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22 décembre 2007 6 22 /12 /décembre /2007 15:28

Selon une note de l'Inspection générale des Finances (IGF) citée par le Canard Enchaîné de mercredi, le nombre de fonctionnaires
partant à la retraite en 2008 a été calculé sur la base d'un "inventaire à la Prévert" et résulte de « nombreuses approximations ». mercredi. Il s’agit d’un rapport confidentiel remis en octobre à François Fillon et révélé par l'hebdomadaire satirique. "Les estimations remises par les ministères à la mission d'enquête sur la période 2008-2012 sont encore plus sujettes à caution, les ministères ayant eu très peu de temps pour les établir quand ils ne s'étaient jamais livrés à l'exercice", poursuit l'IGF. Selon Le Canard enchaîné, ce rapport avait été commandé à l'IGF le 18 juin dernier par M. Fillon afin de permettre d'appliquer "l'objectif gouvernemental de ne remplacer qu'un départ à la retraite sur deux".

Source: www.secetaire-de-mairie.org (à visiter sans modération)

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20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 16:50


Les indicateurs de survie du Fonds d'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) sont passés du rouge à l'orange, lors d'un conseil d'administration qui a eu lieu le 7 novembre dernier.


Destiné à collecter les contributions des administrations ne remplissant pas l'obligation d'emploi de 6 % de travailleurs handicapés, cet organisme était mal en point à la fin de l'été avec un directeur démissionnaire et une présidente remerciée. Le voilà depuis début novembre doté d'une nouvelle équipe dirigeante.


Mais là n'était pas la seule cause de son mauvais état de santé. En plus de collecter l'argent, le FIPHFP a aussi pour mission de le redistribuer en faveur du maintien dans l'emploi ou du recrutement de personnes handicapées. Dans ce domaine, il s'est avéré peu dispendieux. Face à son dysfonctionnement lié à de multiples facteurs, le ministre et le secrétaire d'État en charge de la Fonction publique, Éric Woerth et André Santini, ont lancé l'idée d'exonérer les administrations de leurs contributions 2008. Le patient devenait moribond. Une décision jugée " contraire à la loi " et vivement dénoncée par le Comité d'entente des personnes handicapées qui demandait, fin septembre, le maintien de cette contribution. C'est désormais chose faite, la décision ayant été annoncée lors dudit conseil d'administration et figurant dans son procès-verbal.


Voilà donc le FIPHFP en rémission, ce qui ne veut pas dire qu'il a recouvré tout son tonus. Les associations demandent toujours en effet une révision du décret fondateur de l'organisme afin qu'il puisse être saisi directement par les premiers concernés : les personnes handicapées elles-mêmes, ce qui demeure impossible aujourd'hui. L'état du patient reste donc à surveiller (Extrait tiré du magazine Faire Face n°659 - décembre 2007 Valérie Di Chiappari).


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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 16:36


Réuni en séance plénière le 28 novembre dernier, le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale a approuvé la nouvelle architecture des formations obligatoires issue de la loi du 19 février 2007 relative à la fonction publique territoriale. Les textes doivent maintenant être examinés par le Conseil d'Etat.

 

A partir du 1er juillet 2008, les formations d'intégration et de professionnalisation dispensées tout au long de la carrière remplaceront les "formations initiales d'application" qui existaient auparavant pour certains cadres d'emplois seulement.

 

Un autre projet de décret, également pris en application de la loi du 19 février 2007, a reçu un avis favorable. Il tend à permettre aux départements et aux régions de s'affilier à un centre de gestion de la FPT, pour les personnels TOS transférés de l'Education nationale.


Le projet de décret révisant le régime des mises à disposition a, en revanche, fait la quasi unanimité contre lui. Il prévoit par ce dispositif, notamment, l'entrée de personnels de droit privé dans les collectivités locales.


Les modifications concernant la formation sont importantes et les collectivités vont avoir du pain sur la planche :


La formation d'intégration suivie pendant la première année suivant la nomination sera d'une durée de 5 jours. Elle pourra être rapidement suivie de la formation de professionnalisation au premier emploi dispensée dans les deux années suivant la nomination et dont la durée sera comprise entre 5 et 10 jours pour les agents de catégorie A et B et 3 et 10 jours pour les agents de catégorie C.


A l'issue de cette formation, le fonctionnaire devra suivre entre 2 et 10 jours de formation de professionnalisation tout au long de la carrière par période de 5 ans. Par ailleurs, dans le cas où il accède à un poste à responsabilité, il devra suivre dans les 6 mois suivant sa nomination, une formation de professionnalisation d'une durée de 3 à 10 jours.


Echappent à ce schéma général : les cadres A+ (administrateurs territoriaux, conservateurs territoriaux du patrimoine et conservateurs territoriaux des bibliothèques), pour lesquels une formation initiale dite d'application, effectuée en école, est prévue, ainsi que les fonctionnaires des filières sapeurs-pompiers et police municipale compte tenu des dispositions spécifiques qui leur sont applicables en matière de formation professionnelle obligatoire.


Il ne reste plus qu'à attendre l'examen par le Conseil d'Etat et la parution des décrets ... les collectivités peuvent d'ores et déjà se pencher sur la mise en place de ce nouveau système et sa gestion ! (source LDC)

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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 16:25


La loi de finances pour 2008 va se traduire par un accroissement des charges des collectivités territoriales de 65 millions d’euros dès 2008 à la suite de l’adoption, dans les mêmes termes par les députés et les sénateurs, du doublement de la cotisation assise sur la masse salariale des collectivités territoriales et de leurs établissements publics, pour le financement du fonds national d’aide au logement (FNAL).


Alors que, le 7 décembre, les sénateurs avaient supprimé la mesure qui portait de 0,2% en 2007 à 0,4% à partir de 2008 le taux la cotisation assise sur la masse salariale des collectivités territoriales afin de financer le budget des aides personnelles au logement (FNAL) alors que ces employeurs publics étaient jusqu'en 2006 dispensés de son paiement, le gouvernement a demandé au Sénat, dans la nuit du 10 au 11 décembre, de revenir sur son vote en seconde délibération.


Cette seconde délibération qui, selon la formule consacrée, est de droit, ne permet pas un réel débat. Le revirement du Sénat conduisant à un vote identique à celui des députés, la disposition est donc définitivement adoptée et ne peut être remise en cause lors de l’examen, par la commission mixte paritaire, des articles restant en discussion. Il en résulte, pour la deuxième année consécutive, un nouvel alourdissement des charges supportées par les collectivités territoriales de 65 millions d'euros (le même montant pour les établissements publics), alors que pour l'Etat il ne s'agit que d'un jeu à somme nulle.


Des sénateurs envisageaient néanmoins de déposer un amendement de suppression dans le cadre de la discussion du projet de loi de finances rectificative qui vient en débat le lundi 17 décembre.


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15 décembre 2007 6 15 /12 /décembre /2007 16:31


Le Conseil supérieur de la Fonction publique territoriale (CSFPT), qui a un rôle consultatif auprès du gouvernement, a rejeté le 28 novembre un projet de décret prévoyant l'entrée de personnels de droit privé dans les collectivités locales, a-t-on appris le 29 novembre auprès du CSFPT.


Réuni en séance plénière la veille, le CSFPT a rejeté "ce projet de décret révisant le régime des mises à disposition" à la "quasi unanimité, à l'exception des élus de la majorité qui se sont abstenus", précise un communiqué du Conseil supérieur. "Le président du CSFPT, Bernard Derosier, député (PS), président du conseil général du Nord, et les membres du CSFPT se sont vivement opposés à ce texte qui introduit un déséquilibre au regard des conditions déontologiques imposées aux fonctionnaires, alors qu'il applique une position "statutaire" à des agents du secteur privé", précise le texte.


En ouverture de la séance, les organisations syndicales ont fait "une déclaration réclamant de la part du gouvernement l'ouverture immédiate de négociations sur les salaires dans la fonction publique", a précisé le CSFPT.


Le Conseil supérieur a par ailleurs approuvé deux projets de décret organisant pour l'ensemble des fonctionnaires territoriaux de "nouvelles formations obligatoires". A partir du 1er juillet 2008, les formations d'intégration et de professionnalisation dispensées tout au long de la carrière remplaceront les "formations initiales d'application" qui existaient auparavant pour certains cadres d'emplois seulement, explique le CSFPT.

Le CSFPT, instance paritaire de consultation de la fonction publique territoriale, rassemble des élus locaux des communes, départements et régions et des représentants des organisations syndicales.Il est obligatoirement consulté par le gouvernement sur tout projet de texte législatif et réglementaire relatif à la fonction publique territoriale.

Pour aller plus loin, consulter le tableau de suivi des textes soumis pour avis au CSPFT

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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 15:30


Lors de la séance du Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale du 4 juillet dernier, un projet de décret sur les agents non titulaires a été examiné. Ce projet prévoyait notamment, à l’instar de ce qui se passe déjà pour les agents non titulaires de l’Etat, l’instauration de commissions consultatives paritaires pour les agents non titulaires territoriaux ; commissions qu seraient chargées de « connaître toutes les questions d’ordre individuel relatives à la situation professionnelle de ces personnels ».

Compte tenu de la réaction mitigée des organisations syndicales, cette disposition a été retirée du projet de décret par la DGCL, et la formation spécialisée n°4 du CSFPT a été chargée d’une étude à ce sujet…


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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 10:26

Dans le secteur privé, la rémunération nette moyenne a progressé de 2,9 % en 2005 par rapport à 2004. Compte tenu de l’inflation (1,8 % en 2005), la hausse n’est plus que de 1% en euros constants, après avoir stagné entre 2003 et 2004. Pour la fonction publique d’Etat, par contre, le salaire net moyen a bien progressé de 0,9% en euros courants par rapport à 2004, mais en euros constants, il a baissé de 0,9%, soit un différentiel, en négatif, de près de deux points avec le secteur privé. Et ce, après une baisse de 0,4% entre 2003 et 2004.

 

Ces chiffres sont sensibles aux évolutions résultant des entrées et sorties dans chaque catégorie (recrutements, mises à la retraite), puisque les jeunes recrutés sont moins payés que les fins de carrière. Mais même en tenant compte des seules personnes restées présentes dans chacune des catégories en 2004 et 2005, la progression reste encore plus forte pour le privé (+ 1,6 %) que pour le public étatique (+ 0,4 %). Plus globalement, si, sur les vingt-cinq dernières années et jusqu’en 2002, les évolutions de salaires nets moyens entre salariés du privé et fonctionnaires de l’Etat sont assez voisines, celle du public étatique a décroché du privé depuis 5 ans.

Au final, entre 2000 et 2005, selon les syndicats, et pour les trois fonctions publiques, la perte de pouvoir d’achat s’élèverait à 6 %. Et si l’année 2006 a été neutre, 2007 s’annonce clairement en baisse.

 

Les cadres, moins payés que dans le privé

Vu d’avion, les fonctionnaires sont mieux payés que les salariés du privé. En 2005, le salaire net moyen des agents de l’Etat (les plus nombreux des trois fonctions publiques) s’établissait à 25 525 euros net annuels, contre 22 842 euros pour les salariés du privé. Mais par catégorie socioprofessionnelle, la comparaison donne un résultat assez différent. Si l’Etat paye mieux ses ouvriers et employés (19 198 euros net annuels) que les employeurs du secteur concurrentiel (16 500 euros), les cadres (29 575 euros) et professions intermédiaires (21 869 euros) du public étatique gagnent beaucoup moins que leurs collègues du privé (45 327 euros nets pour les cadres, 23 139 euros pour les professions intermédiaires). Cette différence de salaire moyen global entre fonction publique d’Etat et secteur privé s’explique aussi par la plus grande proportion de cadres dans le public étatique (51 %), que dans le privé (17 %). Par ailleurs, conséquence de cet éventail des salaires plus resserré dans la fonction publique d’Etat, le salaire médian (qui divise la population en deux parties, 50 % gagnant plus, 50 % moins) est plus élevé chez les fonctionnaires que dans le privé. Pour les deux autres fonctions publiques, si le salaire net moyen est légèrement inférieur dans l’hospitalière par rapport à l’étatique, la fonction publique territoriale reste la moins bien rémunérée de toutes les catégories, privé inclus.

Des différences entre fonctions publiques

Les trois fonctions publiques (étatique, hospitalière et territoriale) connaissent entre elles des disparités de rémunérations. Concernant le salaire moyen, souvent mis en avant, ces différences sont dues à des structures de qualifications différentes. L’Etat et ses 800 000 enseignants concentrent plus de 50% de cadres tandis que l’hôpital cumule une grande part de professions intermédiaires (personnel soignant). Le salaire net moyen dans la fonction publique d’Etat (2 108 euros par mois en 2004) est ainsi supérieur aux 2 002 euros de la fonction publique hospitalière (médecins compris), et surtout au salaire moyen dans la fonction publique territoriale (1 578 euros). Par catégorie socioprofessionnelle, les écarts se resserrent mais persistent. Pour les cadres, l’Etat est plus généreux : 3488 euros net en 2004 (hors enseignants) contre 3332 euros pour l’hôpital (hors médecins) et 2809 euros dans la territoriale. A l’inverse, les professions intermédiaires sont mieux rémunérées par l’hôpital (2 100 euros net) que par l’Etat (1792 euros net) ou la territoriale (1753 euros net). Ouvriers et employés, enfin, seront mieux payés s’ils travaillent pour l’Etat (1578 euros) que pour l’hôpital (1550 euros) ou la territoriale (1369 euros). A noter également: au sein de chaque catégorie existent de fortes différences entre, par exemple, les personnels pénitentiaires et les maîtres d’école.

 

La précarité, le public n’y échappe pas

 

Contrairement aux idées reçues, travailler dans la fonction publique n’assure pas une carrière à l’abri du chômage. En 2005, près de 15 % des agents de la fonction publique étaient titulaires d’un contrat court, contre 12 % pour le privé. Un chiffre à tempérer en raison de la part plus importante de contrats aidés dans le public que dans le secteur privé. Mais même en excluant ce type de contrat, la fonction publique conserve un taux de précaires plus fort que le secteur concurrentiel. La fonction publique territoriale détient la cuillère de bois avec près de 20 % de non titulaires, suivie par la fonction publique hospitalière (13,4 %) et l’Etat (12 %). Cependant, les collectivités locales tendent à la baisse (de 23 % en 2004 à 20 % en 2005), alors que l’hôpital a de plus en plus recours aux non titulaires (de 8 % à 13,4 % sur la même période). Selon une étude de la Dares de 2002, la part de contrats courts dans les effectifs totaux du secteur public aurait progressé de cinq points entre 1990 et 2002, contre trois points dans le privé. Une nuance cependant : les salariés en contrat court dans le public ont deux fois moins de risques d’être au chômage l’année suivante que dans le privé. En matière de recours au temps partiel, les fonctions publiques hospitalière (20,7 % en 2004) et la territoriale (24 %) sont encore une fois largement au dessus de la moyenne nationale (17,4 %)  Source : Libération – secrétairedemairie.org

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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 22:13

 

Eric Woerth et André Santini ont annoncé, le 3 décembre, à l’issue d’une rencontre avec les syndicats, l’ouverture d’un cycle de discussions salariales afin de relancer le dialogue social sur le pouvoir d’achat des fonctionnaires.  "Nous engageons des négociations le 17 décembre sur le maintien du pouvoir d’achat", a déclaré Eric Woerth, en ajoutant que si le point d’indice, qui sert de base de calcul au salaire, est au coeur de cette discussion, il n’en sera pas l’unique sujet.

 

Objectif : permettre l’application dans la Fonction publique des mesures annoncées par Nicolas Sarkozy le 29 novembre. Cette discussion sur la progression du pouvoir d’achat portera donc sur la majoration et l’élargissement des heures supplémentaires, la monétisation des RTT, mais également sur d’autres questions comme l’intéressement, la redistribution des gains liés à la réduction des effectifs, ou le mérite. Le ministre, qui s’exprimait à l’issue d’une réunion avec les fédérations syndicales de fonctionnaires, à laquelle participait également André Santini, souhaite que, chaque année, se tienne au printemps une négociation sur les salaires des fonctionnaires.

 

Il a précisé que la première se tiendrait en mars-avril 2008, pour fixer l’évolution des traitements en 2009.  Ce cycle de discussions permettra aussi de faire le point sur la conférence globale sur le pouvoir d’achat des fonctionnaires lancée le 8 octobre, et sur les avancées des différents groupes de travail.

 

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5 décembre 2007 3 05 /12 /décembre /2007 22:00

Le gouvernement essaie de faire un geste pour le pouvoir d'achat des fonctionnaires. Trois mesures devraient permettre d'améliorer leur traitement avant Noël. Mais ces mesures restent ponctuelles. La lettre du cadre territorial fait un point sur les dispositifs envisagés dans son numéro 349 du 1er décembre 2007. 

 

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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 22:41

Le décret est-il conforme aux annonces du « travailler plus pour gagner plus » ou est-il, à l'instar de ce qui se passe dans le privé, très complexe à mettre en oeuvre ? La Lettre du cadre territorial apporte une réponse à cette question dans son numéro 348 du 15 novembre 2007.

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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 20:18

Le décret qui institue une indemnité compensant les jours de repos travaillés est paru au JO n° 263 du 13 novembre 2007.

Il permet aux détenteurs d'un compte épargne temps de faire la demande d'une indemnisation équivalente à 4 jours maximum de congés acquis au titre de l'année 2007 et non encore déposés sur le CET. L'application de cette mesure est cependant subordonnée à la prise d'une délibération par la collectivité territoriale.

Vous pouvez consulter le décret en cliquant sur le lien suivant : Décret n° 2007-1597 du 12 novembre 2007 instituant une indemnité compensant les jours de repos travaillés

Vous pouvez consulter la circulaire d'apllication datée du 6 novembre 2007 en cliquant ICI.

N.B: la date mentionnée pour la circulaire n'est pas une erreur. En effet, il semble désormais qu'une nouvelle tradition se fasse jour pour nos juristes nationnaux...la publication de la circulaire avant le texte officiel ! ! !

 

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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 00:01

 

Comment les DRH accueillent-ils la réforme des heures supplémentaires, entrée en vigueur le 1er octobre dernier ? Même si le nouveau décret sur les heures supplémentaires ne pose pas de problème pour 54 % d’entre eux, 71 % des DRH estiment que la loi sur les heures supplémentaires n’est pas claire, ni facile à mettre en place. Tel est le constat tiré d’une enquête de l’ANDRH (association nationale des directeurs de ressources humaines), qui a demandé à ses 4 600 membres comment ils percevaient la nouvelle loi. Prés de 400 DRH y ont répondu, dont la majorité (90%) appartiennent à des entreprises de plus de 50 salariés et au secteur de l’Industrie (39%). 

Sept DRH sur dix déclarent que cette loi leur pose des problèmes d’application, essentiellement liés au respect des conditions posées par la loi pour bénéficier des exonérations. Sont évoqués les formalités déclaratives et la tenue des documents de contrôle (28%), ainsi que l’obligation de respecter les dispositions légales et conventionnelles relatives à la durée du travail (19%). Les DRH citent également la fiabilité du contrôle de la durée du travail (17%), l’existence d’un mécanisme de contrôle de la durée du travail (15%), ou encore la nécessité de respecter le principe de non substitution (11%).

Autre constat de l’enquête : 76 % des DRH n’envisagent pas de faire exécuter plus d’heures supplémentaires aux salariés de leur entreprise. Un peu plus de la moitié (55%) ne pense pas devoir faire face à une forte demande de la part des salariés non cadrés, 77 % estiment qu’il en sera de même des cadres. Enfin, prés des trois quarts des DRH (72%) ne pensent pas nécessaire de renégocier leur accord RTT suite à la réforme des heures supplémentaires.

Source : Liaisons sociales

 

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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 00:01

En cliquant sur le lien ci-aprés, vous accéderez au communiqué de presse du 26/10/07
d’Eric Woerth - Ministre Fonction Publique. Ce communiqué porte sur les mesures projetées par le gouvernement en matière de revalorisations salariales pour la Fonction Publique. A vous de vous faire une idée sur la largesse des mesures annoncées en faveur des fonctionnaires…

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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 14:01

 

L'étude téléchargeable ci-aprés, réalisée par Accor Services, donne des tendances réelles pour les agents travaillant dans les collectivités territoriales sur trois grands thèmes:

- la relation au travail des agents.

- la qualité de vie au travail : conditions et ambiance de travail, équilibre vie privée / vie professionnelle.

- les préoccupations et les attentes des agents : contraintes dans la vie professionnelle et quotidienne, souhaits d'intervention de l'employeur.

Consulter l'étude

 

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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 23:01

 

Le ministre des Comptes, Eric Woerth, et le secrétaire d'Etat à la Fonction publique, André Santini, ont, selon le quotidien "Les Echos" (10/9), adressé un courrier aux membres du comité national du Fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP), chargé de le piloter, dans lesquels ils annoncent, "une pause au prélèvement des cotisations des employeurs publics".

Il informent aussi le comité national de la mise en place d'un nouveau président et d'un nouveau directeur. Motif invoqué: "Que la nouvelle gouvernance puisse se doter d'une nouvelle stratégie et de moyens d'intervention efficaces ". Ils ajoutent que "cette nouvelle démarche pourra aboutir à proposer un élargissement de la vocation du fonds ".

Cette décision, surprenante, intervient alors que le Fonds souffre de difficultés financières dues aux retard de paiement des pénalités versées par les employeurs publics (Etat, collectivités locales, hôpitaux) ne satisfaisant pas à leur obligation d’emploi de personnes handicapées.

La réforme de 2005 a en effet étendu aux employeurs publics employant plus de 20 salariés le système en vigueur dans le privé. Créé à compter du 1er janvier 2006, le FIPHFP vise à favoriser l'insertion professionnelle des personnes handicapées au sein des fonctions publiques d'Etat, territoriale et hospitalière. Ce fonds est constitué en établissement public, dont la gestion administrative est confiée à la Caisse des dépôts. Le fonds collecte des contributions auprès des employeurs publics qui ne satisfont pas à l'obligation d'emploi de 6% de travailleurs handicapés et assimilés, et finance en contrepartie des aides en faveur de l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique. La contribution de l’employeur finance le FIPHFP et varie, selon la taille de l'administration concernée, de 3.376 euros à 5.064 euros.

Selon un rapport présenté en juin dernier, les administrations publiques ne satisfont pas, globalement, à l’obligation de recruter 6 % de travailleurs handicapés dans leurs effectifs. Fin 2006, l’Etat n’employait que 3,59% de personnes handicapées, les collectivités locales 3,47% et la fonction publique hospitalière 3,57%.

 

Toujours selon cette même source, le fonds n'a distribué que 150.000 euros d'aide, pour 75 millions d'euros collectés au 1er juillet dernier, et il devrait disposer en caisse de 150 millions d'euros le 31 décembre prochain. Or, en 2006, ces employeurs publics ont versé plus de 54 millions d’euros au Fonds. Les sommes recueillies iront croissant jusqu’en 2010. Mais les employeurs n’ont versé l’an dernier que 20 % de la somme dont ils étaient effectivement redevables. Dès 2007, ce taux sera porté à 40%, puis 60% l’année suivante, 80% en 2009, et l’intégralité dans trois ans.

Source Maire Info

 

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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 10:14
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10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 23:01
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9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 23:01

 

Le décret d'application à la fonction publique de la loi du 21 août 2007 en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat (TEPA) est paru au Journal Officiel du 5 octobre. Depuis le 1er octobre 2007, les heures supplémentaires font de ce fait l'objet d'une exonération d'impôt sur le revenu et de charges sociales. Vous pouvez lire le décret en cliquant ici

 

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4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 23:00
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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 23:01
 
 
Le décret relatif à la couverture sociale complémentaire des agents de l'Etat est paru le 21 septembre au Journal officiel, donnant ainsi une idée probable du contenu du décret en attente concernant la fonction publique territoriale.
 
 
 
En effet, la loi de modernisation de la fonction publique du 6 février 2007 dispose que "la participation des personnes publiques est réservée aux contrats ou règlements garantissant la mise en oeuvre de dispositifs de solidarité entre les bénéficiaires, actifs et retraités" et prévoit, en application de ce principe, des décrets pour chaque fonction publique. Or, au nom de la parité entre les fonctions publiques, le décret élaboré pour les agents de l'Etat pourrait bien servir de canevas pour les deux autres fonctions publiques - territoriale et hospitalière. Opposée à cette logique et arguant de la libre administration des collectivités locales, la Mutuelle nationale territoriale (MNT), principale mutuelle du secteur public local, fait valoir au contraire les spécificités de la FPT et espère encore à ce jour obtenir gain de cause. "Les parties du projet de décret dont nous avons pu prendre connaissance tiennent compte de certaines particularités de la territoriale", affirme-t-on d'ailleurs à la MNT. Mais les derniers arbitrages ministériels seront-ils globalement favorables à la prise en compte des spécificités des employeurs publics locaux et de leurs agents ? Pour l'instant, rien n'est sûr.
 
 
 
L'application aux agents territoriaux des principes retenus pour les agents de l'Etat poserait aux collectivités de sérieuses difficultés. "Le décret paru le 21 septembre est une vraie usine à gaz", affirme ainsi un professionnel de la couverture sociale complémentaire. Celui-ci explique : "Ce texte prévoit que l'employeur passe une convention avec les organismes de référence qu'il a retenus après mise en concurrence. Ces conventions sont d'une durée de sept ans.
 
 
Pour des petites collectivités, c'est tout simplement ingérable. En plus, les opérateurs retenus vont vouloir faire une projection des cotisations sur ces sept années, alors que l'employeur ne garantira pas sa participation sur la période !" Dans l'attente du décret, les agents chargés de préparer les appels d'offres se trouvent plongés dans l'embarras et verraient d'un bon oeil la publication rapide du décret.
 
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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 17:56


Le décret sur les heures supplémentaires a été publié au Journal officiel, à quelques jours de l'entrée en vigueur de la loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat (TEPA). Il ne concerne pas la Fonction Publique Territoriale en attente d’un décret spécifique.

 

Accéder au décret


Le décret précise les modalités d'application du régime d'exonération des heures supplémentaires aux salariés du secteur privé et permet la mise en œuvre de l'exonération fiscale et sociale des heures supplémentaires, des heures complémentaires et des renonciations à des jours de repos.

Le dispositif institué par la loi du 21 août 2007 prévoit l'exonération fiscale totale des heures supplémentaire ainsi qu'une réduction des cotisations sociales pour le salarié et pour l'employeur.

Les nouveaux taux de majoration s'appliqueront automatiquement au 1er octobre. Ainsi, au titre des heures supplémentaires effectuées, les salariés bénéficient d'une réduction de cotisations dont le taux est fixé à 21,5 %. Le cumul de la réduction avec l'application d'autres mesures visant à réduire ou exonérer le salarié de cotisations salariales ne pourra être autorisé que par décret. Le bénéfice de la réduction de cotisations sera conditionné à la mise à disposition du service des impôts et de l'URSSAF d'un document permettant le contrôle des heures supplémentaires et complémentaires effectuées.

Pour chaque heure supplémentaire, l'employeur bénéficie d'une déduction forfaitaire de cotisations patronales. Le montant de cette déduction forfaitaire est fixé par décret à 0,5 € par heure supplémentaire. La déduction forfaitaire pourra se cumuler avec d'autres exonérations de cotisations sociales patronales.


Les rémunérations perçues par le salarié au titre des heures supplémentaires, complémentaires ou de temps de travail excédentaires sont exonérées d'impôt sur le revenu.
 
Enfin, le texte dispose que pour bénéficier des avantages sociaux, l'entreprise devra fournir une déclaration annuelle dans laquelle tous les éléments de rémunération imposables seront indiqués.

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28 septembre 2007 5 28 /09 /septembre /2007 17:44


Dans le cadre des lois des 2 et 19 février 2007, la société EFE, leader sur le marché de la formation des cadres et dirigeants des collectivités locales et du secteur public, a interrogé, de juin à août derniers, 300 DRH et responsables de formation des collectivités locales, des administrations et des hôpitaux.

 

Voici les principaux résultats de l’enquête :

 

58 % des personnes contactées pensent que la réforme aura une incidence sur la demande de formation des agents. Toutefois, le système de formation est désormais plus lourd à gérer, et certains redoutent que cela puisse aboutir à une négociation permanente avec l’employeur. De plus, les petites collectivités pourraient avoir du mal à anticiper une hausse des demandes de formations. Leur budget étant plus serré et la politique de formation généralement moins développée, de gros efforts sont à prévoir. Dans les départements, le DIF devrait également avoir un impact important sur les agents de catégorie C et, notamment, sur le personnel TOS.

 

56 % des questionnaires révèlent un manque de communication sur le DIF, la VAE est le dispositif suscitant le plus d’interrogations de la part des agents. Certains directeurs des ressources humaines et responsables de formation indiquent avoir déjà prévu un dispositif avant la réforme 2007.En revanche, dans l’attente des décrets, la REP et le DIF n’ont pas engendré de questions individuelles de la part des agents.

 

Pour faciliter la gestion des effectifs, 72% des personnes interrogées ne souhaitent pas modifier, pour le moment, leur pratique et optent donc pour la formation pendant le temps de travail. Toutefois, le hors temps de travail pourrait être un moyen efficace de lutter contre l’absentéisme.

 

Les formations effectuées en dehors du temps de travail sont, pour la plupart, celles nécessitant un temps de formation plus long :

 

- Du E-learning : préparation de concours à distance, de formations diplômantes

- Des colloques pendant le week-end

 

Les lois prévoient aussi un congé pour bilan de compétences, mais la mise en place de ce procédé est ralentie par l’attente des décrets d’application. Enfin, les collectivités restent prudentes sur les répercussions financières de cette réforme et attendent les prochains décrets.

 
La réforme va avoir une incidence différente, selon la taille et les moyens de la collectivité : dans les petites collectivités où la politique de formation est faible, le DIF aura sans doute un impact notable. A l’inverse, les collectivités importantes qui ont une politique de formation développée ont déjà gonflé leur budget pour anticiper sur l’année 2008.

 

La mise en œuvre de la réforme est donc sensiblement ralentie par l’attente des décrets d’application. Pour le moment, les agents n’ont pas réellement de vision claire, et continuent d’effectuer en majorité leurs formations durant leur temps de travail.


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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 17:40


Le feuilleton du financement par l'État des mutuelles de fonctionnaires arrive sans doute à sa fin avec la publication, au JO du 21 septembre, du décret n° 2007-1373 du 19 septembre 2007 relatif à la participation de l'État et de ses établissements publics au financement de la protection sociale complémentaire de leurs personnels.

 

Cette participation, prévue par l'article R. 523-2 de l'ancienne partie réglementaire du code de la mutualité et l'arrêté du 19 septembre 1962 (dit arrêté « Chazelle ») était réservée aux mutuelles ne regroupant que des agents de l'État et de ses établissements publics. Mais la Commission européenne (recommandation du 20 juillet 2005) avait vu dans ce système une distorsion de concurrence. Surtout, le Conseil d'État, dans un arrêt du 26 septembre 2005, avait jugé ce système contraire au principe d'égalité et enjoint au Premier ministre d'abroger les textes réglementaires l'instaurant (CE 26 sept. 2005, Mutuelle générale des services publics, AJDA 2005. 2298, note J.-D. Dreyfus et M. Noël ).

 

Pour répondre à l'inquiétude des agents concernés, un amendement au projet de loi de modernisation de la fonction publique (loi n° 2007-148 du 2 février 2007), insérant un article 22 bis dans le statut général des fonctionnaires (loi n° 83-634 du 13 juillet 1983), a donné une base légale à la contribution des personnes publiques au financement des garanties de protection sociale complémentaire auxquelles les agents qu'elles emploient souscrivent.

 
Le décret du 19 septembre 2007 ne concerne que la fonction publique de l'État, mais il est fort probable que les textes qui devront suivre pour les fonctions publiques territoriale et hospitalière seront bâtis sur le même modèle. Donnant satisfaction à la Commission européenne, le décret met en place une concurrence, à laquelle pourront participer mutuelles, institutions de prévoyance et sociétés d'assurance. Les employeurs publics devront désigner, pour une durée de sept ans, après une procédure formalisée de mise en concurrence, un ou plusieurs « organismes de référence », avec lesquels ils signeront des conventions. Les garanties proposées devront respecter des « contraintes de solidarité tarifaire et d'affiliation », interdisant par exemple des tarifs pénalisant pour les familles nombreuses ou des différences de cotisation trop élevées. Le décret fixe également le contenu minimal des garanties (par exemple, le capital décès doit être au minimum égal à 70 % du traitement indiciaire brut annuel). Le décret prévoit également des dispositions transitoires pour le maintien des garanties en cours.


 

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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 17:27
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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 11:18

Le ministère
de la Fonction
publique
a annoncé samedi 22 septembre 2007 que les ministères allaient pouvoir expérimenter des "entretiens individuels" de leurs agents au détriment du système actuel de notation, jugé "lourd et peu efficace". Les ministères qui le souhaitent pourront remplacer l'exercice de notation, jugé lourd et peu efficace, par un entretien professionnel portant sur l'évaluation des résultats obtenus et les perspectives de carrière. Selon le ministère, "le système de notation a montré ses limites: les notes sont souvent concentrées entre 18 et 20, ce qui ne permet pas de distinguer les fonctionnaires les plus performants". L'expérimentation de ces entretiens sera menée jusqu'en 2009. "Un rapport d'étape sera remis chaque année aux partenaires sociaux et un bilan sera également présenté au Parlement avant le 31 mars 2010", indique le communiqué.

Merci à Christine Raphaelle
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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 14:38



Une nouvelle version de la nomenclature des emplois territoriaux (NET) prenant en compte les évolutions statutaires intervenues pour les agents de la fonction publique territoriale a été publiée. Elle doit être utilisée en particulier dans le cadre de la déclaration annuelle de données sociales (DADS), destinée notamment aux organismes sociaux et fiscaux, ainsi qu’à l’occasion de l’établissement des bilans sociaux.


Télécharger la nomenclature.


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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 14:16

 

De nombreux syndicats de fonctionnaires se sont dits "choqués" les 19 et 20 septembre à l'issue du discours de Nicolas Sarkozy, dénonçant une "attaque" contre la fonction publique et "l'absence de réponses" sur le pouvoir d'achat, leur principale revendication. Différents syndicats de fonctionnaires et une association de territoriaux, entre autres, se sont exprimés :

 
- Jean-Marc Canon de la CGT-Fonctionnaire: "On a franchi un cran supplémentaire très fort dans l'attaque frontale contre la fonction publique, et pour la CGT il y a là un casus belli". Il souhaite une "intervention active des personnels et, au-delà, des citoyens". Le président "programme la mort du statut des fonctionnaires. C'est grave pour les agents publics, mais aussi pour la population", a-t-il ajouté.


 
- La fédération CFTC des fonctionnaires territoriaux:  elle condamne "fermement" le 20 septembre la proposition de Nicolas Sarkozy d'intégrer des salariés de droit privé dans la Fonction publique, qui aura selon elle de "multiples effets pervers". Elle souligne d’ailleurs qu’elle "n'hésitera pas à appeler à la mobilisation si l'effet d'annonce s'ensuit d'actes".

 

- Elisabeth David de l’Unsa: elle s'est dit "extrêmement choquée" par l'intervention du président, notant des "remises en cause très importantes, y compris du statut".


- Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, 1ère fédération de l’enseignement: "On a eu un éloge des fonctionnaires et, derrière, quelque chose qui s'apparente à un dynamitage de tous les principes fondateurs de la fonction publique", a jugé le secrétaire général de la FSU. "J'ai entendu le président de la République faire un grand discours sur: ‘il ne faut pas gérer des statuts, mais des personnes’. Eh bien, les personnes ont besoin de se nourrir, de s'habiller, de se loger, elles ont besoin de pouvoir d'achat, et ça, ça n'est absolument pas présent!", a regretté Gérard Aschieri. Il faut "aller assez vite vers des formes de mobilisation à discuter", sans que ce soit "nécessairement la grève ou les manifestations"

 

 
- Gérard Noguès, secrétaire général de FO-fonction publique: "Après le secteur privé, il attaque la fonction publique"."Seule chose positive, Nicolas Sarkozy reconnaît enfin qu'il y a un malaise dans la fonction publique". Gérard Noguès (FO) suggère de "voir comment monter une mobilisation".


- Eric Fristch, CFDT- Fonction publique: il a déploré "l'absence de réponse sur les rémunérations et sur l'ouverture de négociations salariales" pour 2007. Il estime cependant que le président a "pris soin de ne pas agresser les fonctionnaires", partageant avec lui "le constat qu'il faut faire bouger les choses, en particulier quand on entend parler de mobilité, d'évaluation, de formation continue".


- Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO: "Ca ne colle pas". "Premièrement il y a un absent, c'est le pouvoir d'achat des fonctionnaires et je ne vois rien sur 2007", a-t-il déclaré. "Deuxièmement il y a une confirmation de l'objectif de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux, ce qui est une très mauvaise méthode", a-t-il entre autres commenté.


- Jean-Christophe Baudoin, président de l’AATF (administrateurs territoriaux) et DGS de Cergy Pontoise: «La plupart des mesures concrètes annoncées par le président de la république remettent en cause leur conception du droit». «Nous craignons qu’il s’agisse à terme d’une philosophie visant à remettre en cause l’ensemble du statut».


- La CFE-CGC Fonction publique: elle relève "des avancées très significatives" dans le discours de Nicolas Sarkozy aux fonctionnaires, tout en rejetant ses "affirmations annonçant à terme un démantèlement du statut général des fonctionnaires". Le syndicat énumère plusieurs "avancées significatives" dont la mise en place d'une "fonction publique de métiers", "une gestion des ressources humaines qui prend en compte les compétences de chaque agent" ou encore le paiement des heures supplémentaires "à un tarif supérieur au taux normal".  Le syndicat s'interroge toutefois sur le financement de ces heures : "mais quels budgets serviront à les payer sachant qu'il y a d'énormes passifs à régler à l'Intérieur (policiers) et à l'hôpital (infirmières et corps soignants)?» Il estime enfin qu’il n'est pas acceptable que les nouveaux agents puissent choisir un contrat de droit privé plutôt que les règles du statut général des fonctionnaires et regrette aussi que rien n'ait "été envisagé pour rattraper la perte du pouvoir d'achat des agents publics depuis 2000".


Les huit fédérations de fonctionnaires, déjà très remontées par la suppression de 22.700 postes de fonctionnaires en 2008, ont dénoncé à plusieurs reprises l'absence de revalorisation salariale cette année.
Elles ont prévu de se retrouver le 21 septembre à 11h30 pour arrêter une stratégie commune, juste après une réunion avec le ministre de la Fonction publique, Eric Woerth, au sujet des conférences sociales sur la fonction publique qui s'ouvrent au mois d'octobre.


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19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 14:13


" On ne s'y retrouve pas", c'est la tonalité des réactions des élus comme des syndicats aux projets de la DGCL sur l'application des mesures de la loi FPT. En cause, la nouvelle organisation des formations obligatoires, qui a atterré les participant d'un groupe de travail élu et syndicat organisé par la DGCL : pas ou peu de différence entre le sort des catégories A et C, des modules forfaitaires et standard d'une trop grande rigidité… bref, rien pour plaire. La DGCL a exposé ses projets au groupe de travail FPT de l'AMF et y a rencontré la même hostilité, y compris des élus de la majorité. Le CNFPT enfin, dont le Conseil National d'Orientation avait élaboré des propositions consensuelles entre élus et syndicats, est fort marri qu'aucunes d'elles n'aient été retenues. Tout ça ne risque pas d'alimenter l'ordre du jour du Conseil Sup', dont la séance du 26 septembre pourrait être annulée faute de texte


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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 17:57


Extraits d'un article du Monde de ce jour à propos des dernières déclarations du Président concernant la Fonction publique, livrés à votre réflexion :

M. Sarkozy a demandé la mise en place d'un "droit à la mobilité reconnu pour chaque fonctionnaire de France". Dans cette perspective, le président a défendu une intensification de l'individualisation des carrières et de l'accès à la formation continue pour les fonctionnaires. Par ailleurs, les nouveaux entrants pourraient être autorisés à choisir "entre le statut de fonctionnaire ou un contrat de droit privé négocié de gré à gré". "Cela donnerait de la souplesse et du sang neuf", a plaidé le président.

(...)

"Dans la fonction publique aussi, on doit gagner plus quand on travaille plus", a lancé le président, plaidant pour la possibilité d'étendre la loi sur les heures supplémentaires aux fonctionnaires.

(...)

Enfin, le président de la République a suggéré "que l'on abandonne la composition strictement paritaire des instances de dialogue social" de la fonction publique, "comme on l'a fait dans la fonction publique hospitalière".


Autres points soulevés par le Président de la République:

«Je me suis engagé à ne pas remplacer un fonctionnaire qui part en retraite sur deux, et cet engagement je le tiendrai», a déclaré Nicolas Sarkozy à Nantes ce mercredi, dans un discours au cours duquel il a détaillé sa réforme de la fonction publique. Par ailleurs, le président de la République s'est déclaré «favorable à ce que l'on ouvre à tous les fonctionnaires la possibilité de quitter la Fonction publique contre un pécule». «Ainsi le fonctionnaire aurait droit, à l'intérieur du service public ou à l'extérieur, à une seconde carrière», a-t-il ajouté.

(...)

Il veut également «ouvrir le chantier de l'individualisation des rémunérations» des fonctionnaires, pour tenir compte «du mérite, de l'implication, de l'expérience, des résultats.» Ajoutant: «La mise à plat des modalités de rémunération est, je le sais bien, un grand chantier difficile tant le maquis des bonifications, des primes, des avantages statutaires est devenu inextricable et, je l'affirme, parfaitement inégalitaire.»

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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 17:56


En application de la loi du 3 janvier 2001, les agents non titulaires des collectivités territoriales exerçant des fonctions correspondant à celles définies par les statuts particuliers d'un cadre d'emplois peuvent être nommés dans ce cadre d'emplois, notamment s'ils obtiennent, par décision d'une des commissions instituées par le décret du 13 mars 2002, la reconnaissance de leur expérience professionnelle en équivalence des conditions de titres ou diplômes requis pour se présenter au concours externe d'accès à ce même cadre d'emplois.


La Commission nationale d'appel pour la reconnaissance de l'expérience professionnelle peut apprécier la portée de l’expérience professionnelle, en tenant compte, le cas échéant, du niveau de la formation initiale reçue par le candidat, ainsi que des stages de perfectionnement qu'il a suivis. En revanche, cette commission ne peut pas refuser une reconnaissance d'équivalence au seul motif que l'intéressé n'aurait reçu aucune formation préalable à sa carrière professionnelle, ni suivi aucun stage de perfectionnement (Conseil d’Etat, 2 juillet 2007, requête n°282459)


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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 17:48

Pour y voir plus clair sur cette question d'actualité, Sébastien CHIOVETTA met à notre disposition en libre téléchargement un dossier tehnique lié à cette question. Merci à lui.

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31 août 2007 5 31 /08 /août /2007 20:48


La loi n° 2007-1223 du 21 août 2007, en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat, prévoit dans son article 1, I, 5° que les éléments de rémunération versés aux agents publics titulaires ou non titulaires au titre des heures supplémentaires qu’ils réalisent ou du temps de travail additionnel, sont exonérés de l’impôt sur le revenu.

Ces heures ouvrent aussi droit à une réduction proportionnelle de cotisation. Un décret doit venir préciser les modalités d’application de cette disposition. A noter que l’article 1, I, 4° prévoit l’exonération de l’impôt sur le revenu des salaires versés aux assistants maternels régis par les articles L. 421-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles et par les articles L. 773-1 et suivants du code du travail au titre des heures supplémentaires qu’ils accomplissent au-delà d’une durée hebdomadaire de 45 heures, ainsi que les salaires qui leur sont versés au titre des heures complémentaires accomplies au sens de la convention collective qui leur est applicable (Loi n° 2007-1223 du 21 août 2007, parue au Journal officiel du 22 août 2007).

 

Source CIG


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25 août 2007 6 25 /08 /août /2007 09:31


Lors de la réunion du Conseil supérieur de la fonction publique de l'Etat le 17 juillet, quatre conférences ont été annoncées. Le gouvernement souhaite introduire des mesures individuelles salariales pour récompenser les efforts des agents, débattre des mécanismes d'avancement, des comptes épargne temps et de la protection complémentaire, simplifier et moderniser la gestion des carrières et publier un livre vert recensant les propositions faites lors la conférence sur les valeurs - Source Liaisons sociales, 19 juillet 2007.


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21 août 2007 2 21 /08 /août /2007 20:15


Le taux d'absentéisme dans les collectivités territoriales, dû en grande partie aux arrêts maladie, s'est stabilisé depuis 2003 autour de 8%, selon une étude de Dexia Sofcap, société d'assurances dans ce secteur, publiée le 9 juillet 2007.


Après avoir progressé de 6,1% à 7,8% entre 1998 et 2002 (soit + 30%), le taux d'absentéisme est stable depuis 2003 à 8%, puis 7,9% en 2004 et 2005.

 

La maladie ordinaire, première responsable des arrêts pour raisons de santé, représente 42% du taux d'absentéisme global en 2005 et les arrêts en longue maladie/longue durée représentent 35% de ce taux (en progression de 40% entre 1998 et 2005). Par ailleurs, l'absentéisme dû à un accident de service et à la maternité demeure stable sur la période concernée avec 11% du taux global.

 

La note précise que la comparaison avec le secteur privé "met en évidence une similitude dans l'évolution et l'importance des absences en maladie ordinaire".


Autre enseignement : le taux d'absentéisme des hommes âgés de plus de 50 ans est deux fois supérieur à celui des hommes de moins de 30 ans et quatre fois supérieur chez les femmes.


"Avec le recul de l'âge de la retraite, ces données font de la santé durable au travail un enjeu majeur pour les collectivités territoriales", écrivent les auteurs de l'étude, insistant sur l'importance d'une "démarche d'anticipation en matière de qualité de vie et d'équilibre au travail auprès des agents d'âge moyen".


Les absences liées aux accidents de service sont plus fréquentes chez les hommes, ces derniers exerçant plus souvent une activité technique que les femmes. A l'inverse, les femmes présentent un taux d'absentéisme supérieur en maladie ordinaire, qui s'explique par les arrêts liés aux congés maternité.

 

Toutefois, hors absence liée à la maternité, le taux d'absentéisme global est identique entre hommes et femmes. Les deux sexes sont également touchés par les arrêts longue maladie/longue durée.

 

Cette note a été réalisée à partir de l'ensemble des arrêts de travail déclarés entre 1998 et 2005 sur un échantillon de 90 000 agents en moyenne par an (source la lettre de la Gazette des Communes du 09/08/07).


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20 août 2007 1 20 /08 /août /2007 20:08


Cliquez ici pour accéder au projet de décret qui a reçu un avis favorable du Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale, le 4 juillet dernier.


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16 août 2007 4 16 /08 /août /2007 23:00

 

Une circulaire ministérielle précise les conditions dans lesquelles des facilités d'horaires sont accordées aux fonctionnaires dont les enfants effectuent leur rentrée scolaire, de la maternelle à la sixième. Pour accéder à la circulaire, cliquez sur le lien suivant :


http://www.fonction-publique.gouv.fr/article993.html

 

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31 juillet 2007 2 31 /07 /juillet /2007 20:01


Les collectivités qui envisagent de recruter sont bien plus nombreuses que les années précédentes à éprouver des difficultés de recrutement (25 % contre 17 % en 2006 et 21 % en 2005). Les principaux secteurs touchés par ces difficultés sont les affaires juridiques et administratives, l’eau et l’assainissement, le social, la petite enfance et le secteur du bâtiment et du patrimoine bâti. 

 

Les dix principaux métiers déclarés à la peine sont : les agents d’entretien des locaux, les agents d’exploitations de la voie publique, les agents d’entretien des espaces de nature, les agents de restaurant, les aides à domicile, les infirmiers, les agents d’accueils sociaux, les puéricultrices, les aides-soignants et les policiers municipaux.

 

Cette situation tient le plus souvent au fait que les candidats ne correspondent pas au profil recherché par les par les collectivités. Mais d’autres facteurs jouent également en défaveur de la fonction Publique Territoriale, notamment le niveau des rémunérations inférieur aux attentes des agents potentiels, la faible attractivité des régimes indemnitaires et enfin, des perspectives de carrière limitées dans certaines filières.


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21 juillet 2007 6 21 /07 /juillet /2007 23:00


Une allocation de 2.000 euros sera mise à la disposition de jeunes issus de milieux défavorisés dès le mois de septembre pour les aider à préparer les concours d'entrée dans la fonction publique. Cette allocation, qui devrait bénéficier à 1.000 jeunes en 2007-2008, sera attribuée pour une durée d'un an en fonction des ressources dont disposent les candidats ou leur famille et des résultats de leurs études antérieures. Elle s'adresse notamment aux étudiants inscrits dans les instituts ou les centres de préparation à l'administration générale ou des établissements publics offrant une formation similaire, ainsi qu'aux personnes sans emploi et titulaires d'un diplôme leur permettant de présenter un concours de la fonctionpublique de catégorie A ou B.


Source: secretaire-de-mairie.org

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19 juillet 2007 4 19 /07 /juillet /2007 23:00


Les agents de la Fonction Publique d'Etat ont perçu en moyenne 2.127 euros nets par mois en 2005, soit  0,9% de moins qu'en 2004 compte tenu de l'inflation, selon une étude de l'Insee publiée récemment. Le salaire brut moyen s'élève à 2.540 euros par mois pour la même année. Mais la moitié du 1,84 million de fonctionnaires d'Etat (titulaires et non titulaires des ministères civils en poste en métropole) ont perçu un salaire mensuel net inférieur à 1.974 euros. Hors inflation, la rémunération des agents de l'Etat a donc progressé de 1,6% (brut) et de 0,9% (net) entre 2004 et 2005. Mais les prix ayant augmenté de 1,8% en moyenne annuelle en 2005, les salaires ont en fait diminué de 0,2% (brut) et de 0,9% (net) en euros constants.


 

Source: secretaire-de-mairie.org

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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 02:54


Une circulaire du ministre de l'Intérieur, datée du 11 juin 2007, précise que tout agent de police municipal agréé devra être porteur d'une carte professionnelle à compter du 22 mai 2008. L'Imprimerie nationale est chargée de sa fabrication. La circulaire détaille la procédure à suivre. Vous pouvez vous la  procurer en cliquant sur le lien ci-aprés : www.interieur.gouv.fr


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5 juillet 2007 4 05 /07 /juillet /2007 16:24
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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 23:00

 

Selon une note publiée par Dexia-Sofcap, le taux d'absentéisme des agents des collectivités locales est stable avec 7,9 % d'absentéisme (c'est-à-dire 7,9 journées d'absence pour 100 travaillée). Les premières responsables de ces absences sont toujours les maladies professionnelles, qui représentent 42 % du taux d'absentéisme. Mais ce sont surtout les maladies de longues durées qui "plombent" le taux d'absence : avec une progression de plus de 40 % depuis 1998, elles représentent aujourd'hui 35 % de l'absentéisme. Sans surprise, ce sont les agents les plus âgés et ceux des filières techniques qui connaissent le niveau d'absence le plus important.


Téléchargez la note de conjoncture de Dexia Sofcap

 

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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 23:00

Un projet de loi, qui devrait être présenté le 20 juin en Conseil des ministres, prévoit, notamment, des exonérations fiscales et de cotisations sociales pour les salaires versés au titre des heures supplémentaires. Les assistants maternels et les assistants familiaux devraient bénéficier de cette mesure qui sera limitée aux seules exonérations fiscales pour les agents civils et militaires de droit public. Un décret devrait fixer les modalités de déclaration auxquelles serait subordonnée l'exonération d'impôt. La date d’entrée en vigueur du dispositif est planifiée pour le 1er octobre 2007.

 

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5 juin 2007 2 05 /06 /juin /2007 07:18

 

Le Conseil constitutionnel a censuré une disposition de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2007 qui permettait à l'État d'assumer les charges des retraites liées au transfert des fonctionnaires d'État vers les collectivités locales.


On peut s'étonner de cette décision dans la mesure où l'État aurait eu à assumer cette charge s'il n'y avait pas eu de transfert. D'autant que cette position porte en elle-même une forme de contradiction constitutionnelle dès lors que la Constitution prévoit qu'aucun transfert de charges ne saurait être réalisé en direction des collectivités locales sans être couvert par des recettes correspondantes.


Cela étant, les agents qui ont été transférés vers la fonction publique territoriale vont opter pour la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales, la CNRACL. Celle-ci sera amenée à leur verser une pension, quelle que soit la fonction publique - d'État, hospitalière ou territoriale - dans laquelle ils ont effectué leur carrière. L'État est bien évidemment garant de l'équilibre de cette caisse, et il existe des mécanismes de solidarité entre les caisses.

La difficulté provient du fait que nous ne connaissons pas encore, à l'heure actuelle, le nombre exact d'agents de l'État qui vont opter pour ce système d'intégration dans la fonction publique territoriale et qui, par voie de conséquence, cotiseront à la CNRACL.

Si tous les agents concernés optaient pour ce transfert, le nombre d'affiliés à la CNRACL augmenterait d'environ 7 %. L’Etat assumera, quel que soit le nombre d'agents, ses engagements et procèdera à une compensation intégrale dès que le montant des cotisations sera connu avec précision (source JO Sénat du 12/01/2007 - page 218).

 

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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 23:00

 

Un projet de décret relatif à l'application aux cadres d'emplois de la fonction publique territoriale et de ses établissements publics des dispositions de l'article 29-5 de la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 modifiée relative à l'organisation du service public de la poste et de France Télécom, est présenté au Conseil supérieur de la Fonction Publique Territoriale.

Il définit, de façon identique aux dispositions mises en oeuvre pour les fonctionnaires de France télécom, les modalités selon lesquelles les fonctionnaires de La Poste pourront être intégrés sur leur demande jusqu'au 31 décembre 2009, dans les cadres d'emplois de la fonction publique territoriale, sans que puissent leur être opposées les règles relatives au recrutement prévues par les statuts particuliers régissant ces cadres d'emplois.

Si la candidature du fonctionnaire est retenue, une commission de classement déterminera, sur proposition de l'administration d'accueil, le cadre d'emplois, grade et échelon dans lesquels le fonctionnaire de La Poste aura vocation à être intégré.

L'intéressé sera mis à disposition de l'administration pour effectuer un stage probatoire de 4 mois pendant lequel il restera à la charge de La Poste. Puis, il sera placé en position de détachement pour 8 mois. 2 mois au plus avant la fin de son détachement, il pourra demander son intégration dans le cadre d'emplois dans lequel il est détaché.

 

Le fonctionnaire de La Poste intégré dans un des cadres d'emplois de la fonction publique territoriale sera réputé détenir dans le cadre d'emplois et dans le grade d'accueil une durée de services égale respectivement à la durée des services accomplis dans le corps et le grade d'origine de La Poste.

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20 mai 2007 7 20 /05 /mai /2007 23:00

 

Le 4 juillet 2007, le Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale examinera les premiers décrets d'application de la loi FPT du 19 février 2007.

 

Les textes mis à l'ordre du jour porteront sur la formation tout au long de la carrière, les emplois fonctionnels, les agents non titulaires, l’hygiène et la sécurité et les bilans sociaux.

 

Sera également présentée une étude sur le dialogue social dans la fonction publique territoriale, commanditée par le CSFPT et réalisée par des élèves administrateurs en formation à l'INET.

 

Plus d'informations...

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18 mai 2007 5 18 /05 /mai /2007 23:00
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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 23:00


La loi n° 2007-209 du 19 février 2007 modifie le statut de la fonction publique territoriale sur plusieurs points. Environ vingt décrets d'application et la modification d'une vingtaine d'autres décrets statutaires seront toutefois nécessaires pour qu'elle produise pleinement tous ses effets. Elle révise en profondeur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale ainsi que la loi n° 84-594 du 12 juillet 1984 relative à la formation des agents de la fonction publique territoriale. 

 

La loi répercute tout d'abord les dispositions relatives à la formation professionnelle tout au long de la vie qui sont contenues dans la loi n° 2007-148 du 2 février 2007 de modernisation de la fonction publique. Les agents de catégorie C bénéficient dorénavant de formations initiales. Un bilan de compétences pourra précéder certains types de formation. Tout agent occupant un emploi permanent reçoit un livret individuel de formation. Un décret en Conseil d'Etat précisera ces deux derniers points (article 1er).


Un droit individuel à la formation d'une durée de 20 heures par an plafonnée à 120 heures sur une durée de 6 ans, calculé prorata temporis s'agissant des agents à temps partiel ou non complet, est ouvert à tout agent occupant un emploi permanent. Les actions de formation doivent être inscrites au plan de formation, qui est soumis au comité technique paritaire, et réalisées à la demande de l'agent. L'autorité territoriale détermine, après avis du comité technique paritaire, si et dans quelles conditions le droit individuel à la formation professionnelle peut s'exercer en tout ou partie pendant le temps de travail. Lorsque la formation est dispensée hors du temps de travail, l'autorité territoriale verse à l'agent une allocation de formation. Un décret en Conseil d'Etat fixera les modalités d'application de ce droit. Le fonctionnaire suivant ou ayant suivi préalablement à sa prise de fonction les actions de formation prévues par un statut particulier peut être soumis à l'obligation de servir dans la fonction publique territoriale (articles 2, 3 et 30). Les acquis de l'expérience professionnelle des agents peuvent être pris en compte pour la promotion interne ou pour leur permettre d'être dispensés d'une partie des formations obligatoires. Des congés pour validation des acquis de l'expérience ou pour bilan de compétences sont instaurés (articles 4 à 6).


La loi modifie également les règles de gestion des agents territoriaux. Le détenteur d'un contrat à durée indéterminée conserve le bénéfice de cette durée si le nouvel emploi occupé dans la collectivité contient des fonctions de même nature que celles exercées précédemment. L'évolution de la rémunération et le régime de la mise à disposition des agents en CDI feront l'objet d'un décret (articles 26 et 27). La valeur professionnelle et les acquis de l'expérience sont pris en compte pour la promotion interne (article 33).


Les quotas d'avancement de grade sont supprimés. L'assemblée délibérante, après avis du comité technique paritaire, fixe le taux de promotion applicable à l'effectif des fonctionnaires remplissant les conditions pour l'avancement de grade (aricle 35). Lorsque la mutation intervient dans les trois années qui suivent la titularisation de l'agent, la collectivité d'accueil verse à la collectivité d'origine une indemnité correspondant à la rémunération de l'intéressé pendant la formation obligatoire et au coût de toute formation complémentaire (article 36).


Les seuils de création des emplois fonctionnels de directeur général et de directeur général adjoint des services des communes sont abaissés à 2 000 habitants, et ceux de directeur général des services techniques ou directeur des services techniques des communes, de directeur général, de directeur général adjoint et de directeur général des services techniques des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, à 10 000 habitants (article 37).


Les autorisations spéciales d'absence pour motif syndical dans les collectivités de moins de 50 agents sont compensées financièrement par le centre de gestion. L’organisation syndicale est indemnisée lorsqu'elle peut prétendre à la mise à disposition d'un ou plusieurs fonctionnaires et que cette dernière n'est pas prononcée. Dans les deux cas, un décret est à intervenir (articles 38 et 46). Peuvent être maintenus à titre individuel les avantages collectivement acquis par les agents transférés d'une collectivité territoriale vers un établissement public rattaché (et inversement), un établissement public de coopération intercommunale ou un syndicat mixte (articles 40 et 47).


L'exclusion temporaire de fonctions contenue dans le troisième groupe des sanctions disciplinaires est portée pour son maximum de 6 mois à 2 ans. Le prononcé de sanctions du premier groupe ne conduit pas à la révocation du sursis assorti à une exclusion temporaire de fonctions (article 44).

 

Lorsque la modification du nombre d'heures de service hebdomadaire afférent à un emploi permanent à temps non complet n'excède pas 10 % et n'implique pas la perte du bénéfice de l'affiliation à la Caisse nationale de retraite des collectivités locales, elle n'est pas assimilée à la suppression d'un emploi (article 45).


 

Un chapitre est désormais consacré à l'hygiène, à la sécurité et à la médecine préventive dans la loi du 26 janvier 1984. Il renvoie à certaines dispositions du code du travail tout en permettant d'y déroger par décret (article 48).

 

La loi contient également diverses dispositions. Les droits à congés ouverts au titre d'un compte épargne-temps peuvent être compensés financièrement sous réserve d'un décret à intervenir (article 49). Les agents occupant des emplois supérieurs pourvus par recrutement direct peuvent sous certaines conditions déroger à la limite d'âge (article 52). Dans les communes de moins de 1 000 habitants et assimilés, l'emploi de secrétaire de mairie peut être occupé par un agent non titulaire. Dans les communes de moins de 2 000 habitants et dans les groupements de commune de moins de 10 000 habitants, lorsque la création ou la suppression d'un emploi dépend de la décision d'une autorité qui s'impose à la collectivité en matière de création, de changement de périmètre ou de suppression d'un service public, la collectivité peut pourvoir à cet emploi par un agent non titulaire (article 53). Les titulaires d'un emploi spécifique de catégorie A possédant un diplôme de niveau licence et quinze années de carrière sont, à leur demande, intégrés dans la fonction publique territoriale selon des modalités fixées par décret à intervenir (article 54). Le transfert du service des centres d'action sociale des communes vers un centre intercommunal d'action sociale est désormais régi par l'article L.5211-4-1 du code général des collectivités territoriales (article 58). A partir du rapport sur l'état de la collectivité, l'autorité territoriale et les organisations syndicales conduisent une négociation afin de promouvoir l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Un plan pluriannuel pour l'égal accès des femmes et des hommes aux emplois d'encadrement supérieur est soumis au comité technique paritaire (article 69). L'assemblée délibérante fixe le régime des prestations d'action sociale ; les dépenses afférentes revêtent désormais un caractère obligatoire (articles 70 et 71).


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9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 23:00

 

En complément de la publication de l’article du 26 février 2007, vous aurez accès en cliquant sur le lien prévu à cet effet à la mise à jour (prise en compte des dispositions des lois n° 2007-148 du 02/02/2007 relative à la modernisation de la fonction publique et n° 2007-209 du 19/02/2007 relative à la fonction publique territoriale), de la loi n° 84-594 du 12/07/1984 relative à la formation des agents de la fonction publique territoriale.

 

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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 23:00

 

Les mutuelles qui assurent la protection sociale des personnels des collectivités territoriales ont annoncé le 16 avril la création d'une structure commune, destinée notamment à dialoguer avec les autorités politiques et administratives.


"Les mutuelles qui assurent la protection sociale des personnels des collectivités territoriales ont pris la décision, face à l'importance des enjeux actuels, de créer avant juin 2007 une instance commune, dont la première mission concernerait le dialogue avec les autorités politiques et administratives", indique la Mutuelle nationale territoriale (MNT, 1ère mutuelle de la fonction publique avec un million d'adhérents), dans un communiqué.


Ces mutuelles protègent près d'un 1,4 million de personnes "dont une grande partie accède difficilement à une protection sociale de qualité (70% gagnent moins de 1.500 euros par mois et 50% n'ont pas de couverture en cas d'absence prolongée)".

 


Elles se sentent, ajoute le communiqué, "très concernées par les conditions dans lesquelles les décrets d'application (de la loi de modernisation de la Fonction publique, adoptée fin janvier) concernant la contribution des employeurs publics au financement de cette protection sociale vont être promulgués", ajoutent-t-elles.

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