui ?
DRH, RRH, gestionnaires RH, DGS, élus et décideurs territoriaux.
|
Pourquoi ?
Pour sécuriser vos pratiques, gagner du temps, mieux comprendre l’actualité statutaire et disposer d’un appui concret.
|
À DÉCOUVRIR
Veille juridique RH FPT, communauté de praticiens, vidéos, podcasts et contenus utiles pour sécuriser vos décisions et enrichir vos pratiques.
Veille juridique RH FPT 24/7
Recevez une veille réactive, fiable et opérationnelle pour sécuriser vos décisions RH au quotidien. Accéder à l’offre |
Communauté RH FPT
Rejoignez un cercle de praticiens pour partager, apprendre et accéder à des ressources concrètes. Rejoindre la communauté |
Retrouvez ici d’autres ressources et portes d’entrée vers l’univers NAUDRH.COM.
Abonnez-vous à notre veille statutaire en temps réel et contactez-nous pour toute demande d’information, d’accompagnement ou de partenariat.
Un projet, une question, un partenariat ?
Nous revenons rapidement vers vous pour étudier votre besoin.
Suivez nos publications, vidéos et actualités RH FPT.
Pour continuer à faire vivre www.naudrh.com, nous recherchons des partenariats.
Publicité, parrainage, piges, animation éditoriale ou web.
N’hésitez pas à nous contacter pour toute proposition.
Ne restez plus seul(e), sécurisez vos décisions et votre pratique RH FPT
Une difficulté d’interprétation statutaire ? Une question complexe en gestion RH territoriale ? Des professionnels de la fonction ressources humaines, en activité et spécialisés dans la fonction publique territoriale, assurent pour vous des permanences de renseignement téléphonique 24 heures sur 24.
Selon vos besoins, nous pouvons également rédiger des expertises statutaires argumentées, avec les références législatives, réglementaires et jurisprudentielles mobilisées, puis vous les commenter directement au téléphone pour faciliter leur appropriation et leur mise en œuvre.
Recherchez rapidement un contenu ou un sujet RH sur Google.

Un nouvel article mis en ligne régulièrement
Simulateurs de pension
Générateur de calcul de reprise d’ancienneté
Sondages
Newsletter pour un suivi régulier de l’information
Revues de presse inédites
Forum de discussion
Commentaires audio
Actualités jurisprudence
WWW.NAUDRH.COM

Transformation fonction publique Analyse et critique |
Réforme retraites Discussion assemblées |
Management |
Accessibilité Handicap |

Recevez nos actualités RH S’abonner à la newsletter |
Découvrir notre chaîne YouTube |
Le décret d'application à la fonction publique de la loi du 21 août 2007 en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat (TEPA) est paru au Journal Officiel du 5 octobre. Depuis le 1er octobre 2007, les heures supplémentaires font de ce fait l'objet d'une exonération d'impôt sur le revenu et de charges sociales. Vous pouvez lire le décret en cliquant ici
Le décret sur les heures supplémentaires a été publié au Journal officiel, à quelques jours de l'entrée en vigueur de la loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat (TEPA). Il ne concerne pas la Fonction Publique Territoriale en attente d’un décret spécifique.
Le décret précise les modalités d'application du régime d'exonération des heures supplémentaires aux salariés du secteur privé et permet la mise en œuvre de l'exonération fiscale et sociale des heures supplémentaires, des heures complémentaires et des renonciations à des jours de repos.
Le dispositif institué par la loi du 21 août 2007 prévoit l'exonération fiscale totale des heures supplémentaire ainsi qu'une réduction des cotisations sociales pour le salarié et pour l'employeur.
Les nouveaux taux de majoration s'appliqueront automatiquement au 1er octobre. Ainsi, au titre des heures supplémentaires effectuées, les salariés bénéficient d'une réduction de cotisations dont le taux est fixé à 21,5 %. Le cumul de la réduction avec l'application d'autres mesures visant à réduire ou exonérer le salarié de cotisations salariales ne pourra être autorisé que par décret. Le bénéfice de la réduction de cotisations sera conditionné à la mise à disposition du service des impôts et de l'URSSAF d'un document permettant le contrôle des heures supplémentaires et complémentaires effectuées.
Pour chaque heure supplémentaire, l'employeur bénéficie d'une déduction forfaitaire de cotisations patronales. Le montant de cette déduction forfaitaire est fixé par décret à 0,5 € par heure supplémentaire. La déduction forfaitaire pourra se cumuler avec d'autres exonérations de cotisations sociales patronales.
Dans le cadre des lois des 2 et 19 février 2007, la société EFE, leader sur le marché de la formation des cadres et dirigeants des collectivités locales et du secteur public, a interrogé, de juin à août derniers, 300 DRH et responsables de formation des collectivités locales, des administrations et des hôpitaux.
Voici les principaux résultats de l’enquête :
58 % des personnes contactées pensent que la réforme aura une incidence sur la demande de formation des agents. Toutefois, le système de formation est désormais plus lourd à gérer, et certains redoutent que cela puisse aboutir à une négociation permanente avec l’employeur. De plus, les petites collectivités pourraient avoir du mal à anticiper une hausse des demandes de formations. Leur budget étant plus serré et la politique de formation généralement moins développée, de gros efforts sont à prévoir. Dans les départements, le DIF devrait également avoir un impact important sur les agents de catégorie C et, notamment, sur le personnel TOS.
56 % des questionnaires révèlent un manque de communication sur le DIF, la VAE est le dispositif suscitant le plus d’interrogations de la part des agents. Certains directeurs des ressources humaines et responsables de formation indiquent avoir déjà prévu un dispositif avant la réforme 2007.En revanche, dans l’attente des décrets, la REP et le DIF n’ont pas engendré de questions individuelles de la part des agents.
Pour faciliter la gestion des effectifs, 72% des personnes interrogées ne souhaitent pas modifier, pour le moment, leur pratique et optent donc pour la formation pendant le temps de travail. Toutefois, le hors temps de travail pourrait être un moyen efficace de lutter contre l’absentéisme.
Les formations effectuées en dehors du temps de travail sont, pour la plupart, celles nécessitant un temps de formation plus long :
- Du E-learning : préparation de concours à distance, de formations diplômantes
- Des colloques pendant le week-end
Les lois prévoient aussi un congé pour bilan de compétences, mais la mise en place de ce procédé est ralentie par l’attente des décrets d’application. Enfin, les collectivités restent prudentes sur les répercussions financières de cette réforme et attendent les prochains décrets.
La réforme va avoir une incidence différente, selon la taille et les moyens de la collectivité : dans les petites collectivités où la politique de formation est faible, le DIF aura sans doute un impact notable. A l’inverse, les collectivités importantes qui ont une politique de formation développée ont déjà gonflé leur budget pour anticiper sur l’année 2008.
La mise en œuvre de la réforme est donc sensiblement ralentie par l’attente des décrets d’application. Pour le moment, les agents n’ont pas réellement de vision claire, et continuent d’effectuer en majorité leurs formations durant leur temps de travail.
Le feuilleton du financement par l'État des mutuelles de fonctionnaires arrive sans doute à sa fin avec la publication, au JO du 21 septembre, du décret n° 2007-1373 du 19 septembre 2007 relatif à la participation de l'État et de ses établissements publics au financement de la protection sociale complémentaire de leurs personnels.
Cette participation, prévue par l'article R. 523-2 de l'ancienne partie réglementaire du code de la mutualité et l'arrêté du 19 septembre 1962 (dit arrêté « Chazelle ») était réservée aux mutuelles ne regroupant que des agents de l'État et de ses établissements publics. Mais la Commission européenne (recommandation du 20 juillet 2005) avait vu dans ce système une distorsion de concurrence. Surtout, le Conseil d'État, dans un arrêt du 26 septembre 2005, avait jugé ce système contraire au principe d'égalité et enjoint au Premier ministre d'abroger les textes réglementaires l'instaurant (CE 26 sept. 2005, Mutuelle générale des services publics, AJDA 2005. 2298, note J.-D. Dreyfus et M. Noël ).
Pour répondre à l'inquiétude des agents concernés, un amendement au projet de loi de modernisation de la fonction publique (loi n° 2007-148 du 2 février 2007), insérant un article 22 bis dans le statut général des fonctionnaires (loi n° 83-634 du 13 juillet 1983), a donné une base légale à la contribution des personnes publiques au financement des garanties de protection sociale complémentaire auxquelles les agents qu'elles emploient souscrivent.
Une nouvelle version de la nomenclature des emplois territoriaux (NET) prenant en compte les évolutions statutaires intervenues pour les agents de la fonction publique territoriale a été publiée. Elle doit être utilisée en particulier dans le cadre de la déclaration annuelle de données sociales (DADS), destinée notamment aux organismes sociaux et fiscaux, ainsi qu’à l’occasion de l’établissement des bilans sociaux.
De nombreux syndicats de fonctionnaires se sont dits "choqués" les 19 et 20 septembre à l'issue du discours de Nicolas Sarkozy, dénonçant une "attaque" contre la fonction publique et "l'absence de réponses" sur le pouvoir d'achat, leur principale revendication. Différents syndicats de fonctionnaires et une association de territoriaux, entre autres, se sont exprimés :
- Jean-Marc Canon de la CGT-Fonctionnaire: "On a franchi un cran supplémentaire très fort dans l'attaque frontale contre la fonction publique, et pour la CGT il y a là un casus belli". Il souhaite une "intervention active des personnels et, au-delà, des citoyens". Le président "programme la mort du statut des fonctionnaires. C'est grave pour les agents publics, mais aussi pour la population", a-t-il ajouté.
- La fédération CFTC des fonctionnaires territoriaux: elle condamne "fermement" le 20 septembre la proposition de Nicolas Sarkozy d'intégrer des salariés de droit privé dans la Fonction publique, qui aura selon elle de "multiples effets pervers". Elle souligne d’ailleurs qu’elle "n'hésitera pas à appeler à la mobilisation si l'effet d'annonce s'ensuit d'actes".
- Elisabeth David de l’Unsa: elle s'est dit "extrêmement choquée" par l'intervention du président, notant des "remises en cause très importantes, y compris du statut".
- Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, 1ère fédération de l’enseignement: "On a eu un éloge des fonctionnaires et, derrière, quelque chose qui s'apparente à un dynamitage de tous les principes fondateurs de la fonction publique", a jugé le secrétaire général de la FSU. "J'ai entendu le président de la République faire un grand discours sur: ‘il ne faut pas gérer des statuts, mais des personnes’. Eh bien, les personnes ont besoin de se nourrir, de s'habiller, de se loger, elles ont besoin de pouvoir d'achat, et ça, ça n'est absolument pas présent!", a regretté Gérard Aschieri. Il faut "aller assez vite vers des formes de mobilisation à discuter", sans que ce soit "nécessairement la grève ou les manifestations"
" On ne s'y retrouve pas", c'est la tonalité des réactions des élus comme des syndicats aux projets de la DGCL sur l'application des mesures de la loi FPT. En cause, la nouvelle organisation des formations obligatoires, qui a atterré les participant d'un groupe de travail élu et syndicat organisé par la DGCL : pas ou peu de différence entre le sort des catégories A et C, des modules forfaitaires et standard d'une trop grande rigidité… bref, rien pour plaire. La DGCL a exposé ses projets au groupe de travail FPT de l'AMF et y a rencontré la même hostilité, y compris des élus de la majorité. Le CNFPT enfin, dont le Conseil National d'Orientation avait élaboré des propositions consensuelles entre élus et syndicats, est fort marri qu'aucunes d'elles n'aient été retenues. Tout ça ne risque pas d'alimenter l'ordre du jour du Conseil Sup', dont la séance du 26 septembre pourrait être annulée faute de texte…
Extraits d'un article du Monde de ce jour à propos des dernières déclarations du Président concernant la Fonction publique, livrés à votre réflexion :
M. Sarkozy a demandé la mise en place d'un "droit à la mobilité reconnu pour chaque fonctionnaire de France". Dans cette perspective, le président a défendu une intensification de l'individualisation des carrières et de l'accès à la formation continue pour les fonctionnaires. Par ailleurs, les nouveaux entrants pourraient être autorisés à choisir "entre le statut de fonctionnaire ou un contrat de droit privé négocié de gré à gré". "Cela donnerait de la souplesse et du sang neuf", a plaidé le président.
(...)
"Dans la fonction publique aussi, on doit gagner plus quand on travaille plus", a lancé le président, plaidant pour la possibilité d'étendre la loi sur les heures supplémentaires aux fonctionnaires.
(...)
Enfin, le président de la République a suggéré "que l'on abandonne la composition strictement paritaire des instances de dialogue social" de la fonction publique, "comme on l'a fait dans la fonction publique hospitalière".
Autres points soulevés par le Président de la République:
«Je me suis engagé à ne pas remplacer un fonctionnaire qui part en retraite sur deux, et cet engagement je le tiendrai», a déclaré Nicolas Sarkozy à Nantes ce mercredi, dans un discours au cours duquel il a détaillé sa réforme de la fonction publique. Par ailleurs, le président de la République s'est déclaré «favorable à ce que l'on ouvre à tous les fonctionnaires la possibilité de quitter la Fonction publique contre un pécule». «Ainsi le fonctionnaire aurait droit, à l'intérieur du service public ou à l'extérieur, à une seconde carrière», a-t-il ajouté.
(...)
Il veut également «ouvrir le chantier de l'individualisation des rémunérations» des fonctionnaires, pour tenir compte «du mérite, de l'implication, de l'expérience, des résultats.» Ajoutant: «La mise à plat des modalités de rémunération est, je le sais bien, un grand chantier difficile tant le maquis des bonifications, des primes, des avantages statutaires est devenu inextricable et, je l'affirme, parfaitement inégalitaire.»
En application de la loi du 3 janvier 2001, les agents non titulaires des collectivités territoriales exerçant des fonctions correspondant à celles définies par les statuts particuliers d'un cadre d'emplois peuvent être nommés dans ce cadre d'emplois, notamment s'ils obtiennent, par décision d'une des commissions instituées par le décret du 13 mars 2002, la reconnaissance de leur expérience professionnelle en équivalence des conditions de titres ou diplômes requis pour se présenter au concours externe d'accès à ce même cadre d'emplois.
La Commission nationale d'appel pour la reconnaissance de l'expérience professionnelle peut apprécier la portée de l’expérience professionnelle, en tenant compte, le cas échéant, du niveau de la formation initiale reçue par le candidat, ainsi que des stages de perfectionnement qu'il a suivis. En revanche, cette commission ne peut pas refuser une reconnaissance d'équivalence au seul motif que l'intéressé n'aurait reçu aucune formation préalable à sa carrière professionnelle, ni suivi aucun stage de perfectionnement (Conseil d’Etat, 2 juillet 2007, requête n°282459)
La loi n° 2007-1223 du 21 août 2007, en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat, prévoit dans son article 1, I, 5° que les éléments de rémunération versés aux agents publics titulaires ou non titulaires au titre des heures supplémentaires qu’ils réalisent ou du temps de travail additionnel, sont exonérés de l’impôt sur le revenu.
Ces heures ouvrent aussi droit à une réduction proportionnelle de cotisation. Un décret doit venir préciser les modalités d’application de cette disposition. A noter que l’article 1, I, 4° prévoit l’exonération de l’impôt sur le revenu des salaires versés aux assistants maternels régis par les articles L. 421-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles et par les articles L. 773-1 et suivants du code du travail au titre des heures supplémentaires qu’ils accomplissent au-delà d’une durée hebdomadaire de 45 heures, ainsi que les salaires qui leur sont versés au titre des heures complémentaires accomplies au sens de la convention collective qui leur est applicable (Loi n° 2007-1223 du 21 août 2007, parue au Journal officiel du 22 août 2007).
Source CIG
Lors de la réunion du Conseil supérieur de la fonction publique de l'Etat le 17 juillet, quatre conférences ont été annoncées. Le gouvernement souhaite introduire des mesures individuelles salariales pour récompenser les efforts des agents, débattre des mécanismes d'avancement, des comptes épargne temps et de la protection complémentaire, simplifier et moderniser la gestion des carrières et publier un livre vert recensant les propositions faites lors la conférence sur les valeurs - Source Liaisons sociales, 19 juillet 2007.
Le taux d'absentéisme dans les collectivités territoriales, dû en grande partie aux arrêts maladie, s'est stabilisé depuis 2003 autour de 8%, selon une étude de Dexia Sofcap, société d'assurances dans ce secteur, publiée le 9 juillet 2007.
Après avoir progressé de 6,1% à 7,8% entre 1998 et 2002 (soit + 30%), le taux d'absentéisme est stable depuis 2003 à 8%, puis 7,9% en 2004 et 2005.
La maladie ordinaire, première responsable des arrêts pour raisons de santé, représente 42% du taux d'absentéisme global en 2005 et les arrêts en longue maladie/longue durée représentent 35% de ce taux (en progression de 40% entre 1998 et 2005). Par ailleurs, l'absentéisme dû à un accident de service et à la maternité demeure stable sur la période concernée avec 11% du taux global.
La note précise que la comparaison avec le secteur privé "met en évidence une similitude dans l'évolution et l'importance des absences en maladie ordinaire".
Autre enseignement : le taux d'absentéisme des hommes âgés de plus de 50 ans est deux fois supérieur à celui des hommes de moins de 30 ans et quatre fois supérieur chez les femmes.
"Avec le recul de l'âge de la retraite, ces données font de la santé durable au travail un enjeu majeur pour les collectivités territoriales", écrivent les auteurs de l'étude, insistant sur l'importance d'une "démarche d'anticipation en matière de qualité de vie et d'équilibre au travail auprès des agents d'âge moyen".
Les absences liées aux accidents de service sont plus fréquentes chez les hommes, ces derniers exerçant plus souvent une activité technique que les femmes. A l'inverse, les femmes présentent un taux d'absentéisme supérieur en maladie ordinaire, qui s'explique par les arrêts liés aux congés maternité.
Toutefois, hors absence liée à la maternité, le taux d'absentéisme global est identique entre hommes et femmes. Les deux sexes sont également touchés par les arrêts longue maladie/longue durée.
Cette note a été réalisée à partir de l'ensemble des arrêts de travail déclarés entre 1998 et 2005 sur un échantillon de 90 000 agents en moyenne par an (source la lettre de la Gazette des Communes du 09/08/07).
Cliquez ici pour accéder au projet de décret qui a reçu un avis favorable du Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale, le 4 juillet dernier.
Une circulaire ministérielle précise les conditions dans lesquelles des facilités d'horaires sont accordées aux fonctionnaires dont les enfants effectuent leur rentrée scolaire, de la maternelle à la sixième. Pour accéder à la circulaire, cliquez sur le lien suivant :
http://www.fonction-publique.gouv.fr/article993.html
Les collectivités qui envisagent de recruter sont bien plus nombreuses que les années précédentes à éprouver des difficultés de recrutement (25 % contre 17 % en 2006 et 21 % en 2005). Les principaux secteurs touchés par ces difficultés sont les affaires juridiques et administratives, l’eau et l’assainissement, le social, la petite enfance et le secteur du bâtiment et du patrimoine bâti.
Les dix principaux métiers déclarés à la peine sont : les agents d’entretien des locaux, les agents d’exploitations de la voie publique, les agents d’entretien des espaces de nature, les agents de restaurant, les aides à domicile, les infirmiers, les agents d’accueils sociaux, les puéricultrices, les aides-soignants et les policiers municipaux.
Cette situation tient le plus souvent au fait que les candidats ne correspondent pas au profil recherché par les par les collectivités. Mais d’autres facteurs jouent également en défaveur de la fonction Publique Territoriale, notamment le niveau des rémunérations inférieur aux attentes des agents potentiels, la faible attractivité des régimes indemnitaires et enfin, des perspectives de carrière limitées dans certaines filières.
Une allocation de 2.000 euros sera mise à la disposition de jeunes issus de milieux défavorisés dès le mois de septembre pour les aider à préparer les concours d'entrée dans la fonction publique. Cette allocation, qui devrait bénéficier à 1.000 jeunes en 2007-2008, sera attribuée pour une durée d'un an en fonction des ressources dont disposent les candidats ou leur famille et des résultats de leurs études antérieures. Elle s'adresse notamment aux étudiants inscrits dans les instituts ou les centres de préparation à l'administration générale ou des établissements publics offrant une formation similaire, ainsi qu'aux personnes sans emploi et titulaires d'un diplôme leur permettant de présenter un concours de la fonctionpublique de catégorie A ou B.
Source: secretaire-de-mairie.org
Les agents de la Fonction Publique d'Etat ont perçu en moyenne 2.127 euros nets par mois en 2005, soit 0,9% de moins qu'en 2004 compte tenu de l'inflation, selon une étude de l'Insee publiée récemment. Le salaire brut moyen s'élève à 2.540 euros par mois pour la même année. Mais la moitié du 1,84 million de fonctionnaires d'Etat (titulaires et non titulaires des ministères civils en poste en métropole) ont perçu un salaire mensuel net inférieur à 1.974 euros. Hors inflation, la rémunération des agents de l'Etat a donc progressé de 1,6% (brut) et de 0,9% (net) entre 2004 et 2005. Mais les prix ayant augmenté de 1,8% en moyenne annuelle en 2005, les salaires ont en fait diminué de 0,2% (brut) et de 0,9% (net) en euros constants.
Une circulaire du ministre de l'Intérieur, datée du 11 juin 2007, précise que tout agent de police municipal agréé devra être porteur d'une carte professionnelle à compter du 22 mai 2008. L'Imprimerie nationale est chargée de sa fabrication. La circulaire détaille la procédure à suivre. Vous pouvez vous la procurer en cliquant sur le lien ci-aprés : www.interieur.gouv.fr
Source CDG29
Selon une note publiée par Dexia-Sofcap, le taux d'absentéisme des agents des collectivités locales est stable avec 7,9 % d'absentéisme (c'est-à-dire 7,9 journées d'absence pour 100 travaillée). Les premières responsables de ces absences sont toujours les maladies professionnelles, qui représentent 42 % du taux d'absentéisme. Mais ce sont surtout les maladies de longues durées qui "plombent" le taux d'absence : avec une progression de plus de 40 % depuis 1998, elles représentent aujourd'hui 35 % de l'absentéisme. Sans surprise, ce sont les agents les plus âgés et ceux des filières techniques qui connaissent le niveau d'absence le plus important.
Téléchargez la note de conjoncture de Dexia Sofcap
Un projet de loi, qui devrait être présenté le 20 juin en Conseil des ministres, prévoit, notamment, des exonérations fiscales et de cotisations sociales pour les salaires versés au titre des heures supplémentaires. Les assistants maternels et les assistants familiaux devraient bénéficier de cette mesure qui sera limitée aux seules exonérations fiscales pour les agents civils et militaires de droit public. Un décret devrait fixer les modalités de déclaration auxquelles serait subordonnée l'exonération d'impôt. La date d’entrée en vigueur du dispositif est planifiée pour le 1er octobre 2007.
Le Conseil constitutionnel a censuré une disposition de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2007 qui permettait à l'État d'assumer les charges des retraites liées au transfert des fonctionnaires d'État vers les collectivités locales.
On peut s'étonner de cette décision dans la mesure où l'État aurait eu à assumer cette charge s'il n'y avait pas eu de transfert. D'autant que cette position porte en elle-même une forme de contradiction constitutionnelle dès lors que la Constitution prévoit qu'aucun transfert de charges ne saurait être réalisé en direction des collectivités locales sans être couvert par des recettes correspondantes.
Cela étant, les agents qui ont été transférés vers la fonction publique territoriale vont opter pour la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales, la CNRACL. Celle-ci sera amenée à leur verser une pension, quelle que soit la fonction publique - d'État, hospitalière ou territoriale - dans laquelle ils ont effectué leur carrière. L'État est bien évidemment garant de l'équilibre de cette caisse, et il existe des mécanismes de solidarité entre les caisses.
La difficulté provient du fait que nous ne connaissons pas encore, à l'heure actuelle, le nombre exact d'agents de l'État qui vont opter pour ce système d'intégration dans la fonction publique territoriale et qui, par voie de conséquence, cotiseront à la CNRACL.
Si tous les agents concernés optaient pour ce transfert, le nombre d'affiliés à la CNRACL augmenterait d'environ 7 %. L’Etat assumera, quel que soit le nombre d'agents, ses engagements et procèdera à une compensation intégrale dès que le montant des cotisations sera connu avec précision (source JO Sénat du 12/01/2007 - page 218).
Un projet de décret relatif à l'application aux cadres d'emplois de la fonction publique territoriale et de ses établissements publics des dispositions de l'article 29-5 de la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 modifiée relative à l'organisation du service public de la poste et de France Télécom, est présenté au Conseil supérieur de la Fonction Publique Territoriale.
Il définit, de façon identique aux dispositions mises en oeuvre pour les fonctionnaires de France télécom, les modalités selon lesquelles les fonctionnaires de La Poste pourront être intégrés sur leur demande jusqu'au 31 décembre 2009, dans les cadres d'emplois de la fonction publique territoriale, sans que puissent leur être opposées les règles relatives au recrutement prévues par les statuts particuliers régissant ces cadres d'emplois.
Si la candidature du fonctionnaire est retenue, une commission de classement déterminera, sur proposition de l'administration d'accueil, le cadre d'emplois, grade et échelon dans lesquels le fonctionnaire de La Poste aura vocation à être intégré.
L'intéressé sera mis à disposition de l'administration pour effectuer un stage probatoire de 4 mois pendant lequel il restera à la charge de La Poste. Puis, il sera placé en position de détachement pour 8 mois. 2 mois au plus avant la fin de son détachement, il pourra demander son intégration dans le cadre d'emplois dans lequel il est détaché.
Le fonctionnaire de La Poste intégré dans un des cadres d'emplois de la fonction publique territoriale sera réputé détenir dans le cadre d'emplois et dans le grade d'accueil une durée de services égale respectivement à la durée des services accomplis dans le corps et le grade d'origine de La Poste.
Le 4 juillet 2007, le Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale examinera les premiers décrets d'application de la loi FPT du 19 février 2007.
Les textes mis à l'ordre du jour porteront sur la formation tout au long de la carrière, les emplois fonctionnels, les agents non titulaires, l’hygiène et la sécurité et les bilans sociaux.
Sera également présentée une étude sur le dialogue social dans la fonction publique territoriale, commanditée par le CSFPT et réalisée par des élèves administrateurs en formation à l'INET.
La loi n° 2007-209 du 19 février 2007 modifie le statut de la fonction publique territoriale sur plusieurs points. Environ vingt décrets d'application et la modification d'une vingtaine d'autres décrets statutaires seront toutefois nécessaires pour qu'elle produise pleinement tous ses effets. Elle révise en profondeur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale ainsi que la loi n° 84-594 du 12 juillet 1984 relative à la formation des agents de la fonction publique territoriale.
La loi répercute tout d'abord les dispositions relatives à la formation professionnelle tout au long de la vie qui sont contenues dans la loi n° 2007-148 du 2 février 2007 de modernisation de la fonction publique. Les agents de catégorie C bénéficient dorénavant de formations initiales. Un bilan de compétences pourra précéder certains types de formation. Tout agent occupant un emploi permanent reçoit un livret individuel de formation. Un décret en Conseil d'Etat précisera ces deux derniers points (article 1er).
Un droit individuel à la formation d'une durée de 20 heures par an plafonnée à 120 heures sur une durée de 6 ans, calculé prorata temporis s'agissant des agents à temps partiel ou non complet, est ouvert à tout agent occupant un emploi permanent. Les actions de formation doivent être inscrites au plan de formation, qui est soumis au comité technique paritaire, et réalisées à la demande de l'agent. L'autorité territoriale détermine, après avis du comité technique paritaire, si et dans quelles conditions le droit individuel à la formation professionnelle peut s'exercer en tout ou partie pendant le temps de travail. Lorsque la formation est dispensée hors du temps de travail, l'autorité territoriale verse à l'agent une allocation de formation. Un décret en Conseil d'Etat fixera les modalités d'application de ce droit. Le fonctionnaire suivant ou ayant suivi préalablement à sa prise de fonction les actions de formation prévues par un statut particulier peut être soumis à l'obligation de servir dans la fonction publique territoriale (articles 2, 3 et 30). Les acquis de l'expérience professionnelle des agents peuvent être pris en compte pour la promotion interne ou pour leur permettre d'être dispensés d'une partie des formations obligatoires. Des congés pour validation des acquis de l'expérience ou pour bilan de compétences sont instaurés (articles 4 à 6).
La loi modifie également les règles de gestion des agents territoriaux. Le détenteur d'un contrat à durée indéterminée conserve le bénéfice de cette durée si le nouvel emploi occupé dans la collectivité contient des fonctions de même nature que celles exercées précédemment. L'évolution de la rémunération et le régime de la mise à disposition des agents en CDI feront l'objet d'un décret (articles 26 et 27). La valeur professionnelle et les acquis de l'expérience sont pris en compte pour la promotion interne (article 33).
Les quotas d'avancement de grade sont supprimés. L'assemblée délibérante, après avis du comité technique paritaire, fixe le taux de promotion applicable à l'effectif des fonctionnaires remplissant les conditions pour l'avancement de grade (aricle 35). Lorsque la mutation intervient dans les trois années qui suivent la titularisation de l'agent, la collectivité d'accueil verse à la collectivité d'origine une indemnité correspondant à la rémunération de l'intéressé pendant la formation obligatoire et au coût de toute formation complémentaire (article 36).
Les seuils de création des emplois fonctionnels de directeur général et de directeur général adjoint des services des communes sont abaissés à 2 000 habitants, et ceux de directeur général des services techniques ou directeur des services techniques des communes, de directeur général, de directeur général adjoint et de directeur général des services techniques des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, à 10 000 habitants (article 37).
Les autorisations spéciales d'absence pour motif syndical dans les collectivités de moins de 50 agents sont compensées financièrement par le centre de gestion. L’organisation syndicale est indemnisée lorsqu'elle peut prétendre à la mise à disposition d'un ou plusieurs fonctionnaires et que cette dernière n'est pas prononcée. Dans les deux cas, un décret est à intervenir (articles 38 et 46). Peuvent être maintenus à titre individuel les avantages collectivement acquis par les agents transférés d'une collectivité territoriale vers un établissement public rattaché (et inversement), un établissement public de coopération intercommunale ou un syndicat mixte (articles 40 et 47).
L'exclusion temporaire de fonctions contenue dans le troisième groupe des sanctions disciplinaires est portée pour son maximum de 6 mois à 2 ans. Le prononcé de sanctions du premier groupe ne conduit pas à la révocation du sursis assorti à une exclusion temporaire de fonctions (article 44).
Lorsque
Un chapitre est désormais consacré à l'hygiène, à la sécurité et à la médecine préventive dans la loi du 26 janvier 1984. Il renvoie à certaines dispositions du code du travail tout en permettant d'y déroger par décret (article 48).
La loi contient également diverses dispositions. Les droits à congés ouverts au titre d'un compte épargne-temps peuvent être compensés financièrement sous réserve d'un décret à intervenir (article 49). Les agents occupant des emplois supérieurs pourvus par recrutement direct peuvent sous certaines conditions déroger à la limite d'âge (article 52). Dans les communes de moins de 1 000 habitants et assimilés, l'emploi de secrétaire de mairie peut être occupé par un agent non titulaire. Dans les communes de moins de 2 000 habitants et dans les groupements de commune de moins de 10 000 habitants, lorsque la création ou la suppression d'un emploi dépend de la décision d'une autorité qui s'impose à la collectivité en matière de création, de changement de périmètre ou de suppression d'un service public, la collectivité peut pourvoir à cet emploi par un agent non titulaire (article 53). Les titulaires d'un emploi spécifique de catégorie A possédant un diplôme de niveau licence et quinze années de carrière sont, à leur demande, intégrés dans la fonction publique territoriale selon des modalités fixées par décret à intervenir (article 54). Le transfert du service des centres d'action sociale des communes vers un centre intercommunal d'action sociale est désormais régi par l'article L.5211-4-1 du code général des collectivités territoriales (article 58). A partir du rapport sur l'état de la collectivité, l'autorité territoriale et les organisations syndicales conduisent une négociation afin de promouvoir l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Un plan pluriannuel pour l'égal accès des femmes et des hommes aux emplois d'encadrement supérieur est soumis au comité technique paritaire (article 69). L'assemblée délibérante fixe le régime des prestations d'action sociale ; les dépenses afférentes revêtent désormais un caractère obligatoire (articles 70 et 71).
En complément de la publication de l’article du 26 février 2007, vous aurez accès en cliquant sur le lien prévu à cet effet à la mise à jour (prise en compte des dispositions des lois n° 2007-148 du 02/02/2007 relative à la modernisation de la fonction publique et n° 2007-209 du 19/02/2007 relative à la fonction publique territoriale), de la loi n° 84-594 du 12/07/1984 relative à la formation des agents de la fonction publique territoriale.
Les mutuelles qui assurent la protection sociale des personnels des collectivités territoriales ont annoncé le 16 avril la création d'une structure commune, destinée notamment à dialoguer avec les autorités politiques et administratives.
"Les mutuelles qui assurent la protection sociale des personnels des collectivités territoriales ont pris la décision, face à l'importance des enjeux actuels, de créer avant juin 2007 une instance commune, dont la première mission concernerait le dialogue avec les autorités politiques et administratives", indique la Mutuelle nationale territoriale (MNT, 1ère mutuelle de la fonction publique avec un million d'adhérents), dans un communiqué.
Ces mutuelles protègent près d'un 1,4 million de personnes "dont une grande partie accède difficilement à une protection sociale de qualité (70% gagnent moins de 1.500 euros par mois et 50% n'ont pas de couverture en cas d'absence prolongée)".
Elles se sentent, ajoute le communiqué, "très concernées par les conditions dans lesquelles les décrets d'application (de la loi de modernisation de la Fonction publique, adoptée fin janvier) concernant la contribution des employeurs publics au financement de cette protection sociale vont être promulgués", ajoutent-t-elles.
Eh oui, le CNFPT vient de mettre en ligne 18 fiches d'information réparties en quatre parties : le contexte de la loi, la formation tout au long de la vie, l'emploi et les concours et les outils RH.
En février 2007, deux lois particulièrement importantes ont été publiées au Journal Officiel de la République. Il s'agit :
- De la loi n° 2007-148 du 2 février 2007 relative à la modernisation de la fonction publique. Plusieurs points y sont abordés, tels que le cumul d'emplois, la formation, la déontologie etc.
- De la loi n°2007-209 du 19 février 2007 relative à la fonction publique territoriale. Cette loi modifie de nombreuses dispositions de la loi statutaire du 26 janvier 1984. A ce titre, vous trouverez en libre téléchargement sur le blog une version de la loi du 26 janvier 1984 mise à jour (rubriques actualités et réforme FPT).
Mais attention toutes les nouvelles dispositions des deux lois ne sont pas encore entrées en vigueur à ce jour, faute de publication de décrets d’application.
N'hésitez pas à utiliser le forum du blog www.naudrh.first-forum.com pour poser toutes vos questions relatives à cette réforme.
Cliquez ici pour visualiser la loi du 2 février 2007
Cliquez ici pour visualiser la loi du 19 février 2007
La loi n°2007-148 du 2 février 2007 (loi de modernisation de la fonction publique) apporte de grandes modications aux régles régissant la fonction publique territoriale. La lettre du cadre territorial, par l'intermédiaire d'un avocat, analyse pour nous ces modifications.
Les lois n° 84-53 du 26 janvier 1984 et n° 83-634 du 13 juillet 1983 à jour des dispositions de la loi n°2007-209 du 19 février 2007 sont disponibles en téléchargement ci-dessous. Merci à Monsieur Philippe TEYSSIER pour cette contribution au blog www.naudrh.com
Loi du 26 janvier 1984 modifiée (à jour au 23/02/07)
Loi du 13 juillet 1983 modifiée (à jour au 23/02/07)
La loi n° 2007-209 du 19 février 2007 relative à la fonction publique territoriale consacre le caractère obligatoire de l’action sociale, et donne à l’assemblée délibérante l’obligation de déterminer le type de prestations à mettre en place et le montant des dépenses à engager.
Elle consacre une nouvelle organisation de la formation des fonctionnaires puisque la formation d’intégration (qui remplace la formation initiale) est étendue à tous les agents y compris les C et que sa durée sera réduite.
Par ailleurs de nouveaux dispositifs voient le jour : le livret de formation, le droit individuel à la formation dont les modalités sont définies par loi, la reconnaissance de l’expérience professionnelle ou encore la validation de l’expérience professionnelle.
Le CSFPT voit son rôle renforcé, et un collège des employeurs publics est créé en son sein qui sera consulté par le gouvernement sur toute question relative à la politique salariale ou à l'emploi public territorial.
Le CNFPT est recentré sur la formation et se voit confier le recrutement et la gestion des A+ à savoir des administrateurs, des conservateurs des bibliothèques et des conservateurs du patrimoine ainsi que des ingénieurs en chef, les autres ingénieurs relevant des centres de gestion.
Enfin, de nombreuses mesures importantes figurent dans cette loi concernant la carrière des agents : suppression des quotas remplacés par les ratios promus-promouvables, abaissement des seuils, régulation de la mutation, modalités relatives aux agents en CDI (source GDC)
La loi n° 2007-209 du 19 février 2007 relative à la fonction publique territoriale vient de sortir au J.O. du 21 février 2007.
Le projet de loi de modernisation de la fonction publique, déposé le 7 juin 2006 par Christian Jacob, ministre de la fonction publique, a été adopté par l’assemblée nationale en seconde lecture le 23 janvier 2007.
Publiée au JO du 6 février 2007, la loi n°2007-148 du 2 février 2007 de modernisation de la fonction publique comporte 5 chapitres :
- Formation professionnelle des agents publics tout au long de la vie,
- Adaptation des règles relatives de la mise à disposition,
- Règles de déontologie,
- Cumul d’activités et encouragement à la création d’une entreprise,
- Dispositions diverses.
Vous trouverez ci-dessous un premier décryptage synthétique de la loi.
1) Formation professionnelle des agents publics tout au long de la vie :
- Institution de deux nouveaux congés :
- congés pour validation des acquis de l’expérience
- congés pour bilan de compétences
- Institution du droit individuel à la formation (art. 22 de la loi n°83-634). Prise en charge des frais de formation pour l’administration. Un décret déterminera les conditions et les modalités de mise en œuvre du dispositif.
- Institution du bénéfice de périodes de professionnalisation ( art. 22 de la loi n°83-634) Un décret déterminera les conditions dans lesquelles un fonctionnaire pourra accéder à un autre corps ou cadre d’emplois, à l’issue d’une période de professionnalisation.
- Prise en compte des acquis de l’expérience professionnelle dans l’organisation des concours (substitution d’une épreuve de concours) ainsi que dans le cadre de la promotion interne et de l’avancement de grade.
Modification des lois statutaires relatives à la fonction publique de l’Etat (loi n°84-16) et de la fonction publique hospitalière (loi n°86-33) afin d’inscrire ces nouveaux droits.
Concernant la fonction publique territoriale, ces nouvelles dispositions devraient être instituées de la même manière (cf. projet de loi relative à la fonction publique territoriale).
2) Adaptation des règles relatives de la mise à disposition :
- La conclusion d’une convention de mise à disposition est désormais rendue obligatoire par la loi (art.41 de la loi n°84-16 / art.61 de la loi n°84-53 / art. 48 de la loi n°86-33).
- La mobilité entre les trois fonctions publiques est renforcée par la possibilité pour un fonctionnaire d’être mis à disposition d’une autre fonction publique (art.42 de la loi n°84-16 / art.61-1 de la loi n°84-53 / art. 49 de la loi n°86-33).
- Principe de remboursement par l’organisme d’accueil (art.42 de la loi n°84-16 / art.61-1 de la loi n°84-53 / art. 49 de la loi n°86-33).
- Restriction des cas d’ouverture de mise à disposition auprès des organismes extérieurs aux administrations publiques (art.42 de la loi n°84-16 / art.61-1 de la loi n°84-53 / art. 49 de la loi n°86-33).
- Possibilité pour les administrations de bénéficier de la mise à disposition de personnel de droit privé lorsqu’une qualification technique spécialisée est requise.
- Dispositions transitoires : les mises à disposition en cours lors de l’entrée en vigueur de la loi sont maintenues jusqu’au terme fixé par la convention et au plus tard jusqu’au 1er juillet 2007, et demeurent régies par les dispositions applicables antérieurement à la publication de la présente loi, sauf dispositions contraires fixées par décret en Conseil d’Etat. Un décret en Conseil d’Etat devra préciser les modalités et les conditions d’application des présentes dispositions.
3) Règles de déontologie relatives au passage du secteur public au secteur privé:
- Prise illégale d’intérêts (art. 432-13 du code pénal): réduction de 5 à 3 ans du délai pendant lequel un agent public ne peut pas participer à une entreprise avec laquelle il était en relation dans le cadre de ses fonctions administratives.
- Commission de déontologie (art.87 de la loi n°93-122 du 29/01/93) :
- fusion des trois commissions ( FPE / FPT/ FPH) en une commission unique
- élargissement des compétences de la commission
- modification de la composition de la commission (adjonction d’un magistrat de l’ordre judiciaire)
- portée des avis de la commission : ce sont des avis simples, sauf lorsque la commission émet un avis d’incompatibilité au titre du I de l’article 87 de la loi n°93-122)
Un décret en Conseil d’Etat déterminera les conditions d’application de ces nouvelles mesures.
4) Cumul d’activités et encouragement à la création d’entreprise :
- Cumul d’activités (art.25 loi n°83-634) : le décret-loi du 29/10/1936 relatif aux cumuls de retraites, de rémunérations et de fonctions est abrogé. Toutefois, l’interdiction de principe est maintenue.
Des assouplissements ont été apportés par le texte aux anciennes dérogations, notamment :
- possibilité de cumuler une activité publique et privée, pendant un an, pour créer ou reprendre une entreprise.
- possibilité de cumuler une activité publique et privée, pendant un an, pour les lauréats d’un concours ou les agents non titulaires, dirigeants d’une société ou d’une association lors de leurs recrutements.
- possibilité de détenir des parts sociales et de percevoir les bénéfices qui s’y attachent.
Un décret en Conseil d’Etat fixera les conditions d’application des règles de cumul.
- Institution du temps partiel de droit pour création d’entreprise ( art. 37 bis loi n°84-16 / art. 60 bis loi n°84-53 / art. 46-1 loi n°86-33).
- Expérimentation d’un dispositif de cumul d’emplois à temps non complet dans les zones de revitalisation rurale pour les fonctionnaires de l’Etat, pour une période de 3 ans (art. 72-1 loi n°84-16). Cette disposition ne vise que les fonctionnaires de l’Etat. Jusqu’à présent, seuls les fonctionnaires territoriaux pouvaient cumuler des emplois à temps non complet .
Un décret en Conseil d’Etat fixera les conditions d’application du dispositif.
5) Dispositions diverses :
- Action sociale (art. 9 loi n°83-634): le texte consacre une définition de l’action sociale et pose le principe d’une participation du bénéficiaire proportionnelle à son revenu et à sa situation de famille.
- Possibilité de créer des CAP communes à plusieurs corps au sein de la FPE (art. 14 loi n°84-16)
- Assouplissement des modalités de désignation des examinateurs spécialisés dans l’organisation des concours ( art. 20 loi n°84-16 / art .44 loi n°84-53 / art. 31 loi n°86-33).
- Abrogation de l’article 66 de la loi de finances rectificative pour 2002 (loi n°2002-1576 du 30/12/2002) prévoyant que lorsque plusieurs fonctionnaires sont poursuivis pénalement pour les mêmes faits, ils bénéficient tous de la protection fonctionnelle dès lors que celle-ci a été accordée à l’un d’entre eux. On revient donc à une appréciation au cas par cas du dispositif posé à l’article 11 de la loi n°83-634.
- Militaires: la loi n°2005-270 du 24/03/2005 portant statut général des militaires est modifiée, notamment en ce qui concerne les dispositions relatives au congés de présence parentale.
- Mutuelles (art. 22 bis loi n° 83-634 / art.11 loi n°2005-270) : Les employeurs publics peuvent contribuer au financement des garanties de protection sociale complémentaires auxquelles souscrivent leurs agents. Cette disposition vient combler le vide juridique provoqué par l’abrogation de l’article R523-2 de l’ancienne partie règlementaire du code de la mutualité ( Conseil d’Etat, 26/03/2005, Mutuelle générale des services publics, req. n°262282). Un décret en Conseil d’Etat fixera les conditions d’application de cette disposition.
- Substitution d’un temps partiel thérapeutique à l’actuel mi-temps thérapeutique (art. 34 bis loi n°84-16 / art. 57 4°bis loi n° 84-56 /art. 41-1 loi n°86-33)
- Prolongation de l’habilitation donnée au gouvernement pour procéder par ordonnance à l’adoption de la partie législative du code général de la fonction publique ( art. 56 de la présente loi).
- Entrée en vigueur rétroactive au 1er novembre 2006 des dispositions règlementaires relatives à la restructuration des carrières, conformément au protocole d’accord du 25/01/06 (art. 57 loi de la présente loi)
- Autorisation à titre expérimental, pour les années 2007, 2008 et 2009, de se fonder sur un entretien professionnel pour apprécier la valeur professionnelle des fonctionnaires de l’Etat et de l’hospitalière (art. 55 bis loi n°84-16 / art. 65-1 loi n°86-33). Un décret en Conseil d’Etat déterminera les modalités d’application de ce dispositif.
- Extension aux fonctionnaires de l’Etat et aux militaires des droits à l’allocation chômage en cas de perte involontaire d’emploi (art. L351-12 du code du travail).
Entrée en vigueur de l’ensemble de ces nouvelles dispositions (art. 45 de la présente loi):
- le dispositif ne renvoi pas à un décret d’application : application immédiate
- le dispositif renvoi à un décret d’application: l’application est différée à la date de la publication du décret et au plus tard au 1er juillet 2007, excepté pour les dispositions diverses du chapitre V (source SVP).
La loi n° 2007-148 du 2 février 2007 relative à la modernisation de la fonction publique est disponible sur le site de légifrance. Cliquez ici pour y accéder directement.
Le décret n° 2006-1719 crée un statut particulier de catégorie A d'infirmier d'encadrement de sapeurs-pompiers professionnels. Cette création termine la transposition du protocole d'accord du 14 mars 2001 portant statut particulier du corps des cadres de santé de la fonction publique hospitalière à la fonction publique territoriale. Il comporte un seul grade et celui-ci possède 8 échelons (Décret n° 2006-1719 du 23 décembre 2006, paru au Journal officiel du 30 décembre 2006).
Dans son édition du 1er février 2007, la Lettre du cadre territorial analyse pour vous les nouvelles modalités de règlement des frais occasionnés par les déplacements des agents des collectivités locales.
Cliquez ici pour en prendre connaissance
Au cours de sa séance plénière du 24 janvier, le Conseil supérieur de la Fonction publique territoriale (CSFPT) a examiné cinq projets de textes qui ont tous recueilli un avis favorable, dont trois à l’unanimité.
- Deux projets de décrets concernant la police municipale ont été approuvés à l’unanimité. L’un porte sur les modalités de formation obligatoire du nouveau cadre d’emplois des directeurs de police municipale et l’autre sur la validité de la liste d’aptitude du concours des agents de police municipale, après la réorganisation de ce cadre d’emploi par le décret du 17 novembre 2006.
- Un projet de décret fixant les modalités d’organisation des concours pour l’accès au nouveau cadre d’emplois unique des adjoints techniques des établissements d’enseignement (TOS).
- Un projet d’arrêté fixant les conditions de déroulement de l’examen psychotechnique et des examens médicaux pour les adjoints techniques territoriaux des établissements d’enseignement (TOS) appelés à conduire des véhicules.
Ces deux textes ont été adoptés avec le vote favorable du collège employeur et l’abstention du collège salarié.
- Un projet de décret ouvrant des cadres d’emplois de la filière médico-sociale pour intégrer les personnels des dispensaires dans la fonction publique territoriale à Mayotte a été approuvé également à l’unanimité.
La Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) a présenté le programme d’actions 2007-2009 du Fonds national de prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles dans les fonctions publiques territoriale et hospitalière. Ce rapport a reçu un avis favorable à l’unanimité, le CSFPT émettant le souhait d’être associé au Conseil scientifique et technique de ce fonds.
Le président du CSFPT, Bernard Derosier, député, président du conseil général du Nord, a rendu compte du vote la veille du projet de loi de modernisation de la fonction publique à l’Assemblée nationale. Voté conforme à la version du Sénat, sans amendement, ce texte est désormais en attente de promulgation. Il contient des dispositions sur la déontologie et le cumul d’activités sur lesquels le CSFPT avait eu à se prononcer. La disposition très attendue prévoyant l’application rétroactive au 1er novembre 2006 de la réforme de la catégorie C est également dans ce texte.
La prochaine séance plénière prévue le 14 février est suspendue à la finalisation des projets de décrets sur l’application du protocole "Jacob" aux sapeurs pompiers professionnels.
Enfin, employeurs et fonctionnaires territoriaux attendent le vote par l’Assemblée nationale du projet de loi sur la fonction publique territoriale qui pourrait intervenir dans les derniers jours de la session parlementaire, le 15 février (Source www.Maire-Info.com)
L'indemnité de résidence est susceptible d'être réformée et des aides à l'installation et à la mobilité pour les agents recrutés ou exerçant une mobilité peuvent être accordées dans la fonction publique territoriale.
Le ministre de la fonction publique a été amené à rappeler que les modalités de calcul de l'indemnité de résidence (article 9 du décret du 24 octobre 1985) prévoyaient plusieurs taux allant jusqu'à 3 %, déterminés en fonction des zones territoriales d'exercice des fonctionnaires.
Le ministre a admis que la disparition des recensements généraux conduisait à se poser la question de la révision du décret de 1985. Il a indiqué que les recensements annuels partiels prévus par la loi sur la démocratie de proximité ne permettaient pas de faire évoluer simultanément le classement des communes, certaines devant dorénavant attendre bien plus longtemps que d'autres l'éventuelle révision de leur situation au regard de l'indemnité de résidence. Le ministre a précisé qu'une telle situation était susceptible de conduire à une réflexion sur l'actuel dispositif de l'indemnité de résidence.
Le ministre a également souligné que le volet social des accords conclus le 25 janvier 2006 avec trois organisations syndicales représentatives prévoyait des aides à l'installation et à la mobilité pour les agents nouvellement recrutés dans la fonction publique ainsi que ceux qui doivent faire face à un déplacement géographique dans le cadre de leur parcours professionnel. Il a été précisé que ces mesures concernant la fonction publique de l'Etat avaient naturellement vocation à être déclinées dans les fonctions publiques territoriales et hospitalières en fonction du choix des autorités locales (QE n° 104808 – JO AN du 24 octobre 2006 – p. 11094).
Le décret 2006-1778 du 23.12.2006 qui abaisse les seuils de création des grades de " principal " de la catégorie A à 2.000 habitants au lieu de 5.000 habitants pour le grade d’attaché principal et 10.000 habitants pour les grades d’ingénieur principal et de conseiller principal des activités physiques et sportives. Il abaisse également les seuils de création des grades relevant de la catégorie A+ (administrateur et ingénieur en chef) de 80.000 à 40.000 habitants (Décret n°2006-1778 du 23.12.2006).
Le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale a examiné le 29 novembre dernier un projet de décret relatif aux frais de déplacement dans les collectivités locales.
Non publié à ce jour, ce texte complète le dispositif actualisé depuis la publication du décret du 3 juillet 2006 applicable aux agents de l'Etat et servant de référence à
La publication du prochain décret spécifique à
-aux assemblées délibérantes de fixer le barème des remboursements forfaitaires des frais d'hébergement, dans la limite de 60 euros (fixés par arrêté ministériel),
-de délibérer sur la possibilité de dépasser les taux forfaitaires des indemnités de mission et de stage, dans la limite des sommes effectivement engagées par l'agent.
Par ailleurs, l'indemnité forfaitaire de changement de résidence administrative sera majorée de 20 % lorsqu'elle résultera d'une situation indépendante de la volonté de l'agent.
L'indemnité forfaitaire versée aux agents exerçant des fonctions essentiellement itinérantes sur le territoire de la commune de résidence administrative retrouve ses fondements juridiques.
Un projet d'arrêté en fixe le montant annuel à 210 euros. L'autorité territoriale pourra également rembourser les frais tels que l'usage d'un taxi, les frais de péages...
Le décret n° 2006-1596 publié le 13 décembre dernier apporte des modifications destinées à préciser les droits des fonctionnaires à temps non complet en matière de protection sociale. Cela concerne :
- les modalités d’octroi du congé de représentation pour les fonctionnaires à temps non complet affectés dans plusieurs collectivités ;
- le calcul de l’indemnité pour suppression d’emploi institué par les articles 30 à 33 du décret du 20 mars 1991. Cette indemnité est due aux fonctionnaires à temps non complet non intégrés dans un cadre d’emplois. Cette indemnité est plafonnée dés lors que l’agent a atteint la durée d’assurance prévue par le régime général de la sécurité sociale pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Elle est calculée sur la durée de service de l’agent et son traitement de base. Les services de l’agent sont proratisés en fonction de la quotité de travail réellement effectuée. Par contre, le traitement de base n’est pas proratisé en fonction la quotité de travail ;
- un fonctionnaire à temps non complet non affilié à la CNRACL ne rentre pas dans le champ d’application du mi-temps thérapeutique de la fonction publique territoriale mais il bénéficie du mi-temps thérapeutique du régime général de la sécurité sociale ;
- les fonctionnaires non affiliés à la CNRACL bénéficieront des dispositions communes de réaffectation après un congé de maternité ;
- le licenciement d’un fonctionnaire à temps non complet définitivement inapte à ses fonctions à l’issue d’un congé de maternité, de paternité ou d’adoption est différé jusqu’à l’expiration des droits statutaires dont il avait bénéficié auparavant ;
- les fonctionnaires à temps non complet licenciés pour inaptitude physique bénéficient d’une indemnité de licenciement. Les deux dispositions temps de travail et traitement de base utilisées pour le calcul de l’indemnité pour suppression d’emploi servent également pour le calcul de cette indemnité de licenciement.
Un article de loi permettant aux employeurs des trois fonctions publiques de participer à la protection complémentaire de leurs agents, a été proposé sous forme d’amendement gouvernemental dans le cadre du projet de loi de modernisation de la fonction publique et adopté en première lecture par l’Assemblée nationale le 28 juin 2006.
Il ne prévoit que la participation des employeurs publics qui sera réservée aux contrats mettant en œuvre des mécanismes de solidarité, notamment entre les actifs et les retraités. Des décrets viendront préciser les modalités de mise en application de la loi QE n° 24610, parue au JO S (Q) du 9 novembre 2006, p. 2821
Un espace d’entraide et de partage pour les praticiens RH territoriaux qui veulent progresser ensemble.
RejoindreTout savoir sur le supplément familial de traitement
Un cours en ligne conçu pour permettre aux agents publics de maîtriser les aspects juridiques et pratiques du SFT.
Accéder au cours
Pascal NAUD, président www.naudrh.com
Billets récents à découvrir
Billet 18 — Baisse des niveaux d’admissibilité des concours : il faut redresser la barre
Billet 17 — Fonctionnaires : pourquoi cette dualité dans la perception de leurs missions ?
Billet 16 — Réforme des catégories hiérarchiques
Billet 15 — Jours de carence et fonction publique
Retrouvez nos contenus, analyses et publications sur les principales plateformes.
YouTube X / Twitter Facebook LinkedIn/image%2F1484234%2F20200908%2Fob_a29e39_iconenewsletter.gif)
Merci à nos 1962 abonné(e)s
au 12/04/2026
Abonnez-vous à notre newsletter
Entrez votre email dans le cadre ci-dessous