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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 14:16

 

1 - Les règles relatives au paiement du traitement en cas de décès d’un agent public sont fixées par :

- l’article 27 décret n°2003-1306 du 26/12/2003 pour les fonctionnaires C.N.R.A.C.L.,

- et l’article L416-4 du code des communes pour les autres agents (+ circulaire ministérielle FP n° 1403 du 25/02/1981)

 

Il convient de distinguer les émoluments dus :

- jusqu’au jour du décès : la rémunération « normale » qu’il devait percevoir, sera versée.

- à compter du lendemain du décès jusqu’au dernier jour du mois : la rémunération sera composée du traitement de base + supplément familial de traitement (S.F.T.). Les autres éléments ne sont pas maintenus à savoir l'indemnité de résidence et les primes de fonctions.

 

Cas particuliers :

 

- Si le décès survient alors que le fonctionnaire est rémunéré à demi-traitement au titre d’un congé de maladie ordinaire, de longue maladie ou de longue durée, ce demi-traitement est versé jusqu’à la fin du mois en cours.

- Si l’agent en congé de maladie devait passer à demi-traitement au cours du mois pendant lequel il est décédé, le plein traitement est maintenu pendant tout le mois commencé.

 

 

2 – Le paiement des congés annuels non pris

 

L’article 5 alinéa 2 du décret n°85-1250 du 26/11/1985 relatif aux congés annuels des fonctionnaires territoriaux précise que : « Un congé non pris ne donne lieu à aucune indemnité compensatrice ».

 

Exception : le titulaire d’un compte épargne temps (C.E.T.)

 

En cas de décès d’un titulaire de C.E.T., les jours épargnés sur le C.E.T. donnent lieu à une indemnisation de ses ayants droit (article 10-1 du décret n° 2004-878 du 26/08/2004 modifié relatif au C.E.T. dans la F.P.T.)

 

Le nombre de jours accumulés sur le compte épargne temps est multiplié par le montant forfaitaire correspondant à la catégorie à laquelle appartenait l’agent au moment de son décès.

 

C’est une dépense obligatoire (même si la délibération de la collectivité n’a pas prévu la possibilité de monétisation).

 

L’indemnisation des ayants droit ne peut porter au plus que sur les jours que l’agent décédé détenait sur son C.E.T. au 31 décembre de l’année précédente. L’indemnisation ne pourra pas porter sur les éventuels jours des congés non pris sur l’année civile du décès.

 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 14:07
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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 10:57

 

Le Conseil d’Etat a considéré dans un arrêt du 07/06/2010 (C.E. n° 312 506), dans le cadre du principe de parité avec la fonction publique de l'Etat, qu'une collectivité a la possibilité de subordonner le bénéfice d'un indemnité à des conditions plus restrictives que celles applicables aux fonctionnaires de l'Etat. Il a été précisé que le principe d'égalité entre les agents publics ne s'oppose pas à l'institution de différences dans le régime indemnitaire dont ils bénéficient, fondées sur des différences dans les conditions d'exercice de leurs fonctions ou sur les nécessités du bon fonctionnement du service auquel ils appartiennent. Dans ce cas, une prime peut être réservé à certains membres d'un cadre d'emplois au regard des conditions d'exercice des fonctions ou des nécessités du bon fonctionnement du service, sans être contraire au principe de parité ou à celui d'égalité entre agents publics.

 

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 20:42

 

Un arrêté du 3 mai 2010 précise les éléments de calcul de la GIPA 2010 :

 

Pour la période de référence fixée du 31 décembre 2005 au 31 décembre 2009, le taux de l’inflation ainsi que les valeurs annuelles du point à prendre en compte pour la mise en oeuvre de la formule figurant à l’article 3 du décret n° 2008-539 du 6 juin 2008 relatif à l’instauration d’une indemnité dite de garantie individuelle de pouvoir d’achat (GIPA), sont les suivants :


- taux de l’inflation : + 6,2 %.
- valeur moyenne du point en 2005 : 53,201 2 euros.
- valeur moyenne du point en 2009 : 55,026 0 euros.

 

Télécharger l'arrêté du 3 mai 2010

 

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 21:03

 

Eric Woerth, ministre du Travail et de la Fonction publique, ne s'est pas engagé dimanche à augmenter le point d'indice des fonctionnaires au 1er juillet 2010. Il a déclaré au Grand jury RTL/Le Figaro/LCI, M. Woerth au sujet de l'engagement de l'Etat d'une augmentation de 0,5% de l'indice au 1er juillet "qu'il y a eu une crise depuis, c'est un engagement qui date de 2008".

 

Cliquez ici pour plus d'informations

 

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 20:58

 

Le Conseil d’Etat a rejeté le 2 mars 2010 le recours de la région Rhône-Alpes contre le décret du 6 juin 2008 relatif à l’instauration d’une indemnité de garantie du pouvoir d’achat (GIPA). Cette indemnité vise à rattraper la perte de pouvoir d’achat qu’aurait pu subir un fonctionnaire au cours d’une période donnée.


La haute juridiction administrative a jugé qu’en instaurant cette indemnité, le gouvernement n’avait pas empiété sur les compétences des organes délibérants des collectivités territoriales en matière de régime indemnitaire.


Elle juge que la GIPA, « dont les modalités de calcul sont fonction de l’évolution du traitement indiciaire des agents concernés, présente le caractère d’un complément de traitement et non un régime indemnitaire, au sens de l’article 88 de la loi du 26 janvier 1984 ; que, par suite, le moyen tiré de ce que le décret attaqué aurait illégalement empiété sur la compétence de l’organe délibérant de chaque collectivité territoriale doit être écarté ».

 

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 22:14


Le taux de contribution employeur, dû par la collectivité territoriale auprès de laquelle un fonctionnaire de l’Etat est détaché pour la constitution de ses droits à pension est porté à 62,14 % (contre 60,14 % antérieurement) à compter du 1er janvier 2010. Les décrets n° 2008-1534 du 22 décembre 2008 et 2009-1599 du 18 décembre 2009 sont abrogés.


Décret 2010-53 du 14 janvier 2010 publié au JO du 16/01/2010 - legifrance


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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 15:53


Suite à la publication du décret 2009-1599 du 18 décembre 2009, la cotisation employeur pension civile des détachés passe de 60,14% (décret 2008-1534 du 22 décembre 2008) à 40,14% .


Est-ce un cadeau de l'Etat pour favoriser la mobilité des fonctionnaires ?

ATTENTION CETTE DISPOSITION NE CONCERNE PAS ENCORE LES COLLECTIVITES TERRITORIALES - LIRE LE COMMENTAIRE

 

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 16:03

 

 
 

Compte tenu de l’équivalence des grades entre les fonctionnaires de l’Etat et territoriaux pour le régime indemnitaire, le taux base annuel de la PSR par grade est désormais égal à :

Contrôleur : 986 €
Contrôleur principal : 1 289 €
Contrôleur en chef : 1 349 €
Technicien supérieur : 1 010 €
Technicien supérieur principal : 1 330 €
Technicien supérieur en chef : 1 400 €
Ingénieur : 1 659 €
Ingénieur principal : 2 817 €
Ingénieur en chef de classe normale : 2 869 €
Ingénieur en chef de classe exceptionnelle : 5 523 €

Le montant individuel de la PSR ne peut excéder le double du montant annuel de base. Selon le décret institutif, il est fixé en tenant compte des responsabilités, du niveau d’expertise et des sujétions spéciales liées à l’emploi occupé et de la qualité des services rendus.


Les collectivités territoriales devront mettre en conformité leur délibération pour prendre en compte ce changement de fondement juridique en vigueur depuis le 17 décembre 2009. Pour les ingénieurs en chef, le taux de base est légèrement inférieur au taux moyen annuel de l’« ancienne » PSR. La délibération peut prévoir le maintien à titre individuel, aux fonctionnaires concernés, de leur montant antérieur plus élevé en application de l’article 88 de la loi du 26 janvier 1984.


Source CIG / Décret n° 2009-1558 et arrêté du 15 décembre 2009

 
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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 22:55


Par un arrêt du 17 juillet 2009, publié en extraits et commenté, le Conseil d’Etat a jugé, qu’à défaut de dispositions législatives applicables aux fonctionnaires territoriaux, le montant de la retenue effectuée sur leur salaire pour absence de service fait lors d’une participation à une grève devait être proportionnel à la durée de la grève en la comparant aux obligations de service des intéressés. Il s’ensuit, que, lorsque l’agent effectue des gardes dont le nombre total est fixé annuellement alors que le traitement est liquidé mensuellement, la retenue doit être calculée en fonction des gardes non effectuées rapportées au nombre mensuel moyen des gardes établi sur la base de son obligation de service annuelle.

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 21:37


Eric Woerth, ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l'Etat, étend le versement du capital décès aux personnes pacsées dans la Fonction publique.

Le dispositif de versement du capital décès n'était ouvert qu'aux fonctionnaires mariés non séparés et non divorcés et excluait de ce fait les fonctionnaires liés à un partenaire d'un Pacte civil de solidarité(PACS). Cette situation n'était ni équitable ni conforme au principe de non-discrimination.

Le capital décès représente un an de traitement annuel d'activité, hormis les primes attachées à l'exercice des fonctions. Il est versé aux ayants droits des fonctionnaires décédés avant l'âge de 60 ans ou décédés sans avoir fait valoir leurs droits à la retraite.

Pour répondre à de nombreuses situations inéquitables constatées, il sera désormais versé sans faire de distinction entre les fonctionnaires mariés et ceux liés par un PACS.

Cette mesure fera l'objet d'une modification de l'article D. 712-2 du Code de la sécurité sociale. Elle pourrait concerner entre 250 et 300 partenaires survivants par an.

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 20:45
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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 21:00


Le
caractère créateur de droit de l'attribution d'une prime ne fait pas obstacle à son abrogation si les conditions requises pour en bénéficier ne sont plus remplies. Le conseil municipal d'une commune a institué, au profit de certains personnels techniques, un régime d'indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires. Ce régime indemnitaire autorise le versement aux agents concernés, en plus de leur traitement, d'une indemnité. Le taux individuel de celle-ci, fixé par l'autorité investie du pouvoir de nomination, varie en fonction du supplément de travail fourni et de l'importance des sujétions des agents, et non d'un complément de rémunération forfaitaire. Aussi, le maire était-il compétent pour supprimer le forfait d'heures supplémentaires attribué précédemment à un agent. Le caractère créateur de droit de l'attribution d'un avantage financier tel qu'une prime ne fait pas obstacle à l'abrogation de cette décision, si l'intéressé ne remplit plus les conditions requises pour en bénéficier.En l'espèce, l'intéressé n'accomplissait pas de travaux supplémentaires. Dès lors, la suppression de l'indemnité est légale.

 

Une décision pécuniaire est créatrice de droit, mais l'autorité compétente peut la supprimer pour l'avenir (abroger), dès lors qu'une des conditions requises n'est pas remplie (C.E. . n° 223041 du 06/11/ 2002).

 

 Source C.E. . n° 300 242 du 26/08/2009

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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 20:15

Un rectificatif au décret n° 2009-824 du 3 juillet 2009 portant majoration à compter du 1er juillet 2009 de la rémunération des personnels civils et militaires de l'Etat, des personnels des collectivités territoriales et des établissements publics d'hospitalisation et portant attribution de points d'indice majoré (voir Info du 4 juillet 2009) a été publié au Journal Officiel du 1er août 2009. L'indice majoré correspondant à l'indice brut 443 était erroné.

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 20:58


Les jugements mentionnés ci-après semblent apporter une réponse positive à cette interrogation étant donné que l’absence de service n’est pas de leur fait…

 

 

Jugement 1 : Tribunal administratif de Nice, arrêt n°043817 du 28.03.2008.

 

Un professeur empêché d’exercer normalement son travail par la fermeture d’un collège du fait d’une grève ne devait pas être regardé en service non fait dès lors que l’impossibilité ne lui est pas imputable.

 

Jugement 2 : Conseil d’Etat, arrêt n° 282703 du 26.01.2007.

 

Compte tenu des mesures que l'administration avait prise sur l'organisation du service de la direction du centre de gestion, elle ne pouvait pas légalement faire grief à M. G. de ne pas avoir accompli la totalité des obligations inhérentes à sa fonction de directeur. L'arrêté du 4 février 2002 opérant une retenue sur le traitement de M. G. pour absence de service fait est donc illégal et est annulé.

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 22:24


Dans son
Bulletin d'Informations Statistiques de Juin  2009, la DGCL présente les résulats d'une enquête sur l’indemnité de garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA) et l’exonération fiscale des heures supplémentaires dans la fonction publique territoriale.

 

 

Seuls 4,6 % des agents ont été bénéficiaires de la GIPA en 2008. 35 % des bénéficiaires ont touché moins de 100 €.

 

En moyenne, 10,6 % des agents ont bénéficié du dispositif d’exonération des heures supplémentaires en 2008. Le montant de la réduction de cotisations salariales représente en moyenne 34 € par mois par agent.

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 22:54
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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 13:19


En dépit de l'allongement de la durée de la vie et du recul prévisible de l'âge de départ à la retraite, il n'est pas envisagé compte tenu de l'objet de l'allocation (aide à la famille du fonctionnaire disparu, notamment des orphelins), d'augmenter l'âge (60 ans) jusqu'auquel le capital décès des fonctionnaires en activité correspond à une année de traitement brut et au-delà duquel il ne représente que trois mois de traitement.


QE n° 37576, parue au JO AN (Q) du 21 juillet 2009, p. 7209

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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 16:13


Le décret n° 2009-567 du 20 mai 2009 modifie le décret n° 2008-539 du 6 juin 2008 relatif à l’instauration d’une indemnité dite de garantie individuelle du pouvoir d’achat, afin de permettre une nouvelle campagne de versement de la GIPA en 2009 après celle intervenue au titre de 2008. Sont concernés les agents dont le traitement indiciaire brut aurait évolué moins vite que l’inflation constatée sur la période allant du 31 décembre 2004 au 31 décembre 2008.


Le décret prend effet à compter du 1er janvier 2009. Un arrêté du 20 mai 2009 fixe le taux de l’inflation pour la période de référence ainsi que la valeur moyenne du point en 2004 et en 2008.


Par ailleurs, le décret modificatif précise que :


. les agents contractuels de l’Etat transférés dans le cadre de l’acte II de la décentralisation sont réputés remplir la condition de quatre ans de service auprès d’un même employeur public,

 

. les fonctionnaires et les agents non titulaires doivent, à chaque borne de la période de référence de quatre ans être restés respectivement fonctionnaires et agents non titulaires. Cette condition n’est pas opposable aux agents contractuels recrutés sur le fondement de l’article 38 alinéa 7 (personnes handicapées) et 38 bis (PACTE) de la loi du 26 janvier 1984.


(Décret n° 2009-567 du 20.05.2009 paru au JO du 23.05.2009 - Arrêté du 20.05.2009 paru au JO du JO du 23.05.2009)

 

 

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 09:59

 

Le décret n° 2008-1449 du 22 décembre 2008 publié au JO le 31 décembre 2008 revalorise les échelles 3 à 6 de rémunération de la catégorie C à compter du 1er juillet 2008. A la même date, est revalorisé l’indice brut afférent à l’échelon provisoire du grade d’agent de maîtrise principal créé pour l’accueil dans le cadre de l’application de l’acte II de la décentralisation, des adjoints techniques principaux de 1ère de classe de l’Etat (décret 2008-1449).

 

Vous trouverez ci-joint un tableau comparatif des anciennes et nouvelles grilles: cliquez ici pour le télécharger.


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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 09:07


Dans le cas où un fonctionnaire en congé de maladie continue à percevoir les primes attachées à ses fonctions pendant sept mois alors même qu'il n'y avait plus droit, la décision prise par l'administration de poursuivre le versement des primes n'est pas une simple mesure de liquidation d'une créance résultant d'une décision antérieure mais constitue une décision créatrice de droits. Cette décision ne peut être retirée après l'expiration d'un délai de quatre mois.


Ainsi si après l'expiration de ce délai l’Administration demande le reversement des sommes indûment versées, elle commet une faute de nature à engager sa responsabilité. La circonstance que l'intéressé ne pouvait ignorer qu'il ne remplissait pas les conditions requises pour bénéficier du versement des primes à l'origine du litige durant son congé de maladie n'est pas de nature à exonérer l'administration de tout ou partie de sa responsabilité. Le non-respect de l'échéancier convenu par l'administration avec l'agent est également de nature à engager la responsabilité de l'administration.

(Source CAA Bordeaux du 3 novembre 2008, n° 07BX00205, Ministre de l'intérieur, de l'Outre-mer et des collectivités territoriales c/ Mme X)

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 21:55


Même s’il n’est pas encore référencé sur le site de la Gazette, les impatients le téléchargeront en cliquant sur le lien ci-dessous (lien également accessible à partir de la rubrique « pour vous aider / outils paye carrière » – située en page d’accueil sur la droite du blog). 


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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 11:08

 

* Barême des saisies et cessions de rémunération :

La proportion dans laquelle les sommes dues à titre de rémunération sont saisissables ou cessibles, est fixée, pour l'année 2009, par décret du 9 décembre 2008 : www.legifrance.gouv.fr


*  Plafond de la sécurité sociale :

 


Le décret du 19 décembre 2008 fixe le plafond de sécurité sociale applicable aux gains et rémunérations versés du 1er janvier au 31 décembre 2009 : www.legifrance.gouv.fr


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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 22:22


Le point d'indice, base de calcul du traitement des fonctionnaires, vient d'être revalorisé de 0,3%. Vous trouverez en libre téléchargement ci-dessous un tableau récapitulant les répercussions de la dernière hausse de la valeur du point notamment sur les taux moyens des IAT et des IFTS.


Télécharger le tableau récapitulatif


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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 21:29


Le point d'indice, base de calcul du traitement des fonctionnaires, vient d'être revalorisé de 0,3%, portant à 0,8 % la hausse pour 2008. La valeur de l'indice 100 est ainsi désormais fixée à 5 484,75 € à compter du 1er octobre 2008 (décret n° 2008-1016 du 2 octobre 2008 portant majoration à compter 1er octobre 2008 de la rémunération des personnels civils et militaires de l'Etat, des personnels des collectivités territoriales et des établissements publics d'hospitalisation)



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17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 22:24

 

L’indemnité de garantie individuelle du pouvoir d’achat a été instituée par le décret 2008-539 fait partie des éléments de rémunération soumis à cotisations au régime de retraite additionnelle de la fonction publique, conformément au premier alinéa de l’article 2 du décret du 18 juin 2004. Ce décret est applicable aux montants versés au titre de 2008, 2009, 2010, 2011.

 

Source :  décret 2008-964 du 16.09.2008 - JO du 7 juin 2008

 

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 07:44

La réponse à cette question est oui comme en témoigne la publication du décret n° 2008-368 du 17 avril 2008 qui institue une indemnité de départ volontaire.

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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 08:15


En application des textes afférents à l'indemnité de résidence, un fonctionnaire peut percevoir, en plus de son traitement de base, une indemnité de résidence, proportionnelle au traitement de base. Cette indemnité comprend plusieurs taux, entre lesquels il existe un écart d'au plus 3 %. La répartition de ces taux sur le territoire est basée sur les zones d'abattement de salaire pour le versement du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), telles qu'elles ont été arrêtées au 1er janvier 1963.


Les zones d'abattement de salaires ont été supprimées, pour le SMIG, en 1968. Le zonage de base de l'indemnité de résidence n'a donc connu aucune évolution depuis cette date. Le décret n° 85-1148 du 24 octobre 1985 offre, néanmoins, la possibilité d'un assouplissement, lié aux résultats du recensement général de la population effectué par l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE).


Ainsi, le dernier recensement général de la population, effectué en 1999, a conduit l'INSEE à réviser la composition des « unités urbaines multicommunales ». La circulaire du 12 mars 2001 a pris en compte l'ensemble de ces révisions dans la définition des taux de l'indemnité de résidence. Les agents affectés dans une commune faisant partie, soit d'une « unité urbaine multicommunale », au sens où la définit l'INSEE lors du recensement général de la population, soit dans le périmètre d'une « agglomération nouvelle », au sens de la loi n° 70-610 du 10 juillet 1970, bénéficient du taux applicable à la commune la plus favorisée de cet ensemble.


Or, la méthode de recensement de la population française a été modifiée. L'INSEE ne procède plus à des « recensements généraux » mais uniquement à des recensements partiels, que le décret de 1985 précité ne prévoit pas de prendre en considération. Aucun assouplissement au classement des communes n'est ainsi intervenu depuis 2001. Seule une réforme du dispositif actuel de l'indemnité de résidence permettra de supprimer ces deux points de blocage. À cet effet, des pistes de réforme de ce dispositif sont actuellement à l'étude (source JO Sénat – avril 2008).


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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 21:57


Un arrêté du 26 Août 2008, paru au Journal Officiel du 26 août 2008, a fixé les nouveaux taux des indemnités kilométriques avec effet du premier Août 2008.

Nouveau barème

catégories
(puissance fiscale
du véhicule)
Jusqu'à 2 000 kms
De 2001 à 10 000 kms

Au-delà de 10 000 kms

Véhicules :

 

 

 

- de 5 CV et moins

0,25 €

0,31 €

0,18 €

- de 6 et 7 CV

0,32 €

0,39 €

0,23 €

- de 8 CV et plus

0,35 €

0,43 €

0,25 €


 

 


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13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 23:22


Une indemnité dite de garantie individuelle du pouvoir d’achat (G.I.P.A) est attribuée aux fonctionnaires et agents non titulaires. Le décret définit ses conditions d’attribution et les agents concernés. Ce texte prend effet à compter du 21 février 2008. Il abroge les décrets n° 2005-396 du 27 avril 2005 et n° 2006-778 du 30 juin 2006 relatifs respectivement à l’indemnité de sommet de grade et la bonification indemnitaire.

 
Cette garantie est applicable aux agents non titulaires qui ont été recruté sur contrat à durée indéterminée. S’ils ont été recrutés à durée déterminée, ils doivent avoir été employés de manière continue sur la période de référence par le même employeur. Les fonctionnaires concernés doivent détenir un grade dont l’indice sommital est inférieur ou égal à la hors-échelle B ou, pour les non-titulaires, être rémunéré sur la base d’un indice inférieur ou égal à la hors-échelle B.


La garantie individuelle du pouvoir d’achat résulte d’une comparaison établie entre l’évolution du traitement indiciaire brut (TIB) détenu par l’agent sur une période de référence
de 4 ans et celle de l’indice des prix à la consommation (IPC hors tabac en moyenne annuelle) sur la même période. Si le TIB effectivement perçu par l’agent au terme de la période a évolué moins vite que l’inflation, un montant indemnitaire brut équivalent à la perte de pouvoir d’achat ainsi constatée est versé à chaque agent concerné (référence :  décret n° 2008-539 du 6 juin 2008 JO du 07.06.2008)


Suite à la publication du décret relatif à l’instauration d’une indemnité dite de garantie individuelle du pouvoir d’achat, le ministère du budget a mis en ligne un dossier de presse rassemblant, le dispositif en faveur du pouvoir d’achat des fonctionnaires, le décret relatif à l’instauration d’une indemnité dite de garantie individuelle du pouvoir d’achat etc. Consulter le site du ministère du Budget.  Pour vous aider, vous pouvez également télécharger en cliquant ici, un fichier excel relatif à la mise en œuvre de ce dispositif (contenu à tout de même vérifier avant utilisation dans votre collectivité).

 
La DGAFP a également mis en ligne un simulateur de calcul de la GIPA. Vous pouvez y accéder par le menu. Relevez sur vos bulletins de paie les indices majorés détenus en décembre 2003 et en décembre 2007. Vous risquez souvent d'être déçu(e) par le résultat du calcul...Une circulaire n°2164 du 13 juin 2008 explicite les modalités de mise en œuvre de l'indemnité dite de garantie individuelle du pouvoir d'achat (GIPA).

 

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13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 16:36


Un dispositif général de garantie individuelle du pouvoir d'achat (GIPA) est mis en place, jusqu’en 2011, afin de compenser les pertes de pouvoir d’achat des agents publics constatées sur une période de référence de quatre ans. Il concerne les agents des trois fonctions publiques, les militaires et les magistrats et de toutes les catégories d’emplois.


Vous trouverez ci-dessous, en libre téléchargement, une note explicative réalisée par Mme Emmanuelle GRAS sur ce dispositif. Merci à elle pour ce travail de qualité qui ne manquera pas de tous nous éclairer.


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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 11:08


L’absence de service fait due à la participation à une grève, pendant une fraction quelconque de la journée, donne lieu à une retenue sur la rémunération mensuelle pour absence de service non fait qui est proportionnelle à la durée d'absence (1/30ème pour 1 journée d'absence,  1/60ème pour une demi-journée, 1/151,67ème pour une heure d'absence).


En cas d’absence pendant plusieurs jours consécutifs, le décompte des retenues à opérer s’élève en principe à autant de trentièmes que de journées comprises entre le 1er jour et le dernier jour où cette absence de service fait a été constatée, même si durant certaines de ces journées, l’agent n’avait aucun service à accomplir.

 

Ainsi, le fonctionnaire qui a participé à une grève de plusieurs jours doit subir une retenue sur son traitement au titre de ses absences alors même durant cette période, il n’avait aucune obligation de service en raison de son temps partiel et de ses jours de repos hebdomadaires.


En revanche, l’intéressé ne peut subir aucune retenue sur son traitement pour les jours pendant lesquels il est en congés annuels. L’application des règles de décompte des retenues sur le traitement mensuel de l’agent en grève ne saurait porter atteinte à son droit à congé annuel lorsque cet agent a été au préalable autorisé par son chef de service à prendre ses congés au cours d’une période déterminée (C.E n° 305350).

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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 10:26

Les articles 2 et 3 du règlement annexé à la convention du 18 janvier 2006 agréée par arrêté ministériel du 23 février 2006 fixent la liste limitative des conditions que doit remplir un travailleur privé d'emploi pour pouvoir prétendre à des allocations d'assurance chômage. Ce texte ne prévoit pas l'exclusion du bénéfice de ces allocations en cas de licenciement pour motif disciplinaire. Les salariés du secteur privé reçoivent de l'ASSEDIC des allocations dès lors qu'il y a chômage involontaire, même en cas de licenciement pour faute grave du salarié. Le fait que le licenciement soit "imputable" à l'intéressé ne signifie pas pour autant qu'il y ait eu rupture volontaire du lien avec l'employeur. La gravité de la faute commise ne peut être invoquée pour refuser l'admission au bénéfice des allocations chômage. La loi ayant aligné les droits des agents des collectivités locales sur ceux des salariés du secteur privé en matière d'allocation chômage, ces dispositions sont donc applicables aux fonctionnaires territoriaux licenciés par mesure disciplinaire (QE n° 15835 du 20 mai 2008, JO AN (Q) du 20 mai 2008).

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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 14:18


En application de l’arrêté du 30 octobre 2007 portant fixation du plafond de la sécurité sociale à compter du 1er janvier 2008, le montant maximum de la contribution de solidarité pouvant être prélevé mensuellement sur les rémunérations s’élève à 110,92 euros (source : Note de service n°08-011M0-V36 du 14 février 2008 de la direction général de la comptabilité publique relative au montant maximum susceptible d’être prélevé en 2008 au titre de la contribution exceptionnelle de solidarité).


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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 14:05

 

La valeur annuelle du traitement et de la solde, afférents à l’indice 100 majoré et soumis aux retenues pour pension est fixée à 5 468,34 euros à compter du 1er mars 2008.

 

Décret n° 2008-198 du 27.02.2008 - JO du 29.02.2008

 

Consulter les barèmes sur le site de la fonction publique

   

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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 14:01


Décret n° 
2008-199 du 27 02.2008 paru au JO du 29.02.2008

 

 Consulter les barèmes sur le site de la fonction publique


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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 17:09


Au Journal Officiel de ce jour...

Majoration de la rémunération à compter du 1er mars 2008 : décret n° 2008-198 du 27 février 2008 portant majoration à compter du 1er mars 2008 de la rémunération des personnels civils et militaires de l'Etat, des personnels des collectivités territoriales et des établissements publics d'hospitalisation.
Cliquez ici pour accéder au texte.

Rémunération des heures supplémentaires: d
écret n° 2008-199 du 27 février 2008 relatif à la rémunération des heures supplémentaires de certains fonctionnaires. Cliquez ici pour accéder au texte.



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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 16:20


Un décret du 26 février 2008, publié au Journal officiel ce 28 février, vient modifier certaines dispositions applicables à la fonction publique territoriale.


Ce texte toilette certains statuts particuliers (agents sociaux, contrôleurs des travaux) en modifiant notamment le nom de certains grades. L'un de ses articles concerne spécifiquement les adjoints techniques territoriaux des établissements d'enseignement (personnels TOS), en apportant une correction à leurs conditions d'intégration au regard de la prise en compte de l'ancienneté (modification du décret du 15 mai 2007 ).


Il vient en outre toiletter le tableau des équivalences nécessaires à l'application du principe de parité en matière indemnitaire.


Rappelons qu'en vertu de l'article 88 du statut de la fonction publique territoriale, l'assemblée délibérante d'une collectivité fixe le régime indemnitaire des agents dans la limite de celui dont bénéficient les agents de l'Etat - c'est le fameux principe de parité entre les deux fonctions publiques. En application de cet article, le décret n°91-875 du 6 septembre 1991 est venu préciser, dans des tableaux organisés par filières, les équivalences entre les grades et corps de la fonction publique d'Etat et les grades et cadres d'emplois de la fonction publique territoriale.


Le nouveau décret du 26 février 2008 vient donc modifier ce tableau pour prendre en compte des changements d'appellation de certains cadres d'emplois intervenus en 2007 et insère un tableau d'équivalences pour la filière médico-sociale.


Il précise également que les agents de la filière médico-sociale dont le corps de référence relève du ministère de la Défense ou de l'institution nationale des Invalides pourront se voir verser une indemnité de sujétions spéciales si la collectivité délibère en ce sens.


Références : Décret n° 2008-182 du 26 février 2008 portant modification de certaines dispositions relatives à la fonction publique territoriale, décret n°91-875 du 6 septembre 1991 pris pour l'application du premier alinéa de l'article 88 de la loi du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale
  (Source : Localtis)

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 11:27


Une circulaire du 5 février 2008 portant diffusion d'un "questions-réponses" relatif aux modalités d'application de la mesure de réduction de cotisations salariales de sécurité sociale et d'exonération fiscale des heures supplémentaires est parue.

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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 17:18


Q
uelle est l'étendue du pouvoir des collectivités en matière de régime indemnitaire de leurs agents? Interrogée par un sénateur (1) qui lui demande aussi d’indiquer si les collectivités ont la faculté de créer librement leur propre régime indemnitaire ou si elles ont l'obligation de reprendre les primes et indemnités prévues pour la fonction publique de l'État, la ministre de l’Intérieur rappelle que «l'organe délibérant (NDLR: de la collectivité) ne dispose d'aucun pouvoir normatif lui permettant de créer une prime et (que) sa compétence reste encadrée par les textes.»


En fait, le régime indemnitaire des fonctionnaires est un complément du traitement distinct des autres éléments de rémunération traitement, indemnité de résidence, supplément familial de traitement ainsi qu’indemnités instituées par un texte législatif ou réglementaire. S'y ajoutent les prestations familiales obligatoires.


L'article 87 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale définit la rémunération des agents territoriaux par référence aux dispositions de l'article 20 précité. Les avantages consentis au titre du régime indemnitaire ont un caractère facultatif. En application du principe de libre administration des collectivités locales, ces dernières sont libres d'instituer ou de ne pas instituer un régime indemnitaire.


Ce régime est défini suivant le principe de parité entre la fonction publique d'État et la fonction publique territoriale. L'article 88 de la loi du 26 janvier 1984 indique que «l'assemblée délibérante de chaque collectivité territoriale ou le conseil d'administration d'un établissement public local fixe, par ailleurs, les régimes indemnitaires dans la limite de ceux dont bénéficient les différents services de l'État.

 
Ces limites s'apprécient sur la base des équivalences établies par le décret n° 91-875 du 6 septembre 1991 modifié qui détermine le corps équivalent des fonctionnaires de la fonction publique de l'État pour chacun des cadres d'emplois de la fonction publique territoriale, à l'exception des personnels de police municipale et des sapeurs-pompiers pour lesquels un régime indemnitaire spécifique a été institué en l'absence de corps équivalents de l'État.

 
Par exception à la limite fixée à l'article 88 précité, l'article 111 de la loi du 26 janvier 1984 permet le maintien des avantages collectivement acquis ayant le caractère de complément de rémunération lorsqu'ils ont été décidés par la collectivité avant l'entrée en vigueur de la loi, les modalités de versement devant respecter celles fixées dans la délibération initiale. Le régime indemnitaire est institué par une délibération qui doit être précise. Elle doit mentionner la liste exhaustive des indemnités qui seront versées aux personnels territoriaux et elle doit déterminer les cadres d'emplois et les grades concernés par le régime indemnitaire institué qui ne doit pas dépasser le plafond des indemnités fixé par les textes applicables aux agents de l'État. Pour chaque cadre d'emplois et grade, la délibération doit viser les textes de référence justifiant des avantages attribués afin de permettre le contrôle de légalité.


Dans les limites précitées, la collectivité peut déterminer un régime indemnitaire original qui ne soit pas strictement identique à celui des corps de référence de l'État.


Le Conseil d'État, dans son arrêt du 27 novembre 1992 (Fédération Interco CFDT et autres), considère que le décret du 6 septembre 1991 n'a eu pour objet, ni pour effet d'imposer aux collectivités locales et à leurs établissements publics de faire bénéficier leurs agents de régimes indemnitaires identiques à ceux des fonctionnaires d'État.

 
L'assemblée délibérante n'est pas tenue d'instituer tous les avantages indemnitaires et de voter les crédits aux taux moyens ou maxima autorisés par les textes. Elle n'est pas tenue non plus par le minimum prévu par les textes applicables à la fonction publique de l'État et peut décider du rythme de versement des indemnités.

 
Elle peut ne pas reprendre l'intitulé exact des indemnités de l'État, sous réserve que le rapprochement entre l'indemnité de référence de l'État et celle adoptée par la collectivité soit explicite.


Elle peut fixer les critères d'attribution et de modulation des indemnités (niveau de responsabilité, importance du poste occupé, manière de service ou encore absences...). Cette liberté ne doit cependant pas amener les agents territoriaux à se trouver dans une situation plus favorable que celle des agents de l'État.


La ministre précise que «la jurisprudence a eu l'occasion de se prononcer sur ce point. Ainsi, il convient de respecter les conditions d'octroi des primes dont les finalités ne doivent pas être dénaturées, conformément à l'arrêt n° 164.942 du 4 mai 1998 du Conseil d'État. Il revient à l'organe délibérant de fixer la nature, les conditions d'attribution et le taux moyen des indemnités applicables aux agents de la collectivité, l'autorité investie du pouvoir de nomination fixant le taux individuel applicable à chaque agent sur le fondement de la délibération.»


En revanche, l'organe délibérant ne dispose d'aucun pouvoir normatif lui permettant de créer une prime et sa compétence reste encadrée par les textes précités afin de répondre au souci d'équilibre entre le principe de libre administration des collectivités territoriales et le principe de parité entre fonctions publiques.

 
(1) Question écrite n° 00255. Réponse publiée dans au JO Sénat du 03/01/2008

Source: Maire-Info

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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 15:40

 

Plafond Sécurité sociale au
1.01.2008

2 773 € /mois

 

Smic au 1.07.2007

1 280,07 € / mois sur la base de la durée légale du travail de 35 heures hebdomadaires
8,44 € / h

historique

Minimum garanti au 1.07.2007

3,21 € / h

 

Indice 100 au 01.02.2007

5 441,13 € annuel

historique

Traitement minimum dans la fonction publique au 01.07.2007

IM : 283 (IB : 244)
1 283,20 € brut / mois

 



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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 15:47
Cotisations titulaires et stagiaires (régime spécial) 

Le tableau ci-dessous concerne les taux et assiettes des cotisations de droit commun hors dérogations et cas particuliers (ex. : activités accessoires, CPA, sapeurs pompiers, congés de maladie...).

Charges sociales et contributions

Taux

Assiette

 

Part patronale

Part salariale

CSG non déductible (5)

 

2,40 %

97 % du brut imposable y compris les avantages en nature
(Sauf cas particuliers)

 

CSG déductible (5)

 

5,10%

 

CRDS

 

0,50 %

97 % du brut imposable y compris les avantages en nature
(Sauf cas particuliers)

 

Contribution solidarité autonomie (4)

0,30 %

 

Traitement de base indiciaire plus NBI

 

Maladie maternité (prestations
en nature)

11,50 %

néant

Traitement de base indiciaire plus NBI

 

Allocations familiales

5, 40 %

 

Traitement de base indiciaire plus NBI

 

Versement transport (1)

1,40 %

 

Traitement de base indiciaire plus NBI

 

Fonds national d’aide au logement

Fnal supplémentaire (6)

0,10 %

 

A concurrence du plafond de la Sécurité Sociale, Traitement de base indiciaire plus NBI

 

0,20 %

 

Traitement de base indiciaire plus NBI

Contribution de solidarité (2)

 

1,00 %

Brut imposable moins les cotisations obligatoires hors CSG et RDS

 

CNRACL

27,30 % (3)

7,85 %

Traitement de base indiciaire plus NBI

historique

RAFP (5)
Retraite additionnelle

5 %

5 %

Eléments bruts de toutes natures à l’exception du traitement brut indiciaire plus NBI, plus les indemnités soumises à retenues pour pension dans la limite de 20 % du traitement indiciaire brut

 

FCCPA

0,50 %

 

Traitement de base indiciaire plus NBI

 

ATI

0,50 %

 

Traitement de base indiciaire hors NBI

 


(1) Applicable aux collectivités de plus de 9 salariés. Le taux indiqué concerne les départements 78, 91, 95 et 77.

(2) Seuil d’assujettissement : si le salaire net est inférieur à la valeur de l’IM 289 (1 310,40 € au 1-02-2007), il n’y a pas assujettissement.

Salaire net : traitement de base + IR - cotisations obligatoires (CNRACL).

(3) Taux au 1er janvier 2005

(4) Applicable à compter du 1er juillet 2004

(5) Applicable à compter du 1-01-2005

(6) Applicable à compter du 1-01-2007

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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 15:53
Cotisations non titulaires (régime général)

Le présent tableau concerne les taux et assiettes des cotisations de droit commun hors dérogations et cas particuliers (ex. : animateurs sur forfait, assistantes maternelles, CES, CEC,...)

Charges sociales et contributions

Taux

Assiette

 

Part patronale

Part salariale

CSG non déductible (8)

 

2,40 %

97 % du brut imposable y compris les avantages en nature
(Sauf cas particuliers)

 

CSG déductible (8)

 

5,10%

 

CRDS

 

0,50 %

97 % du brut imposable y compris les avantages en nature
(Sauf cas particuliers)

 

Contribution solidarité autonomie (7)

0,30 %

 

Brut imposable y compris les avantages en nature

 

Maladie maternité

12,80 %

0,75 %

Brut imposable y compris les avantages en nature

 

Allocations familiales

5, 40 %

 

Brut imposable y compris les avantages en nature

 

Accident du travail (1)

1,50 %

 

Brut imposable y compris les avantages en nature

 

Versement transport (2)

1,40 %

 

Brut imposable y compris les avantages en nature 

 

Fonds national d’aide au logement

Fnal supplémentaire (10)

0,10 %

 

A concurrence du plafond de la Sécurité Sociale, brut imposable y compris les avantages en nature

 

0,20 %

 

Brut imposable y compris les avantages en nature

Contribution de solidarité (3)

 

1,00 %

Brut imposable moins les cotisations obligatoires hors CSG et RDS

 

Vieillesse déplafonnée (6)

1,60 %

0,10 %

Brut imposable y compris les avantages en nature

 

Vieillesse (9)

8,30 %

6,65 %

A concurrence du plafond de la Sécurité Sociale, brut imposable y compris les avantages en nature

historique

IRCANTEC tranche A

3,38 %

2,25 %

A concurrence du plafond de la Sécurité Sociale, brut imposable hors SFT, y compris les avantages en nature

historique

IRCANTEC tranche B

11,55 %

5,95 %

Différence entre la totalité du brut imposable hors SFT, y compris les avantages en nature, et le plafond

historique

En cas d’adhésion aux Assedic Cotisation GARP ou ASSEDIC (4)

6,40 %(5)
ou 5,40 %

1 %

Brut imposable y compris les avantages en nature
Pour les agents dépassant le seuil d’assujettissement la contribution de solidarité

 


(1) Taux national, variable selon les collectivités. Applicable à compter du 1er janvier 2005.

(2) Applicable aux collectivités de plus de 9 salariés. Le taux indiqué concerne les départements 78, 91, 95 et 77.

(3) Seuil d’assujettissement : si le salaire net est inférieur à la valeur de l’IM 289 (1 310,40 € au 1-02-2007), il n’y a pas assujettissement

Salaire net : traitement de base + IR - cotisations obligatoires (maladie, veuvage, vieillesse, Ircantec)

(4) Pour les collectivités qui ont passé une convention avec l’UNEDIC.

(5) Taux applicable au 1er janvier 2007.

(6) Suppression de la cotisation veuvage et création d’une cotisation salariale vieillesse déplafonnée à compter du 1er juillet 2004.

(7) Applicable à compter du 1er juillet 2004

(8) Applicable à compter du 1 janvier 2005

(9) Applicable à compter du 1 janvier 2006

(10) Applicable à compter du 1-01-2007

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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 18:32

1) La loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 supprime, à compter du 1er janvier 2008, l'exonération de cotisation accident du travail et maladies professionnelles pour les contrats d'avenir (CA), les contrats d'accompagnement dans l'emploi (CAE) et les contrats d'aprentissage.

2) Au 1er janvier 2008, la contribution supplémentaire FNAL passe à 0.40 % (au lieu de 0.20 % auparavant). Elle est assise sur la totalité du traitement pour les collectivités d'au moins 20 agents. Par ailleurs, toutes les collectivités sont assujetties à la cotisation FNAL de 0.10 %, à hauteur du plafond de la sécurité sociale. 

3) La circulaire ministérielle du 20 décembre 2007 précise les modalités pratiques de mise en oeuvre des réductions de cotisations salariales sur les heures supplémentaires, applicables à l'ensemble des personnels des collectivités territoriales.

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18 décembre 2007 2 18 /12 /décembre /2007 16:14
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14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 16:02


Le taux de la contribution employeur due pour la constitution des droits à pension des agents détachés de l’Etat est fixé à 50 % du traitement brut afférent à l’indice correspondant à l’emploi, au grade et à l’échelon détenus dans l’emploi de détachement lorsque cet emploi conduit à pension au titre du code des pensions civiles et militaires de retraite ou du régime de la caisse nationale des retraites des agents des collectivités locales. Dans les autres situations, ce taux est appliqué au traitement brut afférent à l’indice correspondant à l’emploi, au grade et à l’échelon détenus par le fonctionnaire dans son corps d’origine. Ce taux est prévu à l’article 2 du décret 84-971 du 30.10.1984. Il s’appliquera à compter du 1er janvier 2008 (Décret 2007-1472 du 11.12.2007 abrogeant le décret n° 2007-373 du 13.03.2007).


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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 15:56


L'arrêté du 30.10.2007  (JO du 10.11.2007) précise que le plafond mensuel de sécurité sociale pour 2008 est fixé à 2 773 euros.


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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 15:50


Le décret 2007-1630 du 19.11.2007 modifie le décret 2002-60 du 14 janvier 2002 relatif aux indemnités horaires pour travaux supplémentaires et les décrets 2002-62 du 14 janvier 2002 relatif à l’indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires des administrations centrales et 2002-63 du 14 janvier 2002 relatif à l’indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires des services déconcentrés

Désormais, le versement des IHTS, dès lors que les agents exercent des fonctions ou appartiennent à des corps, grades ou emplois dont les missions impliquent la réalisation effective d’heures supplémentaires, est ouvert aux fonctionnaires de catégorie C et aux fonctionnaires de catégorie B, quel que soit leur indice.


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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 15:39


Sont concernés par la bonification indemnitaire en 2007, les fonctionnaires de catégories A et B des trois fonctions publiques justifiant d’une ancienneté au dernier échelon d’un des grades d’un corps ou d’un cadre d’emploi d’au moins égal à 5 ans et pour les agents de catégorie A, appartenir à un corps ou un cadre d’emploi dont lindice afférent au dernier échelon est inférieur ou égal à 985. Les corps, cadres d’emploi ou emplois dont l’échelon maximum excède cet indice sont exclus de ce dispositif. Le montant annuel de cette bonification est fixé à 400 euros pour un personnel de catégorie B et à 700 euros pour un personne de catégorie A. Cette bonification fait l’objet d’un versement annuel et doit intervenir à l’occasion de la rémunération du mois de décembre 2007 (Décret 2007-1731 du 07.12.2007)


Vous trouverez le détail des modalités de versement de la bonification indemnitaire dans la circulaire B7 n° 2148 et 2BPSS-07-3223 du 6 novembre 2007 relative à l’application - pour l’année 2007 - des décrets n° 2006-778 du 30 juin 2006 portant attribution d’une bonification indemnitaire à certains fonctionnaires et militaires et n° 2006-1481 du 29 novembre 2006 portant attribution d’une bonification indemnitaire à certains personnels de la fonction publique hospitalière.

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29 novembre 2007 4 29 /11 /novembre /2007 00:01

 

Une circulaire du 7 novembre 2007 commmente les dispositions contenues dans le décret du 4 octobre 2007 relatif à l'exonération des charges des heures supplémentaires. Vous pouvez la télécharger en cliquant ICI.

 

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