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Selon vos besoins, nous pouvons également rédiger des expertises statutaires argumentées, avec les références législatives, réglementaires et jurisprudentielles mobilisées, puis vous les commenter directement au téléphone pour faciliter leur appropriation et leur mise en œuvre.
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À quelques mois d’un rendez-vous majeur pour les employeurs publics locaux, une réalité s’impose : l’improvisation n’a plus sa place en matière de dialogue social territorial.
Anticiper, sécuriser, structurer… voilà ce qui fera la différence entre une élection maîtrisée et une procédure à risque.
đ Bonne nouvelle : le livre blanc “Tout savoir des élections professionnelles 2026” est désormais disponible en téléchargement dans notre communauté des praticiens RH FPT. Et ce n’est pas un simple document théorique.
đ La bibliothèque documentaire “Élections professionnelles 2026”, mise à jour et enrichie en avril 2026 dans la communauté des praticiens RH FPT, vous donne accès à un ensemble de ressources opérationnelles directement exploitables :
âïž Un livre blanc complet pour comprendre les enjeux, le cadre juridique et les points de vigilance âïž Une note de synthèse pour piloter efficacement votre calendrier électoral âïž Un tableau de correspondances juridiques pour sécuriser chaque décision âïž Une annexe technique dédiée au vote électronique, devenue incontournable
Ces ressources ont été conçues pour répondre à une réalité terrain : đ fiabiliser vos effectifs đ sécuriser vos actes đ anticiper les risques contentieux đ et piloter sereinement le renouvellement des instances En clair : moins d’incertitudes, plus de maîtrise.
đŻ Ne laissez pas les élections professionnelles 2026 devenir un sujet subi. Faites-en un levier de sécurisation et de crédibilité RH.
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Guides pratiques, fiches opérationnelles, podcasts courts dédiés aux réformes récentes et des outils RH IA prêts à l’emploi pour gagner du temps et fiabiliser vos pratiques RH FPT.
www.naudrh.Com vous propose une vidéo qui détaille les règles relatives au droit syndical au sein de la fonction publique territoriale lors des élections professionnelles de 2026. Elle précise les obligations des collectivités concernant l'affichage et la distribution de documents, tout en encadrant l'organisation des réunions d'information syndicale pour les agents. La vidéo définit également les modalités d'accès aux technologies de l'information et les conditions spécifiques de la propagande électorale avant le scrutin. L'objectif est de garantir un équilibre entre l'exercice des libertés syndicales et le maintien du bon fonctionnement des services publics. Ces directives assurent ainsi la transparence et l'équité entre les différentes organisations candidates durant la période de campagne.
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Peut-on contester une élection au CST au motif que des directeurs généraux ou DGA figurent sur une liste syndicale ? đ La CAA de Bordeaux répond clairement : NON.
Dans un arrêt du 6 novembre 2025, la cour valide les élections professionnelles du CDG de la Gironde et rappelle plusieurs principes essentiels pour les employeurs territoriaux đ
- le vote électronique est juridiquement sécurisé dès lors que l’information des agents est établie - une organisation syndicale peut légitimement représenter une catégorie d’agents, sans représenter l’ensemble des personnels - les DGS et DGA, même sur emplois fonctionnels, peuvent siéger au CST d’un centre de gestion comme représentants du personnel - la baisse de participation ne suffit pas, à elle seule, à remettre en cause la sincérité du scrutin
đĄ À l’approche des élections professionnelles 2026, cet arrêt constitue un repère précieux pour anticiper les contentieux et sécuriser les listes candidates.
đ DRH, DGS, responsables du dialogue social : avez-vous intégré ces enseignements dans votre stratégie électorale ?
đŹ Aviswww.naudrh.com Cet arrêt met fin à certaines lectures excessivement restrictives du principe d’indépendance syndicale et apporte une vraie sécurité juridique aux employeurs comme aux organisations syndicales, surtout à un an des élections professionnelles. À mon sens, c’est une décision de référence à intégrer sans tarder dans toute préparation électorale sérieuse en 2026.
CAA de BORDEAUX, 6Ăšme chambre, 06/11/2025, 24BX02096
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Le 10 décembre 2026, plus de 5,7 millions d’agents publics voteront pour renouveler les CST, CAP et CCP. Mais derrière cette date se cache une réforme profonde du cadre juridique des élections professionnelles dans la fonction publique territoriale.
Dans sa nouvelle vidéo,www.naudrh.comfais le point de manière claire et opérationnelle sur : âïž le basculement vers le vote électronique par internet âïž les nouvelles obligations de sécurité (audit indépendant, cellule de supervision) âïž le nouveau rétro-planning électoral (candidatures avancées à mi-octobre 2026) âïž les exigences renforcées de transparence des résultats âïž les points de vigilance à anticiper dès janvier 2026
đŻ Objectif : sécuriser juridiquement la procédure, éviter les contentieux et préserver un dialogue social de qualité.
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Une question stratégique pour les DRH territoriaux
La relation entre les agents publics et leurs représentants du personnel constitue un pilier essentiel du dialogue social territorial. Longtemps décrite comme marquée par la défiance, la distance, voire l’indifférence, cette relation connaît-elle aujourd’hui une évolution plus positive qu’on ne le pense communément ?
La dernière étude de la DARES – enquête Reponse 2023, publiée en janvier 2026 pour le secteur privé, apporte des enseignements particulièrement éclairants à cet égard. Bien qu’elle ne porte pas directement sur la fonction publique territoriale, elle met en lumière des tendances lourdes qui interrogent utilement les pratiques, les perceptions et les leviers d’action des employeurs publics locaux.
Pour les responsables des ressources humaines territoriales, l’enjeu est clair : comprendre ces évolutions afin d’anticiper les dynamiques du dialogue social, dans un contexte marqué notamment par la préparation des élections professionnelles de 2026.
Ce que révèle l’enquête Reponse 2023 : un regard salarié en amélioration nette
L’enquête Reponse 2023 met en évidence une amélioration sensible du regard porté par les salariés du secteur privé sur leurs représentants du personnel entre 2017 et 2023. En 2023, 51 % des salariés estiment que les représentants du personnel traduisent bien leurs aspirations, contre 46 % six ans plus tôt. Cette progression de cinq points, dans un laps de temps relativement court, est loin d’être anodine.
Dans le même mouvement, 41 % des salariés considèrent désormais que les syndicats jouent un rôle irremplaçable dans leur représentation, contre 37 % en 2017. Les perceptions négatives reculent parallèlement : moins de salariés estiment que les syndicats privilégient leurs mots d’ordre au détriment des intérêts des salariés ou qu’ils entravent le fonctionnement des organisations.
Ces résultats invitent à nuancer fortement l’idée d’une défiance généralisée et durable des salariés à l’égard de leurs représentants. Ils constituent, à ce titre, un point d’appui intéressant pour interroger les dynamiques à l’œuvre dans la fonction publique territoriale, où les logiques de représentation et de dialogue social obéissent à des cadres spécifiques mais comparables. Le regard porté sur la représentation collective apparaît plus équilibré, voire plus favorable qu’auparavant.
La présence effective de représentants : un facteur déterminant de reconnaissance
Un enseignement central de l’enquête concerne l’impact direct de la présence effective d’instances représentatives du personnel sur la perception des salariés. Ceux qui travaillent dans des structures dotées de représentants syndicaux ou d’instances élues portent un regard significativement plus positif sur leurs représentants que ceux exerçant dans des établissements dépourvus de toute représentation.
Ainsi, dans les établissements sans représentants, seuls 23 % des salariés estiment que leurs aspirations sont correctement traduites, contre près de 60 % lorsque des délégués syndicaux sont présents. Cette donnée revêt une importance particulière pour la fonction publique territoriale, où l’implantation syndicale et la visibilité des représentants varient fortement selon la taille, la structuration et l’histoire sociale des collectivités.
La légitimité des représentants ne repose donc pas uniquement sur leur statut institutionnel, mais également sur leur capacité à être identifiés, accessibles et actifs dans le quotidien professionnel des agents. Dans une collectivité territoriale, cela se traduit concrètement par leur présence régulière sur le terrain, leur participation effective aux travaux du comité social territorial (CST), ainsi que par une communication lisible et régulière auprès des agents sur les sujets débattus et les avancées obtenues.
Des enseignements transposables à la fonction publique territoriale
Bien que l’enquête Reponse concerne le secteur privé, plusieurs de ses enseignements trouvent un écho direct dans la fonction publique territoriale.
Les collectivités de grande taille, à l’instar des grandes entreprises, disposent généralement d’instances de dialogue social plus structurées, plus visibles et plus professionnalisées. Or l’étude montre que plus la taille de la structure est importante, plus le regard porté sur les représentants est favorable.
À l’inverse, dans les petites collectivités, où les instances peuvent être perçues comme formelles, peu outillées ou éloignées des préoccupations opérationnelles, le sentiment d’utilité de la représentation apparaît plus fragile. Pour les DRH territoriaux, cette réalité appelle une attention particulière à l’animation du dialogue social, y compris – et peut-être surtout – dans les structures de taille modeste.
Une évolution du rapport à la représentation collective
L’enquête met également en évidence une évolution intéressante du rapport des salariés à la représentation collective. Ceux-ci se déclarent à la fois davantage capables de défendre directement leurs intérêts et, dans le même temps, plus enclins à reconnaître le rôle des représentants du personnel. Cette apparente contradiction traduit en réalité une transformation des attentes.
Les représentants ne sont plus seulement attendus comme des porte-voix revendicatifs, mais comme de véritables acteurs de régulation, capables d’influencer les décisions, de négocier dans un cadre réaliste et de produire des résultats concrets et visibles.
Cette évolution fait écho aux attentes exprimées par de nombreux agents publics territoriaux, de plus en plus attentifs à la qualité du dialogue, à la transparence des processus décisionnels et à l’engagement réel des acteurs du dialogue social.
Le regard des directions : un constat largement positif
Autre point saillant de l’enquête Reponse 2023 : les représentants de la direction portent eux aussi un regard globalement positif sur les représentants du personnel. Dans près de 80 % des établissements, les directions estiment que les représentants traduisent correctement les aspirations des salariés.
Cette convergence de perception entre salariés et directions constitue un signal fort. Elle suggère que le dialogue social, lorsqu’il est structuré, régulier et outillé, peut devenir un véritable levier de pilotage des organisations, y compris dans des contextes budgétaires et organisationnels contraints.
Pour la fonction publique territoriale, cette donnée conforte l’idée que les représentants du personnel ne doivent pas être appréhendés comme des obstacles à l’action managériale, mais comme des partenaires à part entière de la conduite du changement.
Quels enseignements opérationnels pour les DRH territoriaux ?
1. Ce que ces évolutions changent concrètement pour les pratiques RH
Pour les directions des ressources humaines territoriales, l’évolution du regard des agents sur leurs représentants implique d’abord un ajustement des pratiques professionnelles. La qualité du dialogue social devient un objet de gestion à part entière, qui suppose d’investir dans l’animation des instances, la préparation des séances du comité social territorial, la circulation de l’information et le suivi des engagements pris.
Cette évolution invite également à accorder une attention accrue à la formation des représentants du personnel, à la sécurisation juridique des procédures de consultation et à la lisibilité des décisions RH. Un dialogue social perçu comme utile et crédible repose largement sur la capacité de l’employeur à produire des échanges structurés, transparents et compréhensibles par les agents.
2. Ce qu’elles impliquent en termes de posture managériale et de pilotage social
Au-delà des outils et des procédures, ces évolutions interrogent la posture même des employeurs territoriaux et de l’encadrement. Les enseignements de l’enquête Reponse 2023 invitent les responsables des ressources humaines à dépasser certaines représentations héritées du passé. Oui, le regard des agents sur leurs représentants évolue. Oui, cette évolution est globalement plus positive qu’on ne le croit souvent.
Pour autant, cette dynamique n’est ni automatique ni acquise. Elle suppose des représentants formés, visibles et légitimes, mais aussi des employeurs publics capables de reconnaître pleinement leur rôle, d’investir dans la qualité du dialogue social et de créer les conditions d’une confiance durable.
À l’approche des échéances électorales professionnelles de 2026, cette réflexion revêt une dimension éminemment stratégique. Le regard que portent les agents sur leurs représentants constitue aussi, indirectement, un indicateur de la maturité sociale de la collectivité elle-même.
Conclusion
L’étude de la DARES – enquête Reponse 2023 invite à nuancer les discours pessimistes sur la représentation collective. Le regard des salariés évolue, lentement mais sûrement, vers une reconnaissance accrue de l’utilité des représentants du personnel.
Pour la fonction publique territoriale, ces résultats constituent une véritable opportunité : celle de repenser le dialogue social non comme une contrainte administrative ou relationnelle, mais comme un levier de performance publique, de sécurisation des décisions et de qualité de vie au travail.
Pour les DRH territoriaux, l’enjeu n’est donc plus seulement d’organiser le dialogue social, mais de lui donner du sens, de la lisibilité et de la crédibilité dans la durée.
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Les élections professionnelles 2026 constituent un moment stratégique majeur pour les employeurs territoriaux. Elles engagent la légalité du dialogue social, la crédibilité de l’employeur et la sécurité juridique des décisions RH pour plusieurs années. Pour accompagner les responsables RH dans cette phase sensible,www.naudrh.compropose un pack “Élections professionnelles 2026” (en complément des abonnements de niveau 1 et 2 proposés par wwwnaudrh.com), conçu comme un outil de sécurisation opérationnelle, avec assistance opérationnelle 24/7, et adapté aux réalités du terrain.
đŻ Ce pack comprend notamment : -une veille juridique ciblée Élections professionnelles 2026, -des documents opérationnels prêts à l’emploi, -des modèles et check-lists de sécurisation, -une visioconférence dédiée pour décrypter les points de vigilance et les nouveautés du scrutin 2026, -la vérification des propositions RH des prestataires de vote électronique (conformité juridique, cohérence des procédures, zones de risque).
đ L’objectif n’est pas d’ajouter de la complexité, mais de réduire l’incertitude, d’anticiper les difficultés et de sécuriser chaque étape du processus électoral.
Ce pack s’adresse aux responsables des ressources humaines qui souhaitent : -garder la maîtrise de l’organisation des élections, -fiabiliser leurs choix, -disposer de repères clairs face aux prestataires, l-imiter les risques de contestation et de contentieux.
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À quelques mois des élections professionnelles de 2026, l’anticipation n’est plus une option. Elle devient un enjeu stratégique majeur pour sécuriser le dialogue social et éviter les erreurs à fort risque juridique dans la fonction publique territoriale.
Pensée pour les responsables RH territoriaux, cette bibliothèque propose désormais 4 documents opérationnels complémentaires, conçus pour accompagner concrètement chaque étape de la préparation électorale :
âïž Un livre blanc complet, pour comprendre les enjeux, le cadre juridique et les bonnes pratiques
âïž Une note de synthèse, claire et immédiatement exploitable pour piloter le calendrier électoral
âïž Un tableau de correspondances juridiques, pour sécuriser vos décisions et vos actes
âïž Une annexe technique dédiée au vote électronique, devenue incontournable pour de nombreux employeurs publics
De la fiabilisation des effectifs à l’organisation du scrutin, en passant par la prévention des contentieux, ces documents vous permettent de gagner du temps, de sécuriser vos pratiques et de piloter sereinement le renouvellement des instances de dialogue social.
đ„ Accés gratuit pour les abonnés de niveau 2 à www.naudrh.com (demandez les documents par email à naudrhexpertise@gmail.com).
đ Ces ressources s’inscrivent dans le cadre de la veille juridique et statutaire analytique RH FPT 24/7 proposée par www.naudrh.com, conçue pour accompagner les employeurs publics locaux face aux évolutions réglementaires complexes.
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Le décret n°2025-1430 modifie les règles des élections professionnelles et la composition des instances (CST, CAP). Sélectionnez un thème pour voir les impacts concrets.
Note : Ces dispositions s'appliquent pour le prochain renouvellement général en décembre 2026, sauf la composition (immédiat).
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Cet article a pour objectif de porter à votre connaissance une analyse synthétique et opérationnelle du décret n° 2025-1430 du 30 décembre 2025. Ce nouveau texte réglementaire poursuit une finalité claire, énoncée dans son objet officiel : « simplifier et d’harmoniser certaines règles relatives à l’organisation des élections professionnelles et à la composition des instances de dialogue social dans la fonction publique ». S’adressant directement aux responsables des ressources humaines ainsi qu’aux représentants des organisations syndicales des trois versants de la fonction publique, le décret modifie de manière substantielle plusieurs aspects clés du cadre démocratique interne. Pour tous les acteurs impliqués, maîtriser ces nouvelles dispositions n'est pas un simple exercice de conformité ; c'est un impératif stratégique pour sécuriser leurs droits et garantir la légitimité du dialogue social pour le prochain cycle électoral. Cette analyse abordera successivement le calendrier d'application, les modifications des procédures électorales, les nouvelles règles de composition des instances, et enfin une synthèse des impacts pratiques.
1. Contexte général et calendrier d'application
La maîtrise du calendrier de mise en œuvre du décret est une étape stratégique pour garantir la conformité des futures opérations et la sécurité juridique des instances. Le texte prévoit une entrée en vigueur différenciée pour ses deux chapitres principaux, ce qui impose une attention particulière dans la planification des actions à mener par les administrations et les organisations syndicales.
Le calendrier d'application se décline comme suit :
• Dispositions relatives aux élections professionnelles (Chapitre Ier) : l'ensemble des mesures électorales, détaillées dans les articles 1 à 35, ne sont pas d'application immédiate. Elles s'appliqueront « en vue du prochain renouvellement général des instances de dialogue social » (Article 47). Cela implique un audit immédiat des protocoles électoraux existants, la mise à jour des logiciels de planification et le développement de nouveaux supports de formation destinés tant aux agents administratifs en charge des élections qu'aux représentants syndicaux.
• Dispositions relatives à la composition des instances (Chapitre II) : les ajustements concernant la composition et le fonctionnement des instances, précisés dans les articles 36 à 44, entrent en vigueur « le lendemain du jour de sa publication ». Leur application est donc immédiate et concerne toutes les situations qui pourraient survenir, comme une réorganisation ministérielle ou une vacance de siège au sein d'une instance.
La suite de cet article détaille la nature de ces changements, en commençant par l'analyse des nouvelles procédures électorales.
2. Harmonisation des procédures électorales (impact du chapitre Ier)
Le Chapitre Ier du décret constitue le cœur de la réforme en matière électorale. Prises dans leur ensemble, ces réformes représentent un effort concerté pour réduire les contentieux juridiques et sécuriser le processus électoral. En standardisant les délais, en renforçant la présence syndicale et en augmentant la transparence, le décret vise à rendre les résultats moins contestables. Ces changements, qui unifient les règles entre Comités Sociaux, CAP et CCP, affectent directement le déroulement des scrutins, depuis la phase préparatoire jusqu'à la proclamation des résultats.
2.1. Standardisation et allongement des délais clés
L'une des évolutions les plus structurantes du décret est l'harmonisation de plusieurs délais procéduraux autour d'une nouvelle norme de huit jours. Cet allongement vise à donner plus de temps aux parties prenantes pour examiner les listes et formuler d'éventuelles contestations, renforçant ainsi la robustesse du processus.
2.2. Renforcement des droits des organisations syndicales
Le décret introduit une prérogative nouvelle pour les organisations syndicales, leur permettant de mieux sécuriser leur représentation et leur surveillance des opérations de vote. Il est désormais possible de désigner des suppléants pour des fonctions clés, évitant ainsi toute rupture de présence en cas d'empêchement du titulaire.
• Délégué suppléant : chaque organisation syndicale peut maintenant désigner un délégué suppléant pour le contrôle des opérations électorales (Art. 9, 22, 33).
• Assesseur suppléant : de même, la désignation d'un assesseur suppléant au sein du bureau de vote est désormais autorisée pour chaque organisation candidate (Art. 11, 23).
2.3. Amélioration de la transparence du dépouillement et des résultats
Afin de garantir une transparence accrue et une lecture plus fine des résultats électoraux, le décret mandate désormais deux nouvelles inclusions dans les procès-verbaux. Cette obligation est appliquée de manière systématique à toutes les instances par le biais des modifications apportées aux articles 13, 14, 15, 24, 25, 26, 30 et 34.
Les deux nouvelles mentions obligatoires sont :
• Le nombre de votes blancs.
• La répartition des sièges entre les listes ou candidatures.
2.4. Autres modifications procédurales notables
D'autres ajustements viennent compléter la réforme électorale :
• Décision sur la recevabilité des candidatures : l'administration a désormais l'obligation de notifier sa décision sur la recevabilité des candidatures « au plus tard le jour suivant la date limite de dépôt des candidatures » (Art. 5), offrant une meilleure visibilité aux organisations syndicales.
• Inéligibilité aux comités sociaux territoriaux : les agents titulaires d’un emploi fonctionnel de direction deviennent inéligibles au sein des comités sociaux territoriaux de leur collectivité ou établissement d'affectation (Art. 3).
• Simplification des textes : le décret supprime les mentions "postérieur et", "postérieure à cette clôture et" ou "postérieure à celle-ci et" dans plusieurs articles (Art. 2, 17, 18, 28, 31), levant ainsi toute ambiguïté sur le point de départ d'un délai, qui commence désormais sans équivoque le jour suivant l'événement déclencheur.
Ces évolutions des procédures électorales seront complétées par les nouvelles règles de composition des instances, qui sont, elles, d'application immédiate.
3. Nouvelles règles relatives à la composition des instances (impact du Chapitre II)
Le Chapitre II du décret introduit une série d'ajustements pragmatiques visant à garantir la continuité et la légitimité du dialogue social. Ces mesures, d'application immédiate, apportent des solutions concrètes en cas de réorganisation administrative ou de carence de candidatures pour siéger dans les instances.
3.1. Gestion des évolutions de périmètre ministériel
L'article 36 du décret clarifie la procédure à suivre en cas de modification du périmètre d'un ou plusieurs ministères, une situation qui pouvait jusqu'alors créer une incertitude juridique.
• Règle par défaut : en cas de changement de périmètre, le principe est de procéder à de nouvelles élections pour les comités sociaux d'administration concernés, afin de garantir une représentativité alignée sur la nouvelle structure.
• Exception : le décret introduit une souplesse importante. Un arrêté ministériel peut décider de maintenir les comités existants jusqu'au prochain renouvellement général. Cette dérogation est conditionnée au fait que « l'intérêt du service le justifie » et que l'évolution du périmètre ne modifie pas « de manière significative la représentativité » des instances. Cette exception offre une flexibilité opérationnelle cruciale pour l'administration, mais exige également une vigilance accrue de la part des syndicats, qui doivent être prêts à contester toute décision de maintien qui leur semblerait nuire de manière significative à la représentativité.
3.2. Instauration du tirage au sort comme mécanisme de désignation
Pour répondre aux difficultés rencontrées dans certaines instances peinant à trouver des candidats ou des volontaires, le décret instaure une procédure harmonisée de tirage au sort. Ce mécanisme de dernier recours permet d'assurer la complétude des instances et la continuité de leur fonctionnement.
Le tirage au sort est désormais prévu dans les cas suivants :
• Désignation de représentants de l'administration au sein de certains Comités Sociaux, en l'absence de volontaires (Art. 38).
• Désignation de représentants du personnel en cas de vacance de siège au sein de certains Comités Sociaux, si les mécanismes de remplacement habituels sont épuisés (Art. 39, 40).
• Désignation de représentants du personnel au sein des Commissions Administratives Paritaires (CAP) en cas de carence de candidats sur les listes électorales (Art. 42, 43, 44).
Cette introduction systématique d'un mécanisme de dernier recours constitue une évolution pragmatique significative, conçue pour prévenir la paralysie des organes de dialogue social due à un manque de candidats – un problème récurrent dans certains secteurs.
Ces ajustements apportent des réponses opérationnelles à des situations complexes. La section finale traduit l'ensemble de ces évolutions réglementaires en implications concrètes pour les acteurs du dialogue social.
4. Synthèse des impacts et points de vigilance
Cette dernière section de l'article a pour but de traduire les dispositions techniques du décret en une feuille de route opérationnelle pour les directions des ressources humaines et les organisations syndicales. Anticiper ces changements est la clé pour garantir une application correcte des nouvelles règles et préparer sereinement les prochaines échéances.
4.1. Pour les directions des ressources humaines
• Auditer et refondre immédiatement les calendriers électoraux pour y intégrer les nouveaux délais de 8 jours, en identifiant les points de friction potentiels avec les processus internes existants.
• Sécuriser juridiquement les procès-verbaux en révisant les modèles pour y inclure obligatoirement les mentions relatives aux votes blancs et à la répartition des sièges, sous peine d'irrégularité.
• Opérationnaliser les procédures de tirage au sort en les intégrant dans les guides de gestion des instances pour disposer d'un cadre d'action clair et incontestable en cas de carence.
• Piloter stratégiquement les réorganisations administratives en évaluant de manière proactive leur impact sur la représentativité des comités sociaux afin d'arbitrer entre le maintien des instances et l'organisation de nouvelles élections.
4.2. Pour les organisations syndicales
• Systématiser la désignation de délégués et assesseurs suppléants afin de garantir une présence et une surveillance continues des opérations électorales, renforçant ainsi la régularité du scrutin.
• Exploiter stratégiquement l'allongement des délais pour professionnaliser la vérification des listes électorales et des candidatures, et pour mieux étayer la construction de potentiels recours juridiques.
• Contrôler rigoureusement la complétude des procès-verbaux de résultats, en s'assurant que les mentions obligatoires sur les votes blancs et la répartition des sièges y figurent, car elles constituent des éléments d'analyse essentiels du scrutin.
Conclusion
En définitive, le décret n° 2025-1430 du 30 décembre 2025 poursuit un double objectif de rationalisation et de clarification des règles du jeu démocratique au sein de la fonction publique. En harmonisant les délais, en renforçant la transparence et en apportant des solutions pragmatiques aux situations de blocage, il vise à consolider la légitimité des instances de dialogue social. Il appartient désormais à l'ensemble des acteurs, administrations comme organisations syndicales, de s'approprier pleinement ces nouvelles dispositions pour garantir la pleine réussite du prochain cycle électoral et la vitalité du dialogue social.
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La gestion des ressources humaines dans la fonction publique territoriale connaît des évolutions marquantes, notamment avec les projets de décrets inscrits à l'ordre du jour du Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale (CSFPT) du 12 novembre 2025. Parmi les propositions figurant dans ces textes, l'une suscite particulièrement l'attention : celle interdisant aux agents occupant des emplois fonctionnels d’être élus au Comité Social Territorial (CST) lors des élections professionnelles prévues pour 2026. Cette mesure soulève des interrogations, tant sur la séparation des pouvoirs dans la gestion des collectivités que sur la représentativité des agents au sein des instances paritaires. Pour les responsables des ressources humaines de la fonction publique territoriale, il est primordial de comprendre les implications de cette mesure.
1. Contexte des élections professionnelles et des emplois fonctionnels
Les élections professionnelles dans la fonction publique territoriale sont des moments déterminants dans la vie des collectivités, permettant de désigner les représentants des agents au sein des instances telles que le Comité Social Territorial (CST). Créé par la loi de transformation de la fonction publique de 2019, le CST regroupe plusieurs anciennes instances représentatives et a pour mission d’améliorer la qualité de vie au travail, de participer à l’amélioration des conditions de travail et de défendre les intérêts des agents territoriaux.
Les emplois fonctionnels, quant à eux, désignent les postes occupés par des agents publics exerçant des responsabilités de direction ou de gestion dans les collectivités. Ces agents, souvent à la tête de services stratégiques, ont un statut particulier qui reflète leur rôle crucial dans le fonctionnement des administrations publiques locales. Ils sont au carrefour des décisions politiques et administratives et sont donc perçus comme des éléments clés dans la gestion des collectivités.
2. Le premier projet de décret : l’interdiction d’être élu au CST pour les agents occupant un emploi fonctionnel
Le premier projet de décret, inscrit à l'ordre du jour du CSFPT, envisage d'empêcher les agents occupant un emploi fonctionnel de se présenter ou d'être élus au Comité Social Territorial. Cette mesure repose sur l’idée que ces agents, du fait de leur position de pouvoir et de gestion au sein des collectivités, pourraient entrer en conflit d’intérêts en étant appelés à représenter les personnels au sein de l'instance paritaire.
L'objectif derrière cette proposition est de garantir une séparation claire entre la direction et la représentation des agents. En effet, les agents occupant des emplois fonctionnels sont en charge de mettre en œuvre les décisions des collectivités, y compris celles qui concernent la gestion des ressources humaines. Leur présence au CST pourrait nuire à l’indépendance et à la transparence des échanges au sein de cette instance, d’où la justification de leur exclusion.
Cependant, cette mesure suscite des interrogations sur son impact réel sur la représentation des agents. En excluant ces postes stratégiques, ne risque-t-on pas de créer un fossé entre les représentants élus et ceux qui ont une vue d’ensemble des enjeux organisationnels et de gestion des collectivités ?
3. Les conséquences de cette exclusion pour les élus en fonction
L'adoption de cette mesure pourrait avoir des conséquences profondes sur les élections professionnelles et la composition des instances représentatives. Les agents occupant des emplois fonctionnels ne pourraient plus être élus au CST, ce qui pourrait modifier en profondeur l’équilibre des pouvoirs et la nature de la représentation des personnels.
L’absence de ces agents, qui occupent souvent des rôles clés dans la gestion des collectivités, pourrait limiter la capacité du CST à défendre efficacement les intérêts des agents. En effet, ces derniers jouent un rôle essentiel dans la prise de décision, notamment en ce qui concerne la gestion des carrières et des conditions de travail. Leur exclusion pourrait créer une rupture entre la direction et les agents, affaiblissant ainsi la légitimité des représentants élus.
Cette mesure interroge aussi sur le profil des élus qui occuperaient ces sièges. Si les emplois fonctionnels sont exclus, les agents concernés pourront-ils toujours être réellement représentatifs de l’ensemble du personnel ? Les cadres intermédiaires et les agents d'exécution auront-ils voix au chapitre dans un contexte où les postes stratégiques seront absents du processus de décision ?
4. Le deuxième projet de décret : des ajustements réglementaires pour la fonction publique territoriale
Le deuxième projet de décret inscrit à l’ordre du jour du CSFPT aborde des ajustements réglementaires relatifs à la fonction publique territoriale, en particulier concernant les dispositions du livre IV du Code général de la fonction publique. Bien que ce texte ne précise pas encore l'ensemble des modifications envisagées, il semble qu’il s’agisse de clarifications sur l’organisation des comités et sur la gestion des ressources humaines dans les collectivités territoriales.
Il est fort probable que ce texte vise à renforcer la transparence et l'équité dans les élections professionnelles, tout en prenant en compte les spécificités de la fonction publique territoriale. Ces réformes devraient permettre de mieux encadrer la composition des instances paritaires et d’assurer que les représentants élus soient à même de défendre les intérêts des agents dans un environnement toujours plus complexe.
5. Conclusion : une révision du cadre de représentation des agents s’avère nécessaire
Les projets de décrets inscrits à l’ordre du jour du CSFPT du 12 novembre 2025 apportent des changements importants pour les élections professionnelles de 2026, notamment l’interdiction d’élire des agents occupant un emploi fonctionnel au sein du Comité Social Territorial. Bien que cette mesure vise à garantir une séparation des pouvoirs et à éviter les conflits d’intérêts, elle soulève de nombreuses questions quant à la représentativité des agents et l’équilibre des pouvoirs dans les collectivités territoriales.
L’objectif de garantir une représentation indépendante et transparente des agents au sein du CST est légitime, mais il est essentiel de veiller à ce que cette réforme ne nuise pas à l’équilibre des forces au sein des instances représentatives. Une réflexion plus approfondie sur la composition et les rôles des différents acteurs au sein des comités pourrait permettre de trouver un compromis qui préserve la transparence tout en maintenant une représentation véritablement inclusive et représentative des différents corps de métiers dans la fonction publique territoriale.
Avis www.naudrh.com :bien que la volonté de prévenir les conflits d'intérêts dans les élections professionnelles soit louable, il est crucial de trouver un équilibre afin que la réforme ne prive pas la fonction publique territoriale d'une représentation complète et cohérente. L'exclusion des agents occupant des emplois fonctionnels pourrait affaiblir la capacité du CST à défendre les intérêts des agents de manière effective, et il sera nécessaire de poursuivre la réflexion sur cette question pour préserver la représentativité et l'efficacité des instances paritaires.
Ledécret n°2024-1038 du 6 novembre 2024marque un tournant important dans la gestion des élections professionnelles dans la fonction publique territoriale. Désormais, le vote électronique par internet devient la modalité par défaut pour l’ensemble des élections professionnelles. Cette évolution vise à moderniser le processus électoral, tout en simplifiant et en rendant plus accessible la participation des agents. Toutefois, bien que cette réforme soit un pas vers la digitalisation, elle soulève des interrogations quant à son caractère obligatoire et son application dans les collectivités territoriales.
Le principe du vote électronique par défaut : un pas vers la modernisation
Avec la promulgation dudécret n°2024-1038, le vote électronique est désormais la modalité privilégiée pour organiser les élections professionnelles dans la fonction publique. Cela signifie qu’à partir de 2026, sauf décision contraire, toutes les élections professionnelles devront être organisées par voie électronique. Cette réforme s’inscrit dans un mouvement plus large de modernisation de l’administration publique, visant à simplifier les démarches électorales et à faciliter la participation des agents. En effet, l’objectif est d'aligner les pratiques du secteur public avec celles du secteur privé, qui utilise depuis plusieurs années cette méthode pour ses élections.
La règle est simple : sauf exception, le vote électronique est la norme. Toutefois, la loi laisse une certaine flexibilité aux collectivités territoriales, qui peuvent encore choisir d’organiser des élections à l’urne ou par correspondance, mais uniquement si cette décision est prise après consultation des organisations syndicales et si elle est dûment motivée.
La non-obligation du vote électronique : une option encadrée
Bien que le vote électronique soit désormais considéré comme la modalité de vote par défaut, il n’est pas strictement obligatoire pour toutes les collectivités territoriales. Cela signifie qu’une collectivité ou un établissement public peut décider de maintenir un mode de scrutin traditionnel, comme le vote à l’urne ou par correspondance. Cependant, cette décision ne peut être prise de manière arbitraire : elle doit être fondée sur des arguments solides et validée après une consultation préalable des syndicats représentatifs.
Cette consultation a pour but de garantir que les différents acteurs du dialogue social aient leur mot à dire sur la méthode de vote. Les syndicats peuvent exprimer leurs préférences ou leurs réserves sur le recours au vote électronique, mais c’est à l’autorité organisatrice que revient la décision finale. Si celle-ci choisit de ne pas appliquer le vote électronique, la collectivité doit motiver sa décision de manière claire et transparente. En l’absence de décision contraire, le vote électronique s’applique de façon automatique, sans qu’il soit nécessaire de recourir à une délibération de l’assemblée délibérante.
Le processus de consultation et la justification de la décision
Le processus de consultation des syndicats est un élément clé de cette réforme. Il permet d'assurer que les syndicats et les agents sont impliqués dans le choix du mode de scrutin, renforçant ainsi la transparence et la légitimité de la décision. Cette consultation doit être menée de manière sérieuse et dans un climat de dialogue, afin de recueillir les avis et les préoccupations des parties prenantes. Si le choix se porte sur un autre mode de vote que le vote électronique, il doit être fondé sur des arguments précis, qui justifient la préférence pour un mode traditionnel.
L’objectif de cette démarche est de maintenir un équilibre entre la modernisation du processus électoral et le respect des principes de concertation et de dialogue social. La motivation de la décision est donc essentielle pour garantir que le choix de la méthode de vote repose sur des critères objectifs et transparents.
Les avantages du vote électronique
Le vote électronique présente plusieurs avantages majeurs. Il simplifie l’organisation des élections, réduit les coûts logistiques et permet une plus grande accessibilité pour les agents. En permettant un vote à distance, il favorise la participation des agents qui, pour des raisons géographiques, professionnelles ou personnelles, rencontreraient des difficultés à se rendre physiquement dans un bureau de vote.
De plus, le vote électronique a l’avantage de renforcer la confidentialité et la sécurité du processus électoral, en évitant certains risques inhérents aux méthodes traditionnelles, telles que la manipulation des urnes ou la perte de bulletins de vote. Il permet également un comptage des voix plus rapide et plus fiable, contribuant ainsi à une gestion plus efficace des élections. Le recours à la plateforme numérique permet par ailleurs de simplifier le processus de vérification de l’identité des électeurs et d’assurer une meilleure traçabilité des votes.
Les défis à surmonter
Malgré ses avantages, le vote électronique soulève aussi plusieurs défis, notamment en matière de sécurité et de protection des données. La question de la fraude électorale, du piratage et du respect du secret du vote demeure une préoccupation majeure pour certains syndicats et agents. Il est impératif que les collectivités territoriales et les établissements publics mettent en place des systèmes sécurisés, garantissant l’intégrité du processus électoral.
En outre, la mise en œuvre du vote électronique nécessite un investissement en termes d’infrastructure et de formation. Les collectivités devront s'assurer que la plateforme de vote est accessible, intuitive et sécurisée. De même, les agents devront être formés à l’utilisation de cette nouvelle méthode de vote, afin d’éviter toute confusion ou difficulté pendant les élections.
Les responsabilités des responsables RH
Pour les responsables des ressources humaines dans la fonction publique territoriale, la mise en place du vote électronique implique de nouvelles responsabilités. Ils devront veiller à ce que le processus de consultation des syndicats soit mené dans le respect des règles et à ce que la décision de recourir ou non au vote électronique soit bien motivée. Ils devront également organiser la communication autour des élections, en veillant à ce que tous les agents soient informés des modalités de participation.
Les responsables RH devront également accompagner la transition vers le vote électronique, en garantissant la formation des agents et en assurant le suivi technique du processus électoral. Cette transition numérique doit être soigneusement planifiée pour éviter tout dysfonctionnement et garantir la transparence du processus électoral.
Conclusion
Ledécret n°2024-1038marque une avancée importante dans la modernisation des élections professionnelles dans la fonction publique territoriale. En faisant du vote électronique la modalité par défaut, la réforme permet de répondre aux enjeux contemporains de digitalisation, tout en facilitant la participation des agents aux élections. Cependant, bien que le vote électronique soit la norme, il n’est pas obligatoire. Les collectivités territoriales peuvent encore organiser des élections à l’urne ou par correspondance, mais cette décision doit être motivée et validée après consultation des syndicats.
Pour les responsables RH, cette réforme implique de nouvelles responsabilités, tant en termes de gestion du dialogue social que d’organisation technique. Ils devront s’assurer que la transition vers le vote électronique se fait dans les meilleures conditions, tout en veillant à garantir la transparence, la sécurité et la participation des agents.
Lors de son assemblée du 13 octobre 2025, le Conseil commun de la fonction publique s'est également penché sur un projet de décret simplifiant l'organisation des élections professionnelles dans la fonction publique. Les dispositions, qui s'appliqueront au scrutin de décembre 2026, portent notamment sur le délai de contrôle de l'éligibilité des candidats et le contenu des procès-verbaux d'élection.
À noter que des dispositions du projet de décret - qui n'étaient pas soumises à l'avis du CCFP - ont pour objet de compléter le code général de la fonction publique, afin de prévoir l'inéligibilité des agents occupant des emplois fonctionnels de direction aux élections des représentants du personnel au sein des comités sociaux territoriaux (CST) de la fonction publique territoriale. La modification vise à prendre en compte une décision du Conseil d'État de janvier 2021, qui avait souligné « la nature particulière » des fonctions de ces agents, qui les conduisent à « représenter la collectivité ou l'établissement employeur ».
Par arrêté en date du 2 juillet 2025, le Premier ministre a fixé la date du prochain renouvellement général des instances de dialogue social, dans les trois versants de la fonction publique, au 10 décembre 2026.
đČ Les opérations de vote électronique par internet, qui ont lieu sur une période de 8 jours dans la fonction publique de l’État, se dérouleront du 3 au 10 décembre 2026.
La DGAFP et l’ensemble des autorités administratives en charge de l’organisation de ces élections professionnelles en lien étroit avec les organisations syndicales, travaillent activement à la préparation des futures opérations électorales qui concernent les 5,7 millions d’agents publics.
La préparation des élections professionnelles dans la fonction publique entre dans une nouvelle ère avec la généralisation du vote électronique pour 2026.
â Sécurisation renforcée : authentification forte, respect du RGPD, expertises indépendantes et procédures certifiées. â Accessibilité totale : outils adaptés pour garantir la participation des personnes en situation de handicap. â Outils pratiques : guides actualisés, séminaires de formation et assistance technique multi-niveaux. â Décret du 19 novembre 2024 : des règles claires pour garantir la transparence et la sincérité des scrutins.
đą La DGAFP explore également une solution souveraine pour un contrôle encore plus maîtrisé des opérations de vote.
Employeurs publics, acteurs RH, prestataires : soyons mobilisés pour faire de ces élections un succès démocratique et numérique !
Aviswww.naudrh.com: la modernisation engagée est ambitieuse et très structurée, mais elle demandera une rigueur extrême dans l’exécution, notamment pour garantir la confiance des électeurs dans la solution électronique. L'attention portée à l'accessibilité et à la souveraineté numérique est particulièrement pertinente dans le contexte actuel.
1.Vote électronique : maintien de sa faculté, mais avec des exigences accrues pour garantir la sécurité et l’intégrité du processus.
2.Accompagnement des agents : la prise en compte des besoins spécifiques, notamment pour les personnes en situation de handicap, reste une priorité.
3.Calendrier ajusté : les élections municipales de mars 2026 influenceront l’organisation des élections professionnelles, avec un calendrier plus flexible.
4.Outils pratiques : mise à disposition de CCTP-type et d’une FAQ pour faciliter la préparation des employeurs.
đĄ Préparez-vous dès maintenant : des groupes de travail se réuniront dès 2025 pour garantir une bonne organisation et des échanges fluides entre les acteurs du secteur. Des bonnes pratiques et des retours d’expérience enrichiront ce processus.
âĄïž Ces outils pratiques, adaptables selon les besoins locaux, s’inscrivent dans les nouvelles dispositions issues de la codification du code général de la fonction publique (articles R.211-503 à R.211-584).
đ ïž Ils ont été présentés lors du premier groupe de travail national réunissant les acteurs institutionnels, syndicaux et territoriaux.
đŹ Aviswww.naudrh.com: ces CCTP-types sont une initiative utile pour homogénéiser les pratiques tout en laissant une marge d’adaptation locale. Une étape nécessaire pour garantir à la fois la modernisation et la sécurité des scrutins dans la FPT. Nous recommandons vivement aux directions RH de s’en emparer dès maintenant pour anticiper 2026 sereinement.