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13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 16:36


Un dispositif général de garantie individuelle du pouvoir d'achat (GIPA) est mis en place, jusqu’en 2011, afin de compenser les pertes de pouvoir d’achat des agents publics constatées sur une période de référence de quatre ans. Il concerne les agents des trois fonctions publiques, les militaires et les magistrats et de toutes les catégories d’emplois.


Vous trouverez ci-dessous, en libre téléchargement, une note explicative réalisée par Mme Emmanuelle GRAS sur ce dispositif. Merci à elle pour ce travail de qualité qui ne manquera pas de tous nous éclairer.


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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 11:08


L’absence de service fait due à la participation à une grève, pendant une fraction quelconque de la journée, donne lieu à une retenue sur la rémunération mensuelle pour absence de service non fait qui est proportionnelle à la durée d'absence (1/30ème pour 1 journée d'absence,  1/60ème pour une demi-journée, 1/151,67ème pour une heure d'absence).


En cas d’absence pendant plusieurs jours consécutifs, le décompte des retenues à opérer s’élève en principe à autant de trentièmes que de journées comprises entre le 1er jour et le dernier jour où cette absence de service fait a été constatée, même si durant certaines de ces journées, l’agent n’avait aucun service à accomplir.

 

Ainsi, le fonctionnaire qui a participé à une grève de plusieurs jours doit subir une retenue sur son traitement au titre de ses absences alors même durant cette période, il n’avait aucune obligation de service en raison de son temps partiel et de ses jours de repos hebdomadaires.


En revanche, l’intéressé ne peut subir aucune retenue sur son traitement pour les jours pendant lesquels il est en congés annuels. L’application des règles de décompte des retenues sur le traitement mensuel de l’agent en grève ne saurait porter atteinte à son droit à congé annuel lorsque cet agent a été au préalable autorisé par son chef de service à prendre ses congés au cours d’une période déterminée (C.E n° 305350).

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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 10:26

Les articles 2 et 3 du règlement annexé à la convention du 18 janvier 2006 agréée par arrêté ministériel du 23 février 2006 fixent la liste limitative des conditions que doit remplir un travailleur privé d'emploi pour pouvoir prétendre à des allocations d'assurance chômage. Ce texte ne prévoit pas l'exclusion du bénéfice de ces allocations en cas de licenciement pour motif disciplinaire. Les salariés du secteur privé reçoivent de l'ASSEDIC des allocations dès lors qu'il y a chômage involontaire, même en cas de licenciement pour faute grave du salarié. Le fait que le licenciement soit "imputable" à l'intéressé ne signifie pas pour autant qu'il y ait eu rupture volontaire du lien avec l'employeur. La gravité de la faute commise ne peut être invoquée pour refuser l'admission au bénéfice des allocations chômage. La loi ayant aligné les droits des agents des collectivités locales sur ceux des salariés du secteur privé en matière d'allocation chômage, ces dispositions sont donc applicables aux fonctionnaires territoriaux licenciés par mesure disciplinaire (QE n° 15835 du 20 mai 2008, JO AN (Q) du 20 mai 2008).

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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 14:18


En application de l’arrêté du 30 octobre 2007 portant fixation du plafond de la sécurité sociale à compter du 1er janvier 2008, le montant maximum de la contribution de solidarité pouvant être prélevé mensuellement sur les rémunérations s’élève à 110,92 euros (source : Note de service n°08-011M0-V36 du 14 février 2008 de la direction général de la comptabilité publique relative au montant maximum susceptible d’être prélevé en 2008 au titre de la contribution exceptionnelle de solidarité).


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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 14:05

 

La valeur annuelle du traitement et de la solde, afférents à l’indice 100 majoré et soumis aux retenues pour pension est fixée à 5 468,34 euros à compter du 1er mars 2008.

 

Décret n° 2008-198 du 27.02.2008 - JO du 29.02.2008

 

Consulter les barèmes sur le site de la fonction publique

   

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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 14:01


Décret n° 
2008-199 du 27 02.2008 paru au JO du 29.02.2008

 

 Consulter les barèmes sur le site de la fonction publique


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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 17:09


Au Journal Officiel de ce jour...

Majoration de la rémunération à compter du 1er mars 2008 : décret n° 2008-198 du 27 février 2008 portant majoration à compter du 1er mars 2008 de la rémunération des personnels civils et militaires de l'Etat, des personnels des collectivités territoriales et des établissements publics d'hospitalisation.
Cliquez ici pour accéder au texte.

Rémunération des heures supplémentaires: d
écret n° 2008-199 du 27 février 2008 relatif à la rémunération des heures supplémentaires de certains fonctionnaires. Cliquez ici pour accéder au texte.



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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 16:20


Un décret du 26 février 2008, publié au Journal officiel ce 28 février, vient modifier certaines dispositions applicables à la fonction publique territoriale.


Ce texte toilette certains statuts particuliers (agents sociaux, contrôleurs des travaux) en modifiant notamment le nom de certains grades. L'un de ses articles concerne spécifiquement les adjoints techniques territoriaux des établissements d'enseignement (personnels TOS), en apportant une correction à leurs conditions d'intégration au regard de la prise en compte de l'ancienneté (modification du décret du 15 mai 2007 ).


Il vient en outre toiletter le tableau des équivalences nécessaires à l'application du principe de parité en matière indemnitaire.


Rappelons qu'en vertu de l'article 88 du statut de la fonction publique territoriale, l'assemblée délibérante d'une collectivité fixe le régime indemnitaire des agents dans la limite de celui dont bénéficient les agents de l'Etat - c'est le fameux principe de parité entre les deux fonctions publiques. En application de cet article, le décret n°91-875 du 6 septembre 1991 est venu préciser, dans des tableaux organisés par filières, les équivalences entre les grades et corps de la fonction publique d'Etat et les grades et cadres d'emplois de la fonction publique territoriale.


Le nouveau décret du 26 février 2008 vient donc modifier ce tableau pour prendre en compte des changements d'appellation de certains cadres d'emplois intervenus en 2007 et insère un tableau d'équivalences pour la filière médico-sociale.


Il précise également que les agents de la filière médico-sociale dont le corps de référence relève du ministère de la Défense ou de l'institution nationale des Invalides pourront se voir verser une indemnité de sujétions spéciales si la collectivité délibère en ce sens.


Références : Décret n° 2008-182 du 26 février 2008 portant modification de certaines dispositions relatives à la fonction publique territoriale, décret n°91-875 du 6 septembre 1991 pris pour l'application du premier alinéa de l'article 88 de la loi du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale
  (Source : Localtis)

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 11:27


Une circulaire du 5 février 2008 portant diffusion d'un "questions-réponses" relatif aux modalités d'application de la mesure de réduction de cotisations salariales de sécurité sociale et d'exonération fiscale des heures supplémentaires est parue.

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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 17:18


Q
uelle est l'étendue du pouvoir des collectivités en matière de régime indemnitaire de leurs agents? Interrogée par un sénateur (1) qui lui demande aussi d’indiquer si les collectivités ont la faculté de créer librement leur propre régime indemnitaire ou si elles ont l'obligation de reprendre les primes et indemnités prévues pour la fonction publique de l'État, la ministre de l’Intérieur rappelle que «l'organe délibérant (NDLR: de la collectivité) ne dispose d'aucun pouvoir normatif lui permettant de créer une prime et (que) sa compétence reste encadrée par les textes.»


En fait, le régime indemnitaire des fonctionnaires est un complément du traitement distinct des autres éléments de rémunération traitement, indemnité de résidence, supplément familial de traitement ainsi qu’indemnités instituées par un texte législatif ou réglementaire. S'y ajoutent les prestations familiales obligatoires.


L'article 87 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale définit la rémunération des agents territoriaux par référence aux dispositions de l'article 20 précité. Les avantages consentis au titre du régime indemnitaire ont un caractère facultatif. En application du principe de libre administration des collectivités locales, ces dernières sont libres d'instituer ou de ne pas instituer un régime indemnitaire.


Ce régime est défini suivant le principe de parité entre la fonction publique d'État et la fonction publique territoriale. L'article 88 de la loi du 26 janvier 1984 indique que «l'assemblée délibérante de chaque collectivité territoriale ou le conseil d'administration d'un établissement public local fixe, par ailleurs, les régimes indemnitaires dans la limite de ceux dont bénéficient les différents services de l'État.

 
Ces limites s'apprécient sur la base des équivalences établies par le décret n° 91-875 du 6 septembre 1991 modifié qui détermine le corps équivalent des fonctionnaires de la fonction publique de l'État pour chacun des cadres d'emplois de la fonction publique territoriale, à l'exception des personnels de police municipale et des sapeurs-pompiers pour lesquels un régime indemnitaire spécifique a été institué en l'absence de corps équivalents de l'État.

 
Par exception à la limite fixée à l'article 88 précité, l'article 111 de la loi du 26 janvier 1984 permet le maintien des avantages collectivement acquis ayant le caractère de complément de rémunération lorsqu'ils ont été décidés par la collectivité avant l'entrée en vigueur de la loi, les modalités de versement devant respecter celles fixées dans la délibération initiale. Le régime indemnitaire est institué par une délibération qui doit être précise. Elle doit mentionner la liste exhaustive des indemnités qui seront versées aux personnels territoriaux et elle doit déterminer les cadres d'emplois et les grades concernés par le régime indemnitaire institué qui ne doit pas dépasser le plafond des indemnités fixé par les textes applicables aux agents de l'État. Pour chaque cadre d'emplois et grade, la délibération doit viser les textes de référence justifiant des avantages attribués afin de permettre le contrôle de légalité.


Dans les limites précitées, la collectivité peut déterminer un régime indemnitaire original qui ne soit pas strictement identique à celui des corps de référence de l'État.


Le Conseil d'État, dans son arrêt du 27 novembre 1992 (Fédération Interco CFDT et autres), considère que le décret du 6 septembre 1991 n'a eu pour objet, ni pour effet d'imposer aux collectivités locales et à leurs établissements publics de faire bénéficier leurs agents de régimes indemnitaires identiques à ceux des fonctionnaires d'État.

 
L'assemblée délibérante n'est pas tenue d'instituer tous les avantages indemnitaires et de voter les crédits aux taux moyens ou maxima autorisés par les textes. Elle n'est pas tenue non plus par le minimum prévu par les textes applicables à la fonction publique de l'État et peut décider du rythme de versement des indemnités.

 
Elle peut ne pas reprendre l'intitulé exact des indemnités de l'État, sous réserve que le rapprochement entre l'indemnité de référence de l'État et celle adoptée par la collectivité soit explicite.


Elle peut fixer les critères d'attribution et de modulation des indemnités (niveau de responsabilité, importance du poste occupé, manière de service ou encore absences...). Cette liberté ne doit cependant pas amener les agents territoriaux à se trouver dans une situation plus favorable que celle des agents de l'État.


La ministre précise que «la jurisprudence a eu l'occasion de se prononcer sur ce point. Ainsi, il convient de respecter les conditions d'octroi des primes dont les finalités ne doivent pas être dénaturées, conformément à l'arrêt n° 164.942 du 4 mai 1998 du Conseil d'État. Il revient à l'organe délibérant de fixer la nature, les conditions d'attribution et le taux moyen des indemnités applicables aux agents de la collectivité, l'autorité investie du pouvoir de nomination fixant le taux individuel applicable à chaque agent sur le fondement de la délibération.»


En revanche, l'organe délibérant ne dispose d'aucun pouvoir normatif lui permettant de créer une prime et sa compétence reste encadrée par les textes précités afin de répondre au souci d'équilibre entre le principe de libre administration des collectivités territoriales et le principe de parité entre fonctions publiques.

 
(1) Question écrite n° 00255. Réponse publiée dans au JO Sénat du 03/01/2008

Source: Maire-Info

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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 15:40

 

Plafond Sécurité sociale au
1.01.2008

2 773 € /mois

 

Smic au 1.07.2007

1 280,07 € / mois sur la base de la durée légale du travail de 35 heures hebdomadaires
8,44 € / h

historique

Minimum garanti au 1.07.2007

3,21 € / h

 

Indice 100 au 01.02.2007

5 441,13 € annuel

historique

Traitement minimum dans la fonction publique au 01.07.2007

IM : 283 (IB : 244)
1 283,20 € brut / mois

 



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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 15:47
Cotisations titulaires et stagiaires (régime spécial) 

Le tableau ci-dessous concerne les taux et assiettes des cotisations de droit commun hors dérogations et cas particuliers (ex. : activités accessoires, CPA, sapeurs pompiers, congés de maladie...).

Charges sociales et contributions

Taux

Assiette

 

Part patronale

Part salariale

CSG non déductible (5)

 

2,40 %

97 % du brut imposable y compris les avantages en nature
(Sauf cas particuliers)

 

CSG déductible (5)

 

5,10%

 

CRDS

 

0,50 %

97 % du brut imposable y compris les avantages en nature
(Sauf cas particuliers)

 

Contribution solidarité autonomie (4)

0,30 %

 

Traitement de base indiciaire plus NBI

 

Maladie maternité (prestations
en nature)

11,50 %

néant

Traitement de base indiciaire plus NBI

 

Allocations familiales

5, 40 %

 

Traitement de base indiciaire plus NBI

 

Versement transport (1)

1,40 %

 

Traitement de base indiciaire plus NBI

 

Fonds national d’aide au logement

Fnal supplémentaire (6)

0,10 %

 

A concurrence du plafond de la Sécurité Sociale, Traitement de base indiciaire plus NBI

 

0,20 %

 

Traitement de base indiciaire plus NBI

Contribution de solidarité (2)

 

1,00 %

Brut imposable moins les cotisations obligatoires hors CSG et RDS

 

CNRACL

27,30 % (3)

7,85 %

Traitement de base indiciaire plus NBI

historique

RAFP (5)
Retraite additionnelle

5 %

5 %

Eléments bruts de toutes natures à l’exception du traitement brut indiciaire plus NBI, plus les indemnités soumises à retenues pour pension dans la limite de 20 % du traitement indiciaire brut

 

FCCPA

0,50 %

 

Traitement de base indiciaire plus NBI

 

ATI

0,50 %

 

Traitement de base indiciaire hors NBI

 


(1) Applicable aux collectivités de plus de 9 salariés. Le taux indiqué concerne les départements 78, 91, 95 et 77.

(2) Seuil d’assujettissement : si le salaire net est inférieur à la valeur de l’IM 289 (1 310,40 € au 1-02-2007), il n’y a pas assujettissement.

Salaire net : traitement de base + IR - cotisations obligatoires (CNRACL).

(3) Taux au 1er janvier 2005

(4) Applicable à compter du 1er juillet 2004

(5) Applicable à compter du 1-01-2005

(6) Applicable à compter du 1-01-2007

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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 15:53
Cotisations non titulaires (régime général)

Le présent tableau concerne les taux et assiettes des cotisations de droit commun hors dérogations et cas particuliers (ex. : animateurs sur forfait, assistantes maternelles, CES, CEC,...)

Charges sociales et contributions

Taux

Assiette

 

Part patronale

Part salariale

CSG non déductible (8)

 

2,40 %

97 % du brut imposable y compris les avantages en nature
(Sauf cas particuliers)

 

CSG déductible (8)

 

5,10%

 

CRDS

 

0,50 %

97 % du brut imposable y compris les avantages en nature
(Sauf cas particuliers)

 

Contribution solidarité autonomie (7)

0,30 %

 

Brut imposable y compris les avantages en nature

 

Maladie maternité

12,80 %

0,75 %

Brut imposable y compris les avantages en nature

 

Allocations familiales

5, 40 %

 

Brut imposable y compris les avantages en nature

 

Accident du travail (1)

1,50 %

 

Brut imposable y compris les avantages en nature

 

Versement transport (2)

1,40 %

 

Brut imposable y compris les avantages en nature 

 

Fonds national d’aide au logement

Fnal supplémentaire (10)

0,10 %

 

A concurrence du plafond de la Sécurité Sociale, brut imposable y compris les avantages en nature

 

0,20 %

 

Brut imposable y compris les avantages en nature

Contribution de solidarité (3)

 

1,00 %

Brut imposable moins les cotisations obligatoires hors CSG et RDS

 

Vieillesse déplafonnée (6)

1,60 %

0,10 %

Brut imposable y compris les avantages en nature

 

Vieillesse (9)

8,30 %

6,65 %

A concurrence du plafond de la Sécurité Sociale, brut imposable y compris les avantages en nature

historique

IRCANTEC tranche A

3,38 %

2,25 %

A concurrence du plafond de la Sécurité Sociale, brut imposable hors SFT, y compris les avantages en nature

historique

IRCANTEC tranche B

11,55 %

5,95 %

Différence entre la totalité du brut imposable hors SFT, y compris les avantages en nature, et le plafond

historique

En cas d’adhésion aux Assedic Cotisation GARP ou ASSEDIC (4)

6,40 %(5)
ou 5,40 %

1 %

Brut imposable y compris les avantages en nature
Pour les agents dépassant le seuil d’assujettissement la contribution de solidarité

 


(1) Taux national, variable selon les collectivités. Applicable à compter du 1er janvier 2005.

(2) Applicable aux collectivités de plus de 9 salariés. Le taux indiqué concerne les départements 78, 91, 95 et 77.

(3) Seuil d’assujettissement : si le salaire net est inférieur à la valeur de l’IM 289 (1 310,40 € au 1-02-2007), il n’y a pas assujettissement

Salaire net : traitement de base + IR - cotisations obligatoires (maladie, veuvage, vieillesse, Ircantec)

(4) Pour les collectivités qui ont passé une convention avec l’UNEDIC.

(5) Taux applicable au 1er janvier 2007.

(6) Suppression de la cotisation veuvage et création d’une cotisation salariale vieillesse déplafonnée à compter du 1er juillet 2004.

(7) Applicable à compter du 1er juillet 2004

(8) Applicable à compter du 1 janvier 2005

(9) Applicable à compter du 1 janvier 2006

(10) Applicable à compter du 1-01-2007

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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 18:32

1) La loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 supprime, à compter du 1er janvier 2008, l'exonération de cotisation accident du travail et maladies professionnelles pour les contrats d'avenir (CA), les contrats d'accompagnement dans l'emploi (CAE) et les contrats d'aprentissage.

2) Au 1er janvier 2008, la contribution supplémentaire FNAL passe à 0.40 % (au lieu de 0.20 % auparavant). Elle est assise sur la totalité du traitement pour les collectivités d'au moins 20 agents. Par ailleurs, toutes les collectivités sont assujetties à la cotisation FNAL de 0.10 %, à hauteur du plafond de la sécurité sociale. 

3) La circulaire ministérielle du 20 décembre 2007 précise les modalités pratiques de mise en oeuvre des réductions de cotisations salariales sur les heures supplémentaires, applicables à l'ensemble des personnels des collectivités territoriales.

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18 décembre 2007 2 18 /12 /décembre /2007 16:14
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14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 16:02


Le taux de la contribution employeur due pour la constitution des droits à pension des agents détachés de l’Etat est fixé à 50 % du traitement brut afférent à l’indice correspondant à l’emploi, au grade et à l’échelon détenus dans l’emploi de détachement lorsque cet emploi conduit à pension au titre du code des pensions civiles et militaires de retraite ou du régime de la caisse nationale des retraites des agents des collectivités locales. Dans les autres situations, ce taux est appliqué au traitement brut afférent à l’indice correspondant à l’emploi, au grade et à l’échelon détenus par le fonctionnaire dans son corps d’origine. Ce taux est prévu à l’article 2 du décret 84-971 du 30.10.1984. Il s’appliquera à compter du 1er janvier 2008 (Décret 2007-1472 du 11.12.2007 abrogeant le décret n° 2007-373 du 13.03.2007).


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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 15:56


L'arrêté du 30.10.2007  (JO du 10.11.2007) précise que le plafond mensuel de sécurité sociale pour 2008 est fixé à 2 773 euros.


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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 15:50


Le décret 2007-1630 du 19.11.2007 modifie le décret 2002-60 du 14 janvier 2002 relatif aux indemnités horaires pour travaux supplémentaires et les décrets 2002-62 du 14 janvier 2002 relatif à l’indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires des administrations centrales et 2002-63 du 14 janvier 2002 relatif à l’indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires des services déconcentrés

Désormais, le versement des IHTS, dès lors que les agents exercent des fonctions ou appartiennent à des corps, grades ou emplois dont les missions impliquent la réalisation effective d’heures supplémentaires, est ouvert aux fonctionnaires de catégorie C et aux fonctionnaires de catégorie B, quel que soit leur indice.


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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 15:39


Sont concernés par la bonification indemnitaire en 2007, les fonctionnaires de catégories A et B des trois fonctions publiques justifiant d’une ancienneté au dernier échelon d’un des grades d’un corps ou d’un cadre d’emploi d’au moins égal à 5 ans et pour les agents de catégorie A, appartenir à un corps ou un cadre d’emploi dont lindice afférent au dernier échelon est inférieur ou égal à 985. Les corps, cadres d’emploi ou emplois dont l’échelon maximum excède cet indice sont exclus de ce dispositif. Le montant annuel de cette bonification est fixé à 400 euros pour un personnel de catégorie B et à 700 euros pour un personne de catégorie A. Cette bonification fait l’objet d’un versement annuel et doit intervenir à l’occasion de la rémunération du mois de décembre 2007 (Décret 2007-1731 du 07.12.2007)


Vous trouverez le détail des modalités de versement de la bonification indemnitaire dans la circulaire B7 n° 2148 et 2BPSS-07-3223 du 6 novembre 2007 relative à l’application - pour l’année 2007 - des décrets n° 2006-778 du 30 juin 2006 portant attribution d’une bonification indemnitaire à certains fonctionnaires et militaires et n° 2006-1481 du 29 novembre 2006 portant attribution d’une bonification indemnitaire à certains personnels de la fonction publique hospitalière.

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29 novembre 2007 4 29 /11 /novembre /2007 00:01

 

Une circulaire du 7 novembre 2007 commmente les dispositions contenues dans le décret du 4 octobre 2007 relatif à l'exonération des charges des heures supplémentaires. Vous pouvez la télécharger en cliquant ICI.

 

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28 novembre 2007 3 28 /11 /novembre /2007 22:10

 

Tous les agents de catégorie B, quel que soit leur indice de rémunération, peuvent depuis la publication du décret du 19 novembre 2007, être indemnisés en indemnités horaires pour travaux supplémentaires (IHTS) dès lors qu'ils effectuent des heures supplémentaires. Les IHTS sont rendues compatibles, en catégorie B, avec les IFTS.

 

Plus de précisions et d'explications en cliquant ICI (décret).

  

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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 21:57

 

Le régime des IHTS obéit à des textes contradictoires, les taux appliqués n'étant pas les mêmes en fonction de la référence réglementaire choisie.  Pour mieux comprendre et savoir à quoi s'en tenir, consulter l'article de la Lettre du cadre territorial du 15 novembre 2007.

 

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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 00:01

Sont concernés par cette bonification les fonctionnaires de catégories A et B des trois fonctions publiques justifiant d’une ancienneté au dernier échelon d’un des grades d’un corps ou d’un cadre d’emploi d’au moins égal à 5 ans et pour les agents de catégorie A, appartenir à un corps ou un cadre d’emploi dont l’indice afférent au dernier échelon est inférieur ou égal à 985. Les corps, cadres d’emploi ou emplois dont l’échelon maximum excède cet indice sont exclus de ce dispositif. Le montant annuel de cette bonification est fixé à 400 euros pour un personnel de catégorie B et à 700 euros pour un personne de catégorie A. Cette bonification fait l’objet d’un versement annuel et doit intervenir à l’occasion de la rémunération du mois de décembre 2007.


Pour obtenir plus d'informations sur la bonification indemnitaire à mettre en oeuvre, télécharger les circulaires B7 n° 2148 et 2BPSS-07-3223du 6 novembre 2007 relative à l’application - pour l’année 2007 - des décrets n°2006-778 du 30 juin 2006 portant attribution d’une bonification indemnitaire à certains fonctionnaires et militaires et n°2006-1481 du 29 novembre 2006 portant attribution d’une bonification indemnitaire à certains personnels de la fonction publique hospitalière.

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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 22:46

Le décret du 14 janvier 2002 relatif aux IHTS précise que le heures supplémentaires accomplies sont indemnisées en prenant pour base exclusive le montant du traitement brut annuel de l’agent augmenté, le cas échéant, de l’indemnité de résidence.


Le montant ainsi obtenu est divisé par 1820. Pour les 14 premières heures supplémentaires effectuées, le taux horaire est multiplié par 1,07. Au-delà et dans la limite de 25 heures par mois, il est multiplié par 1,27. Ce principe de rémunération s’applique pour les heures accomplies la nuit avec une majoration du taux horaire de 100% et des 2/3 pour les heures effectuées un dimanche ou un jour férié (source question écrite n°1380 - JO de l'Assemblée nationale du 25 septembre 2007).

 

 

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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 19:20


Les fonctionnaires ont droit après service fait à une rémunération (articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 87 de la loi du 26 janvier 1984). A contrario, l’administration est tenue de suspendre le versement de la rémunération du fonctionnaire qui n’accomplit pas son service en raison d’un mouvement de grève. Ainsi, le juge administratif a récemment annulé la décision par laquelle un maire avait accordé le paiement de la journée non travaillée pour fait de grève suite à un accord avec les organisations syndicales (CAA Douai, 21 juin 2007, n°07DA00028).

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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 12:28
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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 21:09


Les dispositions de l'article 6 de la loi du 17 juillet 1978 précisent que "les bulletins de paie d'un agent public sont communicables aux tiers qui en font la demande dès lors qu'il est possible d'occulter les mentions qui porteraient atteinte au secret de la vie privée de l'intéressé".

 

Ainsi, la décison de refus de communication  "au seul motif que les bulletins de paie comporteraient des informations relatives à la vie privée de l'agent et sans établir que leur occultation était impossible, est illégale et doit être annulée" (Tribunal administratif de Dijon, n° 0602174, 10 mai 2007, Rossi).


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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 17:29


Lorsqu'une collectivité entend affirmer l'existence d'une créance à l'encontre de l'un de ses agents, même s'il est contractuel, il lui appartient d'émettre un état exécutoire pour le recouvrement de cette créance ou, le cas échéant, de faire opérer par le comptable public une compensation entre le montant des sommes dues à cet agent et le montant des sommes dues par lui et dont le recouvrement est poursuivi (Conseil d’Etat - 2 juillet 2007- requête n°294393).


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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 23:00


La circulaire ministérielle du 1er juin 2007 a pour objet de porter à la connaissance des services les règles sociales et fiscales applicables en matière d'avantages en nature et de rappeler aux ordonnateurs les obligations déclaratives qui leur incombent à ce titre.


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13 juillet 2007 5 13 /07 /juillet /2007 07:15

 

I - Revalorisation des traitements de la fonction publique:

L’indice majoré fixant le traitement brut minimum de la fonction publique est porté de 280 à 283, soit 1 283,20 € bruts mensuels (Décret n° 2007-1454 du 28 juin 2007, paru au Journal officiel du 29 juin 2007)

II - Revalorisation du SMIC:

Pour les catégories de travailleurs mentionnées à l'article L. 131-2 du code du travail, le montant du salaire minimum de croissance (SMIC) est porté à 8,44 € l'heure en métropole, à Saint-Pierre-et-Miquelon et dans les départements d’outre-mer. Le SMIC mensuel passe à 1 280,07 € bruts pour 35 heures de travail (Décret n° 2007-1052 du 28 juin 2007, paru au Journal Officiel du 29 juin 2007)

III - Revalorisation des allocations d'assurance chômage:

 

Le salaire journalier de référence, s’il est antérieur au 1er janvier 2007, est revalorisé de 1,95 %. Le montant de la partie fixe de l'allocation d'aide au retour à l'emploi est porté à 10,66 €. L'allocation minimale d'aide au retour à l'emploi est portée à 26,01 €. L’allocation de retour à l’emploi (ARE) est portée à 18,64 € (Circulaire n° 2007-09 du 26 juin 2007, Unédic, juin 2007)

Source CIG

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1 juillet 2007 7 01 /07 /juillet /2007 23:00

Au 1er juillet 2007 le smic brut mensuel s'établit,  hors  coup de pouce gouvernental, à 1283,20 € sur la base de 151,67 heures (35 heures par semaine). Dans la Fonction Publique, le minimum de traitement est fixé depuis le 1er février 2007 à 1269,59 € (sur la base de l'indice majoré 280).

Cette différence entre rémunération minimale dans le secteur privé et public entraîne en principe automatiquement le déclenchement d'une indemnité différentielle dont le montant est égal  à la différence entre le montant brut mensuel du smic, calculé sur la base de 151,67 heures par mois, et le montant brut mensuel du traitement indiciare des fonctionnaires. Cette indemnité n'est pas soumise à retenue pour pension.

Le ministre du Budget et de la Fonction Publique, Eric Woerth, pourrait toutefois ne pas déclencher cette procédure et décidé de revaloriser le traitement minimum des fonctionnaires par décret à un niveau égal ou supérieur au smic mensuel. Pour l'heure, la décision n'est pas encore prise, indique-t-on au ministère.

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30 juin 2007 6 30 /06 /juin /2007 23:00

«Le traitement brut minimum de la fonction publique est porté à l’indice majoré 283, soit 1 283,20 euros mensuels», a annoncé le ministre du Budget, des comptes publics et de la Fonction publique lors de la présentation, le 27 juin, en Conseil des ministres, d’un décret portant attribution de points d’indice majoré à certains personnels civils et militaires de l’État, personnels des collectivités territoriales et des établissements publics d’hospitalisation, à compter du 1er juillet 2007.


«Ce décret permet une augmentation des traitements les plus bas en ajustant le montant du minimum de traitement de la fonction publique au nouveau montant du Smic au 1er juillet 2007», indique la direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) sur son site Internet.

 

Décret n° 2007-1054 du 28 juin 2007 portant attribution de points d'indice majoré à certains personnels civils et militaires de l'Etat, personnels des collectivités territoriales et des établissements publics d'hospitalisation

 

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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 23:00

 

La sanction d'exclusion temporaire prononcée à l'encontre d'un agent de la Fonction Publique Territoriale en application de l'article 89 de la loi du 26 janvier 1984, a pour effet d’écarter le fonctionnaire de l’exercice de ses fonctions et d’entraîner la suppression de la rémunération (traitement et indemnités) pendant la durée correspondante. Durant cette période d’exclusion, le fonctionnaire perd ses droits, non seulement à l’avancement mais également à la retraite.

 

Cependant, l’exclusion temporaire de fonctions ne peut pas être assimilée à une perte d’emploi pour deux raisons principales : le fonctionnaire est assuré de retrouver son poste à l’issue de son éviction et il conserve pendant cette période sa qualité de fonctionnaire. Il ne peut de ce fait prétendre pendant la période où court sa sanction d’exclusion temporaire, à un revenu de remplacement.

PN

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26 mai 2007 6 26 /05 /mai /2007 23:00
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7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 23:00
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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 23:00


Depuis le 1er janvier 2007, le taux de la contribution aux charges de pension due par les collectivités publiques, personnes morales, offices et établissements autonomes de l'État, au titre de leurs propres agents publics et/ou des fonctionnaires, militaires et magistrats détachés qu'ils emploient est porté de 33 % à 39,5 % (Décret n° 2007-343 du 13/03/2007 - J.O. du 15/03/2007).


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16 avril 2007 1 16 /04 /avril /2007 23:00

 

La réponse à cette question est donnée par les jurisprudences suivantes :

 

CAA Paris 95PA03870 M. F. :

Un agent qui a perçu un traitement dont il connaissait le caractère indu ne peut prétendre qu'il a subi un préjudice du fait de l'émission d'un ordre de reversement.

CE 162222 M. Donque :

Un agent qui a perçu irrégulièrement une indemnisation à plein traitement alors qu'il aurait dû percevoir seulement un demi-traitement doit rembourser l'administration. Celle-ci a commis une faute de nature à engager sa responsabilité et à justifier une indemnisation de l'agent. Toutefois, le requérant porte une part de responsabilité dans le préjudice qu'il a subi dès lors qu'il lui appartenait, compte tenu de l'irrégularité d'une partie des versements dont il bénéficiait de prendre les précautions appropriées en vue du remboursement des sommes indûment perçues. Le juge a estimé qu'une indemnité correspondant à 60 % du montant des titres de perception émis à son encontre par l'Etat constituait une juste réparation du préjudice compte tenu de l'état psychologique du requérant à cette période.

CE 151877 M. Doubre :

En cas de versement de remunérations indues au fonctionnaire, celui-ci est tenu de rembourser, le versement d'un trop-perçu constituant une décision pécuniaire non créatrice de droits. Mais un trop-perçu est lié à une faute de l'administration, ainsi s'il est de bonne foi , l'intéressé peut réclamer une indemnité. Celle-ci ne couvre généralement pas la totalité du montant du reversement (en moyenne 40% de la somme). En l'espèce, le Conseil d'Etat a fixé l'indemnité à 30000 F pour un remboursement de 91239 F, soit 30% compte tenu du niveau de qualification de l'agent.

CE 116867 M. Vuillecard :

L'administration était tenue de suspendre le versement d'une indemnité attribuée irrégulièrement à un agent. En l'espèce, il s'agissait d'une indemnité complémentaire destinée à compenser un changement d'affectation entraînant une baisse de rémunération. Cette attribution irrégulière ne créait aucun droit au profit de l'agent. Si la responsabilité de l'administration peut être engagée pour faute, cette responsabilité a été suffisamment prise en compte en demandant à l'agent de reverser 48OOO f au lieu des 144000 qu'il avait indûment perçu.

 

CAA Nantes 90NT00456 Abbé c./ Ville de Dinard :

En cas de rémunération indûment versée à un agent, cette somme est retenue sur ses traitements et indemnités dans la limite de la portion saisissable fixée aux articles L 145-1 et R 145-1 du code du travail. Si la somme effectivement retenue excède cette part saisissable, la commune est tenue de rembourser l'agent la différence. Mais cette somme, étant donné son caractère indu, ne peut donner lieu à intérêts.

Contribution de M. Etienne BRANTEGHEM

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 23:00
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9 avril 2007 1 09 /04 /avril /2007 23:00

Le taux de la contribution employeur due pour la constitution des droits à pension des agents détachés de l’Etat est porté à 39,5 %. Ce taux est prévu à l’article 2 du décret 84-971 du 30.10.1984 (Décret n° 2007-343 du 13 mars 2007 ).

 
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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 00:00

 

Suite à la revalorisation de 0,8% de la valeur du point d’indice au 1er février, la valeur annuelle du traitement brut afférent à l’indice 100 (indice de base) est fixée à 5441,13 €.

Le minimum de traitement de base mensuel, calculé sur l’indice majoré 280, est égal à 1269,59 € brut à compter du 1er février 2007.

Depuis le 1er juillet 2006, le smic mensuel s’établit à 1 254,28 € (base 151,66 heures).

Les montants minimum de l’indemnité de résidence sont calculés sur la base de l’indice majoré 298 (1351,21 € par mois). Les indemnités de zone 1 (3%) et de zone 2 (1 %) sont au minimum respectivement de 40,53 € et 13,51 €.

L’élément proportionnel du supplément familial de traitement (SFT) est calculé sur le traitement de base dans les limites d’un plancher à l’indice majoré 449 et d’un plafond à l’indice majoré 717, en fonction du nombre d’enfants à charge.

Il est au minimum de :

 

- 2,29 € par mois pour un enfant (inchangé);

- 71,74 € par mois pour deux enfants ;

- 178,11 € par mois pour trois enfants ;

- 126,72 € par mois par enfant supplémentaire.

Le seuil d’assujettissement à la contribution de solidarité de 1 % des fonctionnaires est fixé sur la base de l’indice majoré 289, soit 1310,40 € par mois.

 

 

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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 00:00
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4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 00:00

Plafond Sécurité Sociale au 1-01-2007 : 2 682 € mensuel

Smic au 1-07-2006:  8,27 € horaire - 1 254,25 € mensuel

Minimum garanti au 1-07-2006:  3,17 €

Indice 100 au 1-02-2007:  5 441,13 € annuel

Traitement minimum dans la fonction publique au 1-02-2007:

IM 280 - 1269,59 € mensuel

 

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25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 00:00

 

Le ministère de la fonction publique prévoit d’accorder une augmentation de 0,8 % sur les traitements de la fonction publique à compter du 1er février 2007. La valeur annuelle du point est ainsi fixée à 54,4113 euros et le montant de la rémunération minimale mensuelle porté à 1269,59 euros brut.

Un décret publié au Journal officiel du vendredi 20 octobre 2006 avait attribué un point d’indice majoré supplémentaire aux fonctionnaires au 1er novembre 2006 (article rédigé sur service-public.fr).

 

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13 décembre 2006 3 13 /12 /décembre /2006 00:00

 

L'arrêté du 15 novembre 2006 portant fixation du plafond de la sécurité sociale pour 2007 (Journal Officiel du 28 novembre 2006) relève le plafond des rémunérations ou gains soumis à cotisations de Sécurité Sociale et d'Allocations Familiales.

 

 

Ainsi à compter du 1er janvier 2007 jusqu'au 31 décembre 2007, les cotisations de Sécurité Sociale sont, sous réserve de l'application des dispositions du 1° de l'article R.243-6 et R.243-10 du code de la Sécurité Sociale , calculées lors de chaque échéance de paie, jusqu'à concurrence des sommes suivantes :

 

 

- 8 046 euros si les rémunérations ou gains sont versés par trimestre,

 

 

- 2 682 euros si les rémunérations ou gains sont versés par mois,

 

 

- 1 341 euros si les rémunérations ou gains sont versés par quinzaine,

 

 

- 619 euros si les rémunérations ou gains sont versés par semaine,

 

 

- 148 euros si les rémunérations ou gains sont versés par jour,

 

 

- 20 euros si les rémunérations ou gains sont versés par heure pour une durée de travail Inférieure à cinq heures.

 

 

Le relèvement du plafond de Sécurité Sociale a pour conséquence de majorer la limite légale prévue pour le versement de la contribution exceptionnelle de solidarité en faveur des travailleurs privés d'emploi ; La contribution est due dans la limite de 10 728 € correspondant à quatre fois le montant du plafond mensuel de la Sécurité Sociale (2 682 X 4).

 

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7 décembre 2006 4 07 /12 /décembre /2006 00:00
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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 00:00

 

L’article 20 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant doits et obligations des fonctionnaires énonce que " Les fonctionnaires ont droit, après service fait, à une rémunération comprenant le traitement, l'indemnité de résidence, le supplément familial de traitement ainsi que les indemnités instituées par un texte législatif ou réglementaire. S'y ajoutent les prestations familiales obligatoires "

Or, même en cas d’absence de service fait imputable à l'administration (par exemple lors d’une mise en retraite illégale ou d’une révocation annulée) l'agent injustement écarté ne peut prétendre à une rémunération. Par contre, il pourra saisir la justice pour obtenir une indemnité compensatoire au préjudice subi.

 

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14 novembre 2006 2 14 /11 /novembre /2006 00:00

Les retards dans le versement des rémunération des fonctionnaires causés par les délais propres aux établissements bancaires ne justifie le versement d'aucune indemnisation ni d'aucun intérêt.


En cas de mutation ou de détachement, lorsque des retards dans la transmission de pièces administratives empêchent le paiement normal de la rémunération, il est possible de verser au fonctionnaire une avance égale à 90 % du traitement attendu dans un délai raisonnable (réponse ministérielle – AN – 11/08/86)

 

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11 novembre 2006 6 11 /11 /novembre /2006 00:00

Plafond Sécurité Sociale au 01/01/2006

2589 € mensuel

Smic au 01/07/2006

 8,27 € horaire

1254,25 € mensuel

Minimum garanti au 01/07/2006

3,17 €

Indice 100 au 01/07/2006

 5 397,95 € annuel

Traitement minimum dans la fonction publique au 1er novembre 2006

IM 280

1259,52 € mensuel

Par ailleurs, vous trouverez dans la rubrique "outils paye" située en bas à gauche sur la page d'accueil du blog, un récapitulatif des taux de cotisations de paye.

 

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10 novembre 2006 5 10 /11 /novembre /2006 00:00

 

Le versement de la contribution CNRACL (part patronale) par une collectivité territoriale pour un fonctionnaire de l’Etat détaché dans un emploi conduisant à pension CNRACL est effective depuis le 1er janvier 2005.

Le décret n°2005-37 du 18 janvier 2005 modifiant le décret n° 84-971 du 30 octobre 1984 relatif à la contribution pour la constitution des droits à pension des fonctionnaires détachés prévue par l’article 46 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’Etat aligne l’assiette et les modalités de versement de la contribution pour pension sur celle de la retenue.

Désormais, la contribution est calculée sur le traitement brut afférent à l’indice correspondant à l’emploi, au grade et à l’échelon détenus par le fonctionnaire dans l’emploi de détachement et est versée en même temps que la retenue. Les administrations d’origine des agents détachés n’ont plus à émettre de titre de perception, le montant de la contribution est versé au budget général de l’Etat par transfert comptable.

 

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8 novembre 2006 3 08 /11 /novembre /2006 00:00

 

La Circulaire FP/7 2124, 2BPSS 06-3776 et 7C 3189 du 24 octobre 2006 prise en application du décret n° 2006-778 portant attribution d’une bonification indemnitaire à certains fonctionnaires et militaires précise :

- le personnel concerné par la bonification indemnitaire,

- les conditions relatives au classement et à la situation indiciaire,

- le cas particulier des détachés,

- les modalités de versement,

- la périodicité de paiement,

- le régime fiscal et social de cette bonification,

- les pièces à remettre en justification du paiement aux comptables assignataires des collectivités et établissements publics locaux pour les trois fonctions publiques.

En ce qui concerne la durée de ce versement exceptionnel de bonification indemnitaire, il est indiqué qu'il interviendra sur trois ans : 2006, 2007 et 2008. La somme doit être versée chaque année en une seule fois.

 

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